GAUMONT Marcel- Sculpteur

Biographie

Sculpteur - 7 rue de Bagneux à Paris
  • né le 27 janvier 1880 à Tours et mort le 20 novembre 1962 à Paris, est un sculpteur français, représentatif du mouvement de l'Art déco.
  • Élève de Louis-Ernest Barrias, François-Léon Sicard et Jules Coutan à l'École des beaux-arts de Paris, Marcel Gaumont obtient le premier prix de Rome en sculpture de 1908, ex-aequo avec Camille Crenier, pour Le jeune Sophocle après La Victoire de Salamine. De 1909 à 1912, il devient pensionnaire de la villa Médicis à l’Académie de France à Rome, alors dirigée par le peintre Carolus-Duran.
  • Après son retour en France et la fin de la Première Guerre mondiale, il se voit confier la réalisation de plusieurs monuments aux morts.
  • Il expose régulièrement au Salon de la Société des artistes français à Paris où il est récompensé en 1935 par une médaille d’or. Il obtient le grand prix du jury en 1937, à l’occasion de l’Exposition internationale de Paris, pour les quatre métopes qui ornent la façade ouest du palais de Tokyo.
  • À partir de 1920, il collabore avec la Manufacture nationale de Sèvres, pour laquelle il réalise plusieurs modèles.
  • Gaumont est promu officier de la Légion d'honneur en 1938.
  • En 1939, il est nommé professeur à l’École des beaux-arts de Paris, alors dirigée par le sculpteur Paul Landowski.
  • En 1944, il est élu à l’Académie des beaux-arts au fauteuil de Paul Gasq.
  • Marcel Gaumont était domicilié au no 7 rue de Bagneux à Paris.

Œuvres

  •     Monuments aux morts de Tours :
  •         Monument aux morts de la guerre de 1870 à Tours (à la mémoire des officiers et soldats du 88e régiment de mobiles d'Indre-et-Loire morts pour la patrie) par Bernard Chaussemiche, architecte et Marcel Gaumont, sculpteur ; inauguré le 12 juillet 1914 place du Chardonnet, il a été déplacé sur le quai d'Orléans à l'entrée de la passerelle Saint-Symphorien dans les années 19702,3,4.
  •         Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 : 1924, monument en pierre, érigé sur le mur nord de la cage d’escalier de l’hôtel de ville, deux hauts-reliefs encadrent une niche alors que les murs est et ouest portent le nom des victimes 5.
  •     Monument aux morts de Le Perreux-sur-Marne : inauguré le 19 juin 1921, c’est un monument en pierre calcaire dont la réalisation fut confiée à l’atelier de sculpture parisien Gausset, Bertrand et Cie qui fit exécuter ses maquettes par Gaumont6.
  •     Monument aux morts de Laon : construit entre 1923 et 1926, en pierre de Lavoux sur un noyau en béton armé, par l'architecte Charles Abella et le sculpteur Marcel Gaumont7.
  •     Monument aux morts de Le Blanc : monument aux morts élevé en partie par souscription, en partie par financement de la commune, en 1921-1922. Le plan du monument, le devis et le cahier des charges ont été dressés par l'architecte parisien Pierre Leprince-Ringuet, le 25 avril 1921 ; un marché de gré à gré a été passé entre le maire du Blanc, Boistard, et le sculpteur parisien Marcel Gaumont, le 10 février 1922 ; le monument a été exécuté dans l'année. [2] [archive]8
  •     Monument aux morts de Sorigny : en 1923, Marcel Gaumont fait don à la commune, où il a passé son enfance, d’un groupe sculpté (sur un monument dont l’architecte est Maurice Boille) représentant une ‘’Victoire’’ aux ailes déployées soutenant le corps d’un soldat mort au combat9.
  •     Monument aux morts de Fontainebleau : « Aux morts de l’artillerie et des trains des équipages », daté de 1925, l’architecte en est P. Leprince Ringuet ; inauguré par le président Gaston Doumergue en 1925 dans l’enceinte de l’ancienne Ecole d’Artillerie, il est actuellement au musée de l’école d’Artillerie de Draguignan10
  •     Monument aux morts de l’École centrale : situé à l’entrée de l’ancienne école, rue Condé, Il est l’œuvre de Pierre Leprince Ringuet, centralien et architecte, et de Marcel Gaumont11.[3] [archive]
  •     Monument aux morts du lycée Saint-Louis à Paris.
  •     Monument aux morts de la deuxième guerre mondiale de Cluny, inauguré le 15 août 1948 à l'emplacement de bâtiments détruits par le bombardement d'août 1944, face à la Tour des Fromages. Il s'agit d'un bas-relief représentant trois personnages allégoriques: une femme habillée de la peau d'un lion (la victoire), un enfant (l'espoir) et un homme qui brise ses chaînes (la liberté).

Monuments dont il est l'un des auteurs (9)

France
Buzançais (36500)

Place

1914-18, 1939-45, Indochine (46-54)

Monument , Feuille de Laurier, Feuille(s) d'Olivier, Feuille(s) de Chêne, Mitrailleur(s), Poilu, Croix de Guerre

France
Draguignan (83300)

Autre

1914-18

Stèle, Artilleur(s), Haut(s)-relief(s), Bas-relief, Canon, Cheval, Scènes de guerre

France
Laon (02000)

Rue/Route

1914-18, 1939-45, AFN-Algérie (54-62), Autres

Colonne(s), Minerve

France
Le-Blanc (36300)

Place

1914-18, 1939-45, Indochine (46-54), AFN-Algérie (54-62)

Poilu, Fusil, Tranchée reconstituée, Blason, Croix de Guerre, Légion d'honneur

France
Le-Perreux-sur-Marne (94170)

Place

1914-18, 1939-45, Indochine (46-54)

Obélisque sur socle, Poilu grenadier en bas-relief

France
Paris (75000) - 3ème

Autre

1914-18, 1939-45

Portique monumental, Poilu, Aviateur(s), Victoire ailée, casquée, épée, Feuille de Laurier, Feuille(s) de Chêne

France
Paris (75000) - 6ème

Autre

1914-18

Mur, Victoire ailée avec colombes, Poilu mort, Feuille(s) de Laurier et Feuille(s) de Chêne

France
Sorigny (37250)

Place

1914-18, 1939-45, Indochine (46-54), AFN-Algérie (54-62)

Piédestal, Homme ailé, Poilu mort, Entourage Bornes/Chaînes ou barres

France
Tours (37000)

Rue/Route

1870-71

Piédestal, Soldat(s), Femme en pied