France (Indre) Pruniers (36120)

Conflits commémorés
  • 1914-18
  • 1939-45
  • Monument communal
informations déposées par Dubant Didier dernière mise à jour le 14/08/2015

Description du monument

Caractéristiques

  • Structure
    • Pilier commémoratif
      • Obélisque
  • Autres éléments
    • Entourages
      • Entourage avec obus
  • Décorations militaires
    • Croix de Guerre
  • Représentations animalières
    • Coq(s)
      • Coq au sommet sur boule
  • Ornementation militaire - Armes
    • Équipement militaire
      • Casque
  • Ornementation religieuse
    • Croix
      • Croix latine
  • Ornementation civile
    • Drapeau(x)
      • Drapeaux entrecroisés

Le monument est constitué d’un obélisque (une “Pyramide polie inaltérable ”) en “granit gris rosé ”, dominé par un “chapiteau granit mouluré ”, sur lequel repose un coq de bronze installé sur une “boule ”. La pyramide est posée sur un socle lui même implanté sur trois niveaux d’assises, les deux plus bas formant emmarchement.

Au sommet de sa sphère, le coq se présente de face. Sa patte de droite est légèrement avancée. Ses ailes sont plaquées contre le corps et sa tête est nettement redressée.

Le sommet de la face antérieure de l’obélisque est occupé par une reproduction en bronze de Croix de guerre suspendue au bout de son ruban par un anneau. En dessous les lettres constituant les 7 lignes de l’inscription principale sont gravées et soulignées de rouge.

En dessous, sous une petite croix latine, “un trophée” est constitué d’un casque de type Adrian tourné vers la gauche, entouré de feuillages et se détachant sur plusieurs drapeaux entrecroisés. Croix latine, casque, drapeaux et feuillages sont en «bronze ».

Sur la face antérieure du socle sont gravés et soulignés en rouge sur trois colonnes  les noms et la première lettre du prénom des 56 enfants de la commune morts pendant la première guerre mondiale. Les noms semblent classés globalement dans l’ordre des dates de décès.

Sur la face latérale gauche du socle, une plaque couleur  lie de vin porte en lettres rouges : «1939 – 1945 » :Vedeau Camille  503e R.C.C. 1940, Laposte Marcel 9e TRAIN 1941, Bellicaud Roger F.F.I. 1944, Dion Roger F.F.I. 1944, Desbondant Bernard F.F.I. 1944, Menuat Raymond F.F.I. 1944, Mittereau Jean F.F.I. 1944, Mioulane Pierre F.F.I. 1944, Moulane Maurice DEPORTE 1945.

Le monument est entouré de quatre obus de 150 mm de diamètre.

Une bordure maçonnée entoure le monument et quatre bornes délimitent un espace consacré à des plantations florales.

Matériaux

. Coq, reproduction de Croix de guerre et trophée en bronze.

. Granit gris rosé.

Economie

Prix

11.400 francs.

Souscription

4.880 francs.

Subvention commune

6.600 francs.

Commentaires

A l’origine une grille métallique protégeait sur ses quatres faces le monument.

Inscriptions présentes sur le monument

«AUX ENFANTS DE PRUNIERS MORTS POUR LA FRANCE 1914 – 1918 » 

Les morts

. colonne de gauche : Plisson E. (Plisson Eugène, né le 10 septembre 1891 à Saint-Christophe-en-Boucherie dans le département de l’Indre, 2e classe au 95e Régiment d’Infanterie, mort le 20 août 1914 à Sarrebourg dans le département de la Moselle, des suites de blessures de guerre. Jugement rendu le 26 août 1920 par le Tribunal d’Issoudun, transcrit le 3 octobre 1920 à Pruniers), Gabillat J.-P. (Gabillat Jean-Pierre, né le 28 juillet 1890 à Pruniers, 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 23 août 1914 à Gedinne en Belgique. Jugement rendu le 7 octobre 1920 par le Tribunal d’Issoudun, transcrit le 8 novembre 1920 à la mairie de Pruniers), Desbois A., Moreau L., Pierre A. (Pierre Albert Deschamps, né le 3 février 1892 à Pruniers, 2e classe au 27e Régiment de Dragons, tué à l’ennemi le 28 septembre 1914 à Courcelles-le-Comte dans le Pas-de-Calais. Jugement rendu le 10 mai 1920 par le Tribunal d’Issoudun, transcrit le 28 mai 1920 à Pruniers), Bouchault H. (peut être Bouchault Henri Emile né le 25 juillet 1884 à Saint-Hilaire-en-Lignières dans le département du Cher, 2e classe au 295e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 19 octobre 1914 à La Bassée dans le département du Nord. Transcrit le 12 février 1915 à Saint-Hilaires-en-Lignières dans le département du Cher), Giraud P. (Giraud Pierre, né le 29 mai 1889 à Pruniers, Sergent au 285e Régiment d’Infanterie, mort le 19 octobre 1914 à Sailly-Labourse dans le département du Pas-de-Calais, des suites de blessures de guerre. Transcrit le 7 août 1918 à Pruniers, n° 3242/7 du registre d’état-civil), Tirloreau F. (Tirloreau François, né le 30 mars 1884 à Pruniers, 2e classe au 290e Régiment d’Infanterie, mort le 24 octobre 1914 à l’Hôpital de Châlon-sur-Marne, actuellement Châlons-en-Champagne, dans le département de la Marne, des suites d’une maladie en service – fièvre typhoïde. Extrait du registre des décès transcrit le 24 octobre 1914 à Issoudun dans le département de l’Indre), Bonneau J. (Bonneau Jean, né le 5 août 1883 à Saint-Août dans le département de l’Indre, soldat au 90e Régiment d’Infanterie, mort le 25 octobre 1914 à l’Hôpital Mixte de Châteauroux dans le département de l’Indre des suites d’une fièvre typhoïde contractée en service. Domicilié à Pruniers), Sauneron J. (Sauneron Jules Silvain, né le 23 juillet 1883 à Pruniers, 1ère classe au 290e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 31 octobre 1914 à Wallée Molen en Belgique. Jugement rendu le 18 octobre 1920 par le Tribunal d’Issoudun, transcrit le 8 novembre 1920 à la Mairie de Pruniers), Guignard A. (Guignard Amédée, né le 2 janvier 1882 à Paudy dans le département de l’Indre, 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, 7e Compagnie, tué à l’ennemi le 6 novembre 1914 à Zillebeke en Belgique. Jugement rendu le 29 novembre 1920 par le Tribunal d’Issoudun, transcrit le 13 décembre 1920 à la Mairie de Pruniers), Chantôme J. (Chantôme Jules, né le 24 octobre 1895 à Pruniers, 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, mort le 13 novembre 1914 à Saint-Jean-d’Ypres en Belgique des suites de blessures de guerre. Transcrit le 23 août 1916, 15e arrondissement Paris), Bonneau L. (Bonneau Louis, né le 31 ars 1892 à Pruniers, sapeur-mineur au 7e Bataillon du Génie, tué à l’ennemi le 27 décembre 1914 au combat de Berthonval dans le département du Pas-de-Calais. Transcrit le 1er avril 1915 à Prunier, n° 181/1 du registre d’état-civil), Segel M. (Segel marcel, né le 29 mars 1893 à Pruniers, Sergent au 3e Régiment de Zouaves, tué à l’ennemi le 19 février 1915 à Ecurie dans le Pas-de-Calais. Jugement rendu le 25 avril 1921 par le Tribunal d’Issoudun, transcrit le 8 mai 1921 à Pruniers, n° du registre d’état-civil 745/457), Gastat F. (Gastat François, né le 4 septembre 1882 à Pruniers, 2e classe au 890 Régiment d’Infanterie, 9e Compagnie, mort le 2 mars 1915 à Poperinge en Belgique, des suites de blessures de guerre. Transcrit le 27 avril 1915 à Pruniers, n° 213/229 du registre d’état-civil), Dagot E. (Dagot Emile, né le 2 juin 1894 à Pruniers, 2e classe au 4e Régiment de Zouaves, tué à l’ennemie le 6 mai 1915 à Seddul-Bahr en Turquie (plus précisément dans le détroit des Dardanelles à l’extrémité de la péninsule de Gallipoli) ; transcrit le 14 octobre 1915 à Pruniers), Dagot L. (Dagot Alphonse Léon, né le 31 mai 1892 à Pruniers, 2e Canonnier Servant au 6e Régiment d’Artillerie à pied, 41e Batterie, mort le 14 avril 1915 à l’Hôpital n° 28 de Commercy dans le département de la Meuse, des suites de blessures de guerre. Extrait du registre de décès adressé au maire de Pruniers le 14 avril 1915), Dagot A. (Dagaut Armand, né le 24 mars 1893 à Pruniers, Caporal au 79e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 mai 1915 à Neuville-Saint-Vaast dans le département du Pas-de-Calais. Transcrit le 28 septembre 1915 à Pruniers), Plisson A. (Plisson Alphonse Emile, né le 9 octobre 1884 à Pruniers, Sergent-Major au 290e Régiment d’Infanterie, 23e Compagnie, mort le 3 décembre 1914 à Zonnebeke en Belgique, des suites de blessures de guerre. Jugement rendu le 20 novembre 1916 par le Tribunal de Châteauroux, transcrit le 22 novembre 1916 à Argenton-sur-Creuse dans le département de l’Indre),
. colonne centrale : Tartiveau J. (Tartiveau Jean-Louis, né le 8 octobre 1873 à Pruniers, 2e classe au 290e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 13 mai 1915 au combat du nord d’Ypres en Belgique. Transcrit le 15 octobre 1915 à Pruniers), Champagnat V. (Champagnat Julien Victor, né le 30 octobre 1891 à Pruniers, 1ère classe au 15e Bataillon de Chasseurs à pied, mort le 24 mai 1915 à l’Ambulance 3/58 de Moosch dans le Haut-Rhin des suites de blessures de guerre. Transcrit le 5 juillet 1915 à Pruniers), Cabillat J., Martinat J. (Martinat Jean François, né le 20 avril 1893 à Pruniers, 2e classe au 95e Régiment d’Infanterie, mort le 19 août 1915 à l’Hôpital Mixte de Commercy dans le département de la Meuse des suites de blessures de guerre. Dernier domicile Pruniers), Genneteau J. (Genneteau Jules, né le 22 avril 1895 à Pruniers, 2e classe au 408e Régiment d’Infanterie, mort le 13 octobre 1915 à l’«Hôpital des Ecoles » : Ambulance 14/20 à Montdidier dans le département de la Somme, des suites de blessures de guerre. Transcrit le 10 décembre 1915 à Pruniers), Leduc A. (Leduc Alphonse, né le 5 juin 1890 à Saint-Aubin dans le département de l’Indre, 2e classe au 154e Régiment d’Infanterie, mort pour la France le 25 septembre 1915 à Saint-Hilaire-le-Grand dans le département de la Marne, sur le champ de bataille, A. M. DV n° 272 du 13 novembre 1915. Jugement rendu le 2 octobre 1917 par le Tribunal d’Issoudun, transcrit le 7 novembre 1917 à Pruniers), Auroy L. (Auroy Louis, né le 4 juin 1887 à Pruniers, 2e classe au 153e Régiment d’Infanterie, disparu le 25 septembre 1915 à Maison-en-Champagne dans le département de la Marne. Jugement le 25 octobre 1920 par le Tribunal d’Issoudun, transcrit le 12 novembre 1920 à Pruniers), Agobert H. (Agobert Henri Albert, né le 3 décembre 1882 à Pruniers, 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, mort le 26 septembre 1915 à l’Hôpital de Doullens dans le département de la Somme des suites de blessures de guerre. Transcrit le 4 décembre 1915 à Paris 7e arrondissement), Brunet L., Breuillault A. (Breuillault Alexandre, né le 11 octobre 1895 à Pruniers, 2e classe au 63e Régiment d’Infanterie, mort le 14 avril 1916 à l’Hôpital n° 27 d’Issoudun dans le département de l’Indre (c’est-à-dire l’Ecole Michelet à Issoudun), des suites d’une maladie contractée en service. Transcrit à Pruniers), Vedeau M. (Védeau Henri Maxime, né le 12 novembre 1892 à Pruniers, Sergent au 95e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 16 juillet 1916 à Tavannes dans le département de la Meuse. Transcrit le 8 février 1917 à Pruniers), Robin J. (Robin Jean Joseph, né le 26 novembre 1889 à Pruniers, tué à l’ennemi le 26 juillet 1916 au Bois de la Laufée dans le département de la Meuse. Transcrit le 23 novembre 1916 à Pruniers), Bonneau F. (Bonneau François, né le 12 décembre 1887 à Pruniers, Caporal au 90e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 24 avril 1916, à la cote 304, secteur de Verdun dans le département de la Meuse. Jugement rendu le 29 novembre 1920 par le Tribunal d’Issoudun, transcrit le 13 décembre 1920 à Pruniers), Rondier E. (Rondier Emile Louis, né le 30 août 1891 à Pruniers, 2e classe au 290e Régiment d’Infanterie, mort le 3 septembre 1916 à l’Hôpital n° 33 de Royat dans le Puy-de-Dôme, des suites de blessures de guerre. Extrait du registre des décès adressé à Monsieur le maire de Pruniers le 5 septembre 1916), Chartier R. (Chartier René, né le 24 février 1894 à Orléans dans le département du Loiret, soldat au 84e Régiment d’Infanterie, mort le 2 octobre 1916 sur le Navire-Hôpital «Bretagne » d’une maladie contractée en service (à l’époque le 84e Régiment d’Infanterie combat sur le Front Serbe) ; transcrit le 23 novembre 1916 à Pruniers), Alaphilippe L. (Alaphilippe Louis Emile, né le 5 janvier 1895 à Saint-Août dans le département de l’Indre, 2e classe au 401e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 27 octobre 1916 au Bois de Vaux-Chapitre dans le département de la Meuse. Transcrit le 20 février 1917 à Pruniers), Chabenat J. (Chabenat Jean Jules, né le 17 décembre 1892 à Vicq-Exemplet dans le département de l’Indre, 2e classe au 1er Bataillon de Chasseurs à pied, tué à l’ennemi le 7 novembre 1816 à Ablaincourt dans le département de la Somme. Transcrit le 20 janvier 1917 à Pruniers), Giraud J. (Giraud Joseph, né le 5 janvier 1894 à Pruniers, Sergent au 208e Régiment d’Infanterie, 13e Compagnie, tué à l’ennemi le 15 février 1917 à Massiges dans le département de la Marne. Jugement déclaratif reçu le 9 février 1920 par le tribunal d’Issoudun, transcrit le 10 mars 1920 à Pruniers), Desbois L. (Desbois Louis, né le 2 juin 1882 à Pruniers, 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, mort le 15 octobre 1914 à l’Hôpital Temporaire n° 14 à Saint-Memmie dans le département de la Marne, tout à côté de Châlons-en-Champagne, des suites de blessures de guerre. Dernier Domicile, Paris 17e arrondissement, 5 rue D’offémont),
. colonne de droite : Bouchaud PH. (Bouchaud Philippe Auguste, né le 7 octobre 1887 à Pruniers, 1ère classe au 154e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemie le 13 avril 1917 à l’Est de Sapigneul dans le département de la Marne. Avis complémentaire A.D.C. n° 6581 du 8 mai 1917. Transcrit le 12 juillet 1917 à Pruniers), Aubrun J.-B., Loury A. (Loury Alphonse Alexis, né le 14 juillet 1892 à Chezal-Benoît dans le département du Cher, Cavalier au 2e Régiment de Cuirassiers, tué à l’ennemi le 21 mai 1917 dans le Secteur du quartier de Fresnes dans le département de l’Aisne. Transcrit le 12 août 1917 à Pruniers, n° 4733-198 dans le registre d’état-civil), Bourinet E (Bourinet Jean Eugène Emile, né le 29 novembre 1889 à Pruniers, mort le 9 octobre 1917 à l’Ambulance 9/8 de Braux-Sainte-Cohière dans le département de la Marne. Transcrit le 21 février 1918 à Pruniers), Gabillat L (Gabillat Louis, né le 29 mai 1897 à Pruniers, 2e classe au 13e Régiment d’Infanterie 10e compagnie, tué à l’ennemi le 16 juillet 1918 dans le secteur de Rubescourt dans le département de la Somme/Domfront Oise. Transcrit le 27 novembre 1918 à Pruniers), Thiais L. (Thiais Louis, né le 18 mai 1897 à Pruniers, 2e classe au 272e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 23 juillet 1918 à Aubvillers dans le département de la Somme. Transcrit le 9 février 1919 à Pruniers), Bouchaud A. (Bouchaud Alphonse, né le 27 septembre 1885 à Pruniers, sapeur-mineur, Compagnie 9/7 du 6e Génie, mort le 18 septembre 1918 à l’Hôpital Complémentaire n° 3 de Provins dans le département de Saine-et-Marne d’une Broncho-pneumonie. Extrait du registre des décès transmis au Maire de Pruniers), Marié A. (Marié Gabriel Alexandre Auguste, né le 7 novembre 1891 à Pruniers, Caporal au 13e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 août 1918 à Rubescourt dans le département de la Somme. Transcrit le 26 décembre 1919 à Pruniers), Descloux C. (Descloux Camille, né le 9 janvier 1898 à Pruniers, soldat au 410e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 1er novembre 1918 à Recouvrance dans le département des Ardennes. Transcrit le 22 avril 1919 à Pruniers, n° 2462/145du registre d’état-civil), Jardat A. (Jardat Armand antony, né le 18 juillet 1896 à Pruniers, soldat au 163e Régiment d’Artillerie, mort le 22 décembre 1918 en son domicile aux Balais, commune de Pruniers, des suites d’une maladie en service - congestion pulmonaire), Lamy L., Bouchaud E. (Bouchaud Eugène, né le 25 octobre 1893 à Pruniers, 2e classe au 25e Bataillon de Chasseurs, mort le 25 février 1919 à l’Hôpital Auxiliaire n° 63 à Saint-Genis-Laval près de Lyon dans le département du Rhône, des suites de blessures de guerre. Dernier domicile Pruniers), Vigneron C. (Vigneron Clément Albert, né le 28 février 1891 à Lignières dans le département du Cher, Canonnier au 314e Régiment d’Artillerie Lourde, mort le 25 novembre 1918 à l’Hôpital Militaire de Belfort, territoire de Belfort, de blessures reçues en service. Transcrit le 18 novembre 1919 à Pruniers), Bonnamy B., Bonneau H., Chevalier E. (Chevalier Emile, né le 25 mars 1883 à Pruniers, Caporal au 13e Régiment d’Infanterie, mort le 17 juin 1915 à l’Hôpital Auxiliaire N°101 à Lyon dans le département du Rhône, des suites de blessures de guerre), Thiais J., Guérault H.
* Les précisions entre parenthèses proviennent des fiches individuelles sur le site internet Mémoire des Hommes.
- «1939 – 1945 » : Vedeau Camille 503e R.C.C. 1940, Laposte Marcel 9e TRAIN 1941, Bellicaud Roger F.F.I. 1944, Dion Roger F.F.I. 1944, Desbondant Bernard F.F.I. 1944, Menuat Raymond F.F.I. 1944, Mittereau Jean F.F.I. 1944, Mioulane Pierre F.F.I. 1944, Moulane Maurice DEPORTE 1945.

Sources / Bibliographies / Sites Internet

Historique du monument

  • 1921
  • Décret Approbation Préfecture 24/05/1921
    Source : DUBANT Didier

    Le 24 mai 1921, “Le Président de la République Française, sur la proposition du Ministère de l’intérieur ; vu l’ordonnance du 10 juillet 1815 décrète : article ...

    Lire la suite
    Décret Approbation Préfecture 24/05/1921

    Le 24 mai 1921, “Le Président de la République Française, sur la proposition du Ministère de l’intérieur ; vu l’ordonnance du 10 juillet 1815 décrète :

    article 1er : est approuvé la délibération en date du 3 avril 1921 par laquelle le Conseil Municipal de Pruniers a décidé, à titre d’hommage public l’érection d’un monument à la Mémoire des enfants de la Commune Morts pour la France,

    article 2  : le Ministre de l’Intérieur est chargé de l’exécution du présent décret.

    Fait à Paris, 24 mai 1921. Signé A. Millerand ” ( Alexandre Millerand fut Président de la République Fançaise du 23 septembre 1920 au 11 juin 1924).

  • Financement 28/05/1921
    Source : DUBANT Didier

    Le 28 mai 1921, le Secrétaire Général au nom du Préfet de l’Indre écrit au Sous-Préfet d’Issoudun, avec copie au Maire de Pruniers et au Receveur Municipal de Pruniers : “j’ai ...

    Lire la suite
    Financement 28/05/1921

    Le 28 mai 1921, le Secrétaire Général au nom du Préfet de l’Indre écrit au Sous-Préfet d’Issoudun, avec copie au Maire de Pruniers et au Receveur Municipal de Pruniers : “j’ai l’honneur de vous informer que par décision de ce jour, j’ai ouvert au budget de l’année courante de la commune de Pruniers un crédit de 5.000 francs pour Erection d’un Monument aux Morts pour la France. Je vous prie de vouloir bien en donner avis au Maire et de faire connaître au receveur que je l’autorise à payer sur la production de Mandats régulièrement délivrés”.

  • Marché de gré à gré 04/06/1921
    Source : DUBANT Didier

    Le 4 juin 1921, un marché de gré à gré est passé entre “Monsieur Aufrère, Maire de la Commune de Pruniers (Indre) d’une part et Monsieur Néret, entrepreneur à Châteauroux ...

    Lire la suite
    Marché de gré à gré 04/06/1921

    Le 4 juin 1921, un marché de gré à gré est passé entre “Monsieur Aufrère, Maire de la Commune de Pruniers (Indre) d’une part et Monsieur Néret, entrepreneur à Châteauroux d’autre part ” : “Il a été convenu et arrêté ce qui suit : M. Néret s’engage à fournir à la commune de Pruniers un Monument Commémoratif exécuté en granit gris rosé suivant échantillon, plan et devis du 3 février 1921 comme suit :

    fondation et maçonnerie de 2m x 2m x 0m80, dont 0m40 en surélévation du niveau  du sol.

    Granit gris rosé, taillé,  bouchardé finement.

    Une face de la pyramide polie inaltérable portant inscription – Aux enfants de Pruniers morts pour la France 1914-1918 en lettres gravées et dorées.

    Une croix de guerre : bronze, un trophée drapeaux et casque  : bronze.

    Une face de la base de la pyramique polie portant noms et première lettre du prénom gravés et dorés, largeur du monument 1ère assise 2m x 2m, hauteur 3m10, hauteur totale sur tertre gazon 3m50.

    Ce monument mit en place à Pruniers sur l’emplacement désigné, pour le prix forfaitaire de 9.800 francs.

    Le transport du monument de Châteauroux à Pruniers, les frais de timbre et d’enregistrement , à la charge de la Commune.

    Paiement 1/2 à la Commande, 1/2 à la réception du monument qui devra avoir lieu dans le délai d’un mois à partir de la mise en place du monument ”. Signé du Maire et de l’Entrepreneur.

  • Délibérations Conseil municipal 19/06/1921
    Source : DUBANT Didier

    Le 19 juin 1921, M. Aufrère, Maire de Pruniers “communique à l’Assemblée (municipale) le traité de gré à gré concernant les travaux à exécuter en vue de l’érection du Monument aux Morts ...

    Lire la suite
    Délibérations Conseil municipal 19/06/1921

    Le 19 juin 1921, M. Aufrère, Maire de Pruniers “communique à l’Assemblée (municipale) le traité de gré à gré concernant les travaux à exécuter en vue de l’érection du Monument aux Morts pour la France et l’invite à donner son  avis.

    Le Conseil, après en avoir délibéré considérant que les clauses et conditions du marché se rapportent exactement au devis approuvé par Monsieur le Préfet à la date du 28 mai 1921, décide à l’unanimité qu’il y a lieu d’autoriser le traité de gré à gré passé entre le Maire et M. Néret entrepreneur à Châteauroux.

    Il prie Monsieur le Préfet de vouloir bien approuver la présente délibération”.

    Cette délibération fut approuvée par le Secrétaire général au nom du Préfet de l’Indre le 23 juin 1921.

  • Financement 06/07/1921
    Source : DUBANT Didier

    Le 6 juillet 1921, monsieur Néret, établit un mémoire intitulé “Doit Commune de Pruniers à M. Néret, entrepreneur  à Châteauroux. Savoir : Juillet 1921, travaux concernant l’érection d’un Monument Commémoratif ...

    Lire la suite
    Financement 06/07/1921

    Le 6 juillet 1921, monsieur Néret, établit un mémoire intitulé “Doit Commune de Pruniers à M. Néret, entrepreneur  à Châteauroux. Savoir : Juillet 1921, travaux concernant l’érection d’un Monument Commémoratif suivant les conditions du marché de gré à gré en date du 4 juin 1921. Acompte égal à la moitié du prix forfaitaire de 9.800 francs, soit 4.900 francs. Certifié sincère et véritable le présent mémoire s’élevant à la somme de 4.900 francs”.

    Le 7 juillet 1921, le Maire de Pruniers valide ce mémoire.

  • Délibérations Conseil municipal 07/08/1921
    Source : DUBANT Didier

    Le 7 août 1921, le Maire de Pruniers “expose à l’Assemblée (municipale) qu’en réponse à la demande qui lui en a été faite, M. Néret, entrepreneur du Monument aux Morts pour la ...

    Lire la suite
    Délibérations Conseil municipal 07/08/1921

    Le 7 août 1921, le Maire de Pruniers “expose à l’Assemblée (municipale) qu’en réponse à la demande qui lui en a été faite, M. Néret, entrepreneur du Monument aux Morts pour la France, lui a fait savoir que le montant des travaux relatifs à la pose d’un coq, bronze de 0m75 de hauteur, sur le dit monument s’élèverait à la somme de 1.600 francs.

    Il invite le Conseil à voter un nouveau crédit pour le cas où il accepterait cette addition au monument.

    Le Conseil après en avoir délibéré, accepte à l’unanimité ce nouveau projet et vote l’ouverture d’un crédit de 1.600 francs sur fonds de 1921 pour le paiement de ce travail supplémentaire”.

    Cette délibération fut validée le 12 août 1921 par la Préfecture de l’Indre.

  • Marché de gré à gré 15/09/1921
    Source : DUBANT Didier

    Le 15 septembre 1921, un marché de gré à gré est passé entre “Monsieur Aufrère, Maire de la Commune de Pruniers (Indre) d’une part et Monsieurs Néret, entrepreneur à Châteauroux d’autre ...

    Lire la suite
    Marché de gré à gré 15/09/1921

    Le 15 septembre 1921, un marché de gré à gré est passé entre “Monsieur Aufrère, Maire de la Commune de Pruniers (Indre) d’une part et Monsieurs Néret, entrepreneur à Châteauroux d’autre part ” : “il a été convenu ce qui suit : M. Néret fournira à la Commune pour le monument commémoratif un coq bronze de 0m75 de haut, boule comprise et un chapiteau granit mouluré sur le haut de la pyramide pour recevoir le coq.

    L’ensemble, coq et chapiteau granit pour le prix convenu de 1.600 francs”. Signé du Maire et de l’entrepreneur.

    Cet marché de gré à gré fut approuvé par le Secrétaire Général au nom du Préfet de l’Indre le 21 septembre 1921.

  • 1922
  • Procès-verbal de Réception 02/02/1922
    Source : DUBANT Didier

     Le 2 février 1922, “Procès-verbal de réception définitive des travaux relatifs à l’érection d’un Monument commémoratif exécuté par M. Néret entrepreneur à Châteauroux. L’an 1922 , le ...

    Lire la suite
    Procès-verbal de Réception 02/02/1922

     Le 2 février 1922, “Procès-verbal de réception définitive des travaux relatifs à l’érection d’un Monument commémoratif exécuté par M. Néret entrepreneur à Châteauroux.

    L’an 1922 , le 2 février.

    Nous soussignés Aufrère Jean, Maire de la Commune de Pruniers, assisté de Messieurs (les) Conseillers municipaux, nous sommes transportés pour examiner et vérifier les travaux relatifs à l’érection du Monument commémoratif exécuté par M. Néret, entrepreneur à Châteauroux. Nous avons reconnu que ces travaux satisfont entièrement aux conditions du devis. En conséquence, nous déclarons qu’il y a lieu d’en accorder la réception définitive. A Pruniers le deux février 1922”.

  • Paiements 03/02/1922
    Source : DUBANT Didier

    3 février 1922 : “Doit Commune de Pruniers à M. Néret, entrepreneur à Châteauroux pour fourniture d’un monument commémoratif. Savoir : Décembre 1921. Fondation et maçonnerie de 2m x 2m ...

    Lire la suite
    Paiements 03/02/1922

    3 février 1922 : “Doit Commune de Pruniers à M. Néret, entrepreneur à Châteauroux pour fourniture d’un monument commémoratif. Savoir : Décembre 1921. Fondation et maçonnerie de 2m x 2m x 0,80, dont 0m40 en surélévation du sol.

    Granit gris rosé taillé, bouchardé finement.

    Une face de la pyramide polie inaltérable portant inscription – Aux enfants de Pruniers morts pour la france 1914 – 1918 - en lettres gravées et dorées. Une croix de guerre : bronze ; un trophée, drapeaux et un casque : bronze.

    Une face de la base de la pyramique polie portant noms et première lettre du prénom gravés et dorées.

    Largeur du monument 1ère assise : 2m x 2m, hauteur 3m10, hauteur totale sur tertre gazon 3m50.

    Ce monument mis en place à Pruniers sur l’emplacement désigné pour le prix forfaitaire de 9.800 francs.

    Fourniture d’un coq bronze de 0m75 de haut, boule comprise et un chapiteau granit mouluré sur le haut de la pyramide pour recevoir le coq. Prix convenu  : 1.600  francs

    Total 11.400 francs.

    A déduire 1er acompte : 4.900 francs

    Net à Payer : 6.500 francs.

    Certifié sincère et véritable le présent s’élevant à la somme de 6.500 francs.

    A Châtauroux, le 3 février 1922. L’entrepreneur”  Signé  : Néret.

    Ce mémoire fut reconnu exact par le Maire de Pruniers le 4 février 1922.

     

    . Le Mandat de paiement d’un montant de 6.500 francs au profit de M. Néret, entrepreneur à Châteauroux, validé par le Maire de Pruniers le 4 février 1922 et concernant l’”Erection du Monument aux Morts” précise comme origine du financement : article 7 du budget additionnel : 5.000 francs, autorisation spéciale du 12 août 1921 : 1.600 francs, “souscriptions volontaires” : 4.880 francs. Total 11.480 francs.

  • Délibérations Conseil municipal 26/02/1922
    Source : DUBANT Didier

    Le 26 février 1922, une pétition est adressée au sous-Préfet d’Issoudun : “Monsieur le Sous-Préfet. Les soussignés, Aubrun adjoint au Maire de Pruniers, Moreau, ...

    Lire la suite
    Délibérations Conseil municipal 26/02/1922

    Le 26 février 1922, une pétition est adressée au sous-Préfet d’Issoudun :

    Monsieur le Sous-Préfet.

    Les soussignés, Aubrun adjoint au Maire de Pruniers, Moreau, Jardat, Dumay, Gauthier, Gabillat protestent avec la dernière énergie contre l’abus de pouvoir de M. le Maire de Pruniers, qui malgré un vote à la séance du 12 février 1922, repoussant à la majorité du Conseil Municipal  et refusant d’apposer un insigne religieux sur le monument des morts tué à la guerre 1914-1918 élevé sur une place publique.

    M. le Maire, avec l’appui d’un député nous a t’il dit a fait sceller cet insigne religieux, méprisant ainsi la majorité de l’assemblée communale.

    Depuis puisqu’il a l’autorité, il gère la commune avec la minorité. Donc nous, avec le respect des lois républicaines et des circulaires des autorités administratives supérieures, nous sommes reniés comme étant mal considérés et ceux qui les méprisent sont honorés, dans ce cas là, plus de justice, la force prime le droit.

    Mais toutefois, M. le sous-Préfet, nous avons confiance dans votre bonne justice et l’application légale des lois républicaines pour faire démériter ceux qui font infraction à ces lois.

    Recevez, M. le Sous-Préfet, l’hommage de notre profond respect.

    L’’adjoint au Maire de Pruniers : Aubrun.

    Les conseillers municipaux : Jardat, Moreau, Gabillat, Dumay, Gauthier ”.

    La petite croix latine en bronze subsiste toujours sur la face antérieure du monument juste au-dessus du casque.

  • Inauguration - Presse 23/07/1922
    Source : DUBANT Didier

    Dimanche 23 juillet 1922 : Inauguration du Monument aux Morts. “Pruniers. Inauguration du Monument – Dimanche a eu lieu à Pruniers, l’inauguration du Monument aux Morts. La ...

    Lire la suite
    Inauguration - Presse 23/07/1922

    Dimanche 23 juillet 1922 : Inauguration du Monument aux Morts.

    “Pruniers. Inauguration du Monument – Dimanche a eu lieu à Pruniers, l’inauguration du Monument aux Morts. La cérémonie fut des plus réussies, cependant que le temps ne se mit pas de la partie.

    Le matin, à 10 heures, la coquette église était trop petite pour contenir la foule venue rendre un pieux hommage à nos grands morts. M. l’abbé Breton, supérieur à l’Ecole Léon XIII à Châteauroux, avait accepté l’invitation du curé de Pruniers. Il fit un éloge émouvant empreint du plus profond patriotisme et développa la thèse de la récompense surnaturelle. Puis, M. le curé remercia l’assistance et fit l’appel des enfants de Pruniers, morts pour la défense de la Patrie.

    A l’issue de la messe, le cortège se forma et se rendit au monument qui fut béni par M. le curé. Ensuite, M. l’abbé Breton donna sa bénédiction au drapeau de l’Union Berrichonne, don de Mme la Vicomtesse de Sèze Tesserenc de Bort.

    Un banquet fort bien servi au Café du Nord, chez M. Tirloreau, réunit un grand nombre de convives. M. Aufrère, maire de Pruniers remercia les officiels et les assistants d’être venus aussi nombreux.

    A la table d’honneur, on remarquait : M. le sous-Préfet ; M. Henry Fougère, député ; M. Jamet , conseiller général ; MM. Gaillard, Surtel et Pasquet, conseillers d’arrondissement et les maires des communes avoisinantes.

    Vers 2 heures, on se rassembla sur la place pour procéder à l’inauguration officielle, mais à ce moment la pluie se mit à tomber avec force et le défilé fut interrompu. Fort heureusement un rayon de soleil perça les nuages et le ciel paraissant vouloir s’associer à cette fête toute patriotique, consentit à devenir serein.

    M. le Maire de Pruniers commença la série des discours, il s’inclina devant la mémoire des morts de la commune et renouvela ses remerciements aux invités et à la population pour l’empressement qu’ils avaient mis à venir assister à cette cérémonie.

    M. Agobert, directeur de l’Ecole Condorcet, à Issoudun, ancien instituteur à Pruniers, évoqua le souvenir de ses chers élèves et leur adressa un hommage respectueux. M. Jamet, maire d’Issoudun, parla ensuite en qualité de conseiller général. M. Bouillet, curé de Pruniers lut un poème dédié à la mémoire de ses enfants qu’il vit grandir à l’ombre de son clocher. M. Henry Fougère, député, prononca à son tour un discours plein d’éloquence : il associa toutes les familles en deuil, remémora les souffrances de nos héros, rappela leur sublime courage, leur opiniâtre fidélité à la grande cause humanitaire, puis s’élevant avec force contre les procédés de quelques politiciens qui cherchent à raviver les vieilles luttes politiques il protesta au nom de nos morts déclarant que, du fond de leurs tombes glorieuses, ils devaient nous imposer le respect et qu’ils entendaient qu’à leur sacrifice si noblement consenti, survive l’union qui avait, durant les heures troublantes, fait notre force et notre succès. M. le Sous-Préfet remercia la municipalité de son invitation et salua nos sublimes soldats. Enfin Me Grouanne, avoué, président de la Section des Mutilés d’Issoudun, dans une courte, mais poigante allocution rappela l’oeuvre de ceux qui s’immolèrent pour le salut de la France et du monde.

    Après le discours, les enfants des écoles déposèrent des fleurs au pied du monument. Deux palmes furent remises au nom de M. Leglos, sénateur et au nom de la Municipalité.

    La cérémonie prit fin par la remise officielle des médailles de la “Reconnaissance Française” attribuées aux familles nombreuses.

    Pruniers conservera de cette grande manifestation un souvenir impérissable, car dans sa simplicité, elle évoqua un passé plein de gloire immortelle” (Le Journal d’Issoudun du jeudi 27 juillet 1922 p. 3).

     

     

Soumettre de nouvelles informations

Localisation

Place

Le monument aux morts se trouve en centre-bourg place de la Mairie, le long de la  route de Châteauroux à Lignières (D925).