France (Indre) Nuret-le-Ferron (36800)

Conflits commémorés
  • 1914-18
  • 1939-45
  • Monument communal
informations déposées par Dubant Didier dernière mise à jour le 14/08/2015

Description du monument

Caractéristiques

  • Structure
    • Pilier commémoratif
      • Obélisque sur socle
  • Autres éléments
    • Entourages
      • Entourage Bornes/Chaînes ou barres
  • Décorations militaires
    • Croix de Guerre
  • Ornementation végétale
    • Palme(s)
    • Couronne
      • Couronne végétale
      • Couronne mortuaire et palme(s) entremélées

Le Monument aux Morts est constitué d’un obélisque (“1 pyramide en 2 pièces, une face polie”) reposant sur un socle (“base”) posé sur trois niveaux d’assise, les deux niveaux inférieurs formant seul emmarchement (3 “soubassements”). Le sommet de l’obélisque est en forme de pointe de diamant.

En dessous de la pointe de diamant, un discret bandeau horizontal met en valeur le sommet de l’édifice. La seule décoration au-dessus de ce bandeau se trouve sur la face antérieure, c’est la reproduction en bronze d’une Croix de guerre suspendue à son ruban. Sous le bandeau, toujours sur la face antérieure de l’obélisque, se dresse une grande palme verticale en bronze recouverte dans sa partie inférieure par une couronne végétale d’où partent à la base deux rubans avec l’inscription “PRO PATRIA”, c’est-à-dire pour la patrie.

Au niveau du socle, chaque face présente en partie supérieure un fronton à profil en double pente. Sur la face antérieure le socle est “une face polie portant inscription gravée et dorée : A LA MEMOIRE (GLORIEUSE) DES ENFANTS DE NURET LE FERRON MORTS POUR LA FRANCE 1914 – 1918”,

Sur les côtés latéraux du socle sont fixées “2 plaques de marbre noir”, “portant 48 noms et prénoms gravés et dorés” (en réalité seulement 46 présentés sur deux colonnes dans l’ordre chronologique des décès, sauf pour les cinq derniers, la liste débutant sur la plaque fixée du côté gauche). Le profil de ces plaques de marbre noir reprend en partie supérieure la forme du fronton à profil en double pente du socle.

Sur la face postérieure du socle, une reproduction en bronze d’une Croix de guerre, suspendue à son ruban est fixé à la partie supérieure du profil en double pente du socle.

Sur la face antérieure, à la base de la première assise est fixée une plaque de teinte verte portant en lettres d’or :

«GUERRE 1939-1945

MORT POUR LA FRANCE

EN CAPTIVITE

MIAUX LUCIEN ”.

Le monument est protégé par “4 bornes 30/30/40 taillées et reliées par 4 barres de fer de 30/30 peintes bronzées”. Les quatre bornes reposent sur les angles de l’assise la plus basse.

La base du monument est réunie par des éléments maçonnés à une bordure elle aussi maçonnée et surmontée d’un barrière métallique qui assure la protection des quatre faces du monument. L’accès à l’intérieur de ce périmètre peut s’effectuer par un portillon situé du côté de la face antérieure du monument (c’est-à-dire à l’ouest).

* Pour plus de détails sur l’étrange ressemblance du monument de Nuret-le-Ferron, réalisé par Néret et le modèle n° 1920 du catalogue des Marbreries générales, voir : . GROSJEAN (Patrick). Coordination - Les monuments aux morts de l’arrondissement du Blanc (Indre). InterBrenne 2014, pages 174 à 176.

** La version de mars 1919 du catalogue des “MARBRERIES GENERALES 32 rue Poussin Paris” pour le n° 1920 précise : “le monument complet, granit taillé, avec parties polies pour recevoir les inscriptions, palme en bronze avec entourage en fer forgé, en 3m20 sur 3m20 et hauteur 4m70… : 9.280 Fr”. Seule la Croix de Guerre ne fait pas partie de la proposition initiale, mais Croix de guerre, Légion d’honneur ou Médaille militaire : en bronze, en marbre ou en granit sont proposées dans la variante 1920 C.

Matériaux

. Granit dur de Saint-Etienne

Economie

Prix

12.700 francs (+ 300 francs de frais de timbres et d’enregistrement : soit 10.530 francs sur fonds c

Subvention Etat

cf. ci-dessus.

Inscriptions présentes sur le monument

À
LA MÉMOIRE GLORIEUSE
DES ENFANTS DE
NURET LE FERRON
MORTS POUR LA FRANCE
1914 – 1918

Les morts

* Les précisions entre parenthèses proviennent des fiches individuelles conservées sur le site “Mémoire des hommes”.
Plaque du côté gauche :
. colonne de gauche :
Beaujard Etienne (Beaujard Etienne, né le 28 janvier 1884 à Saint-Marcel (Indre), 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 29 septembre 1914 à Thuisy (Marne), transcrit le 17 mars 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Gautron Louis (Gautron Louis Gaston, né le 5 octobre 1884 à Luzeret (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 29 octobre 1914 pendant la traversée du Navire-Hôpital “La Bretagne” de Dunkerque (Nord) à Cherbourg (Manche). Décès constaté à Cherbourg. Domicile à Nuret-le-Ferron (Indre)).
Fragnet Louis (né le 5 août 1882 à Buzançais (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie 2e Compagnie, tué à l’ennemi le 6 novembre 1914 à Hollebeke (Belgique), jugement rendu le 8 novembre 1916 par le tribunal du Blanc, transcrit le 19 novembre 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Bouchaud Jean Bte (Bouchaud Jean Baptiste, né le 29 août 1886 à Chasseneuil (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 23 novembre 1914 à l’Hôpital Temporaire de Zuydcoote (Nord), des suites de blessure de guerre, extrait du registre des décès transmis au Maire de Nuret-le-Ferron (Indre) le 23 novembre 1914).
Mathias Adrien-Alexdre (Mathias Adrien Alexandre, né le 2 mars 1885 à Nuret-le-Ferron (Indre), 1ère classe au 68e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 23 novembre 1914 à l’Hôpital militaire de Dunkerque (Nord) décédé de ses blessures de guerre, extrait du registre des décès adressé le 23 novembre 1914 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Robinet Alexandre (né le 20 décembre 1886 à Chasseneuil (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 7 décembre 1914 à Zonnebeke (Belgique), transcrit le 19 septembre 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Pinçon Alexandre (né le 28 septembre 1891 à “Nuret (Indre)”, 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 17 décembre 1914 à Potyze (Belgique), Ambulance n° 11, transcrit le 24 avril 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Mathias François (né le 4 septembre 1881 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, décédé le 11 décembre 1914 à l’Hôpital Temporaire de La Flèche (Sarthe) de maladie (gastro-entérite dysentériforme), extrait du registre des décès adressé le 18 décembre 1914 à Nuret-le-Ferron),
Genot Louis (Génot Louis Auguste Jean, né le 9 décembre 1882 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 150e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France 4 février 1915, à l’Hôpital n° 28 d’Angers (Maine-et-Loire), des suites de blessures de guerre, extrait du registre des décès transmis le 4 février 1915 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Jouanin Emile (Jouanin Emile Louis, né le 21 novembre 1888 à Parnac (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, brancardier au 3e Bataillon, Mort pour la France le 6 avril 1915 à l’Hôpital Temporaire de Poperinge (Belgique) des suites de blessures de guerre, transcrit le 9 mai 1915 à Nuret-le-Ferron (Indre), n° du registre d’état civil 2/31302),
Perrin Olivier (né le 8 octobre 1889 à Oulches (Indre), 2e classe à la 9e Section d’Infirmiers Militaires, Mort pour la France le 24 avril 1915 à l’Hôpital mixte de Thouars (Deux-Sèvres), décédé d’une scarlatine à son domicile (au lieu-dit Mesle), commune de Nuret-le-Ferron (Indre)),
Momot Georges (né le 14 décembre 1886 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 24 avril 1915 au Lazaret du camp de Gardelegen (Allemagne) des suites de blessures de guerre, décédé en captivité, jugement rendu le 5 février 1919 par le tribunal du Blanc, transcrit le 17 février 1919 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
. colonne de droite :
Augoyard Louis, (Augoyard Louis, né le 2 juin 1884 à Saint-Léger-lès-Paray (Saône-et-Loire), sergent au 268e Régiment d’Infanterie, mort le 29 avril 1915 à Woesten (Belgique), transcrit le 10 août 1915 à Oulches (Indre), habitait à Nuret-le-Ferron (La Loge)).
Huguet Silvain (Huguet Sylvain Emile, né le 17 décembre 1875 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 304e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 5 mai 1915 à Rouvrois-sur-Meuse (Meuse), transcrit le 4 septembre 1915 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Rossignol Joseph (Rossignol Joseph Augustin, né le 31 juillet 1885 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 6 septembre 1915 près de Rivière (Pas-de-Calais), transcrit le 6 avril 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Mériot Pierre (Mériot Pierre Alexandre, né le 15 septembre 1888 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 25 septembre 1915 à Wailly (Pas-de-Calais), jugement rendu le 17 avril 1918 par le tribunal du Blanc, transcrit le 30 avril 1918 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Momot Celeste (Momot Celeste Louis, né le 26 janvier 1894 à Nuret-le-Ferron (Indre), Sapeur Mineur au 10e Régiment du Génie Compagnie 20/52, Mort pour la France le 26 février 1916 à Bras-sur-Meuse (Meuse), des suites de blessures sur le champ de bataille, transcrit 24 avril 1916 à Nuret le Ferron (Indre)),
Brunet Joseph-Hubt (Brunet Joseph Hubert, né le 8 septembre 1891 à Luant (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 21 avril 1916 à Mort-Homme (Meuse), transcrit le 12 août 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Berryer Louis (Berryer Louis Désiré, né le 12 août 1892 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 174e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 27 avril 1916 à l’Ambulance 213 de Dugny-sur-Meuse (Meuse), des suites de blessures de guerre, acte de décès rédigé par les éléments de la dite ambuance, transcrit le 16 juin 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Berthommier Georges (Berthommier Georges Etienne Arthur, né le 6 mars 1889 à Nuret-le-Ferron (Indre), caporal au 68e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 1er mai 1916 à l’Ambulance 4/9 de Ville-sur-Cousances (Meuse), des suites de blessures de guerre, transcrit le 20 juin 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Friquet Paul (Friquet Paul Jean Louis, né le 18 mars 1885 à Saint-Gaultier (Indre), 2e classe au 407e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 13 juin 1916 à Vaux-Chapitre (Meuse), transcrit le 27 juillet 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre), n° du registre d’état civil 497/47),
Barre François (Barre François Jean Baptiste, né le 8 juillet 1892 à Luant (Indre), 2e classe au 261e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 27 juin 1916, au combat de Thiaumont (Meuse), transcrit le 1er décembre 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Bienvenu Alexandre (né le 2 décembre 1895 à Nuret-le-Ferron (Indre), 1ère classe au 56e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 2 août 1916 devant Verdun (Meuse), jugement rendu le 19 juin 1918 par le tribunal du Blanc, transcrit le 28 juin 1918 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Berthommier Rémi (Berthommier Rémi, né le 26 juin 1892 à Nuret-le-Ferron (Indre), 1ère classe au 170e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 12 août 1916 à Cléry (Somme), transcrit le 10 octobre 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)).
Plaque du côté droit :
. colonne de gauche :
Ribault Eugène (Ribault Eugène Joseph, né le 13 mars 1892 à Migné (Indre), chasseur de 1ère classe à la 2ème Compagnie du 1er Bataillon de Chasseurs à Pied, Mort pour la France le 29 août 1916 à Soyécourt (Somme), tué à l’ennemi, transcrit le 25 décembre 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Bailly René (Bailly René Marie Octave, né le 5 juin 1895 à Méobecq (Indre), 2e classe au 56e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 2 septembre 1916 à l’Hôpital de Longuyon (Meurthe-et-Moselle), des suites de blessures de guerre, jugement rendu le 5 février 1919 par le tribunal du Blanc, transcrit le 17 février 1919 à nuret-le-Ferron (Indre)),
Girault Léon (Girault Léon Alexandre, né le 19 juin 1895 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 1er Régiment de Zouaves, tué à l’ennemi le 8 novembre 1916 à Pressoir (Somme), transcrit le 4 février 1917 à Nuret-le-Ferron (Indre), n° du registre d’état civil : 958/490),
Momot Adrien (né le 21 août 1890 à Nuret-le-Ferron (Indre), caporal au 268e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 2 décembre 1916 à Nuret-le-Ferron (Indre), de maladie (tuberculose pulmonaire), transcrit à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Nicolas Alexandre (Nicolas Alexandre Antoine François, né le 26 septembre 1891 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e canonnier au 52e Régiment d’Artillerie de Campagne, tué à l’ennemi le 14 décembre 1916 à 500 mètres des Casernes Marceau à Verdun, transcrit le 30 janvier 1915 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Léchel Alexandre (Léchel Alexandre François, né le 19 mai 1896 à La Pérouille (Indre), 2e classe au 66e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 28 février 1917 à l’Hôpital n° 37 à Sainte-Radegonde (Indre-et-Loire), d’une maladie contractée en service, domicile à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Miaux Alexis (Miaux Alexis Joseph Désiré, né le 19 janvier 1888 à Luant (Indre), 2e classe au 13e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 17 avril 1917 au Mont Cornillet (Marne), transcrit le 20 août 1917 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Cogne Augustin (Cogne Augustin Eugène, né le 8 août 1895 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 4e Bataillon de Chasseurs à Pied, Mort pour la France le 5 mai 1917 à Braye-en-Laonnois (Aisne) des suites de blessures de guerre, transcrit le 14 août 1917 à “Nuret (Indre)”),
Nuhant Fernand (Nuhant Fernand, né le 27 décembre 1883 à Ciron (Indre), 2e Régiment d’Artillerie Coloniale, décédé le 15 mai 1917 à l’Hôpital Auxiliaire n° 16 à Dinan (Côtes-d’Armor), des suites de maladie aggravée au service (tuberculose pulmonaire), extrait du registre de décès adressé à Nuret-le-Ferron (Indre) le 16 mai 1917),
Rossignol Pierre (né le 23 novembre 1896 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 166e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 22 juillet 1917 à la tranchée du quartier du Chien à Moronvilliers (Marne), transcrit le 2 octobre 1917 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Labelle Jules (Labelle Jules Etienne, né le 5 novembre 1891 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 32e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 5 août 1917, à domicile à Nuret-le-Ferron (Indre), d’une maladie contractée au service (tuberculose pulmonaire), décédé à son domicile),
. colonne de droite :
Léchelle Jean (né le 31 janvier 1893 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 80e Régiment d’Infanterie, 5e Compagnie, tué à l’ennemi le 23 février 1918 à Pont d’Aspach (Alsace), transcrit le 26 mai 1918 à Nuret-le-Ferron (Indre) ; dit Louis, prénom inscrit sur sa tombe, située au cimetière communal),
Brunet François (né le 18 décembre 1893 à Thenay (Indre), 1ère classe au 156e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 27 avril 1918 à Reningelst (Belgique), transcrit le 2 août 1918 à Nuret-le-Ferron (Indre)), (voir aussi http://centenaire.maisons-alfort.fr/article/portrait-de-francois-brunet).
Lardeau Albert (né le 14 décembre 1897 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 114e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 29 mai 1918 au combat de Grivesnes (Somme), transcrit le 16 août 1918 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Patural Louis (Patural Louis Désiré, né le 26 septembre 1889 à Migné (Indre), 2e classe au 335e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 22 août 1918 à Vassens (Aisne), transcrit le 24 décembre 1918 à “Nuret (Indre)”),
Cogne Alexandre (Cogne Alexandre Henri, né le 12 septembre 1897 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 403e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 28 septembre 1918 en Champagne près de Sommepy (Marne), transcrit le 11 avril 1919 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Margoux Désiré (Margoux Désiré Alexandre, né le 2 mars 1890 à Chasseneuil (Indre), 1ère classe au 66e Régiment d’Infanterie, mort de la grippe le 5 décembre 1918 à Vorbeck en Allemagne, annexe du camp de Parchim (http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages 1918/qui-cherche-quoi/norbeck-allemagne-belgique-sujet_11920_htm). Jugement rendu le 26 mai 1920 par le tribunal du Blanc, transcrit le 13 juin 1920 à Nuret-le-Ferron (Indre)).
Gautron Louis Aurélien (Gautron Louis Aurélien, né le 1er décembre 1885 à Luzeret (Indre), 1ère classe au 268e Régiment d’Infanterie, disparu le 6 novembre 1914 à Zillebeke (Belgique), jugement rendu le 15 octobre 1920 par le tribunal du Blanc, transcrit le 21 octobre 1920 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Label Alphonse (né le 24 décembre 1892 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 22 août 1914 à Signeulx (Belgique), jugement rendu le 20 octobre 1920 au tribunal du Blanc, transcrit le 25 octobre 1920 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Mériot Louis (né le 13 novembre 1885 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, disparu au combat le 6 novembre 1914 à Zonnebeke, près de Ypres (Belgique), jugement rendu le 3 novembre 1920 par le tribunal du Blanc, transcrit le 15 novembre 1920 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Rouet Paul (né le 20 décembre 1895 à Nuret-le-Ferron (Indre), 2ème classe au 32e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 16 juin 1915 à la Côté 140 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais, jugement rendu le 6 juillet 1921 par le tribunal du Blanc le 21 juillet 1921 à Nuret-le-Ferron (Indre)),
Mathias Adrien (Mathias Jean Adrien, né le 18 avril 1875 à Nuret-le-Ferron (Indre), sapeur de 2e classe au 6ème Régiment du Génie, Mort pour la France le 3 février 1919 à son domicile de Nuret-le-Ferron (Indre), des suites de ses blessures de guerre ou d’une maladie contractée en service (réforme n° 1 avec gratification), transcrit le 3 février 1919 à Nuret-le-Ferron (Indre)).
* C’est à Nuret le Ferron que furent retrouvés en 2014 dans les Archives Municipales vingt trois diplômes à la mémoire des «Morts pour la France » qui n’avaient jamais été remis aux familles. L’oubli fut réparé le 11 novembre 2014
(http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2014/06/06/Les-oublies-de-Nuret-le-Ferron-1937002 ;
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2014/11/12/Des-larmes-pour-les-poilus-oublies-2114276
et http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2015/01/03/Vingt-trois-diplomes-de-poilus-c-est-exceptionnel-2172729).
En lettres d’or sur une plaque de teinte verte sous “GUERRE 1939-1945” :
“MORT POUR LA FRANCE EN CAPTIVITE Miaux Lucien”
(né le 11 juillet 1908 à Luant (Indre), Militaire au 413e Régiment de Pionniers, Mort pour la France le 9 novembre 1940 à Luckenwalde, Allemagne. C’est le frère de Miaux Alexis, Mort pour la France en 1917).

Sources / Bibliographies / Sites Internet

. Archives Départementales de l’Indre 2 O/144 art. 7.

. Livre d’or de Nuret-le-Ferron conservé aux Archives Nationales sous la cote 19860811 art. 216 F9 4116.

. GROSJEAN (Patrick). Coordination - Les monuments aux morts de l’arrondissement du Blanc (Indre). InterBrenne 2014, pages 174 à 176.

. BLERON (Didier). Création du monument aux morts de Nuret-le-Ferron. In A la croisée des chemins d’antan, bulletin de la Société d’études historiques du canton de Saint-Gaultier, n° 3, janvier 2014 pages 4 à 6.

http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=36144&dpt=36&idsource=43911&table=bp07

Historique du monument

  • 1919
  • Délibérations Conseil municipal 03/08/1919
    Source : Dubant Didier

    - Le 3 août 1919, “le Conseil, décide d’ériger sur la place publique de Nuret-le-Ferron un monument pour perpétuer le souvenir et conserver à la postérité le nom des soldats ...

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    Délibérations Conseil municipal 03/08/1919

    - Le 3 août 1919, “le Conseil, décide d’ériger sur la place publique de Nuret-le-Ferron un monument pour perpétuer le souvenir et conserver à la postérité le nom des soldats de la Commune morts pour la défense de la Patrie

    (extrait du registre des délibérations de la commune de Nuret-le-Ferron via Didier Bléron).

  • 1920
  • Délibérations Conseil municipal 01/08/1920
    Source : Dubant Didier

    - Le 1er août 1920, “le Conseil, désigne pour faire partie de la Commission chargée de l’érection d’un monument pour perpétuer le souvenir des Enfants de Nuret-le-Ferron Morts pour la ...

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    Délibérations Conseil municipal 01/08/1920

    - Le 1er août 1920, “le Conseil, désigne pour faire partie de la Commission chargée de l’érection d’un monument pour perpétuer le souvenir des Enfants de Nuret-le-Ferron Morts pour la France : MM. Damblant Louis, Nicolas François, Périot Joseph, Touzeau Prosper”

    (extrait du registre des délibérations de la commune de Nuret-le-Ferron via Didier Bléron).

  • 1921
  • Marché de gré à gré 17/12/1921
    Source : Archives Départementales de l’Indre

    - Le 17 décembre 1921, “Marché de gré à gré. Entre les soussignés : monsieur le Maire de Nuret-le-Ferron d’une part, monsieur Néret entrepreneur à Châteauroux d’autre ...

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    Marché de gré à gré 17/12/1921

    - Le 17 décembre 1921, “Marché de gré à gré.

    Entre les soussignés : monsieur le Maire de Nuret-le-Ferron d’une part, monsieur Néret entrepreneur à Châteauroux d’autre part, il a été convenu et arrêté ce qui suit : M. Néret s’engage à exécuter le monument commémoratif des enfants de Nuret-le-Ferron, Morts pour la France, en Granit (dur) de St-Etienne taillé, dessin du 14 Nov. 1921 (Néret), en 31 pièces soit :

    • 1er soubassement 250/250/26 : 12 pièces,
    • 2eme soubassement 160/160/20 : 12 pièces,
    • 3eme soubassement 100/100/40 : 4 pièces,
    • 1 base 75/75/80 Idem,

    avec une face polie portant inscription gravée et dorée À LA MÉMOIRE DES ENFANTS DE NURET LE FERRON MORTS POUR LA FRANCE 1914 – 1918,

    • 2 plaques de marbre noir sur les côtés de la base portant 48 noms et prénoms gravés et dorés,
    • 1 pyramide en 2 pièces, une face polie,
    • 1 croix de guerre bronze,
    • 1 palme bronze,
    • 4 bornes 30/30/40 taillées et reliées par 4 barres de fer de 30/30 peintes bronzées.

    Mis en place à Nuret sur fondations et maçonnerie de 250/250, de profondeur suffisante pour atteindre le solide. Au cas ou le solide serait trop profond il serait fait une semelle en béton armé pour recevoir la maçonnerie, laquelle devra excéder le niveau du sol de 40 de hauteur.

    Prix 12.700 francs.

    Paiement :

    • - à la commande dés réception du projet approuvé par la Préfecture (annoté en marge : 1er versement 6.350 francs, 2e versement 5.000 francs, reste à payer 1.350 francs),
    • -  le monument mis en place et terminé.

    Frais de timbres et d’enregistrement à la charge de la commune.

    Fait en double à Nuret le Ferron le 17 décembre 1921.

    Le Maire Audebert. L’entrepreneur Néret ”.

    “Vu approuvé : Châteauroux le 25 janvier 1922. Pour le Préfet, le Secrétaire Général”

    (Archives Départementales de l’Indre 2 O/144 art. 7).

  • Délibérations Conseil municipal 18/12/1921
    Source : Archives Départementales de l’Indre

    - Le 18 décembre 1921, le Maire de Nuret-le-Ferron, Narcisse Audebert, “soumet au Conseil un projet de construction d’un monument qui sera érigé sur la place publique de Nuret-le-Ferron pour ...

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    Délibérations Conseil municipal 18/12/1921

    - Le 18 décembre 1921, le Maire de Nuret-le-Ferron, Narcisse Audebert, “soumet au Conseil un projet de construction d’un monument qui sera érigé sur la place publique de Nuret-le-Ferron pour perpétuer le souvenir et conserver à la postérité le nom des soldats de la Commune Morts pour la Patrie.

    Le Conseil, après avoir examiné attentivement :

    • 1° le plan du monument dressé le 14 novembre 1921 par M. Néret sculpteur à Châteauroux,
    • 2° le devis dudit monument s’élevant à 12.700 francs,
    • 3° le traité de gré à gré.

    Prie M. le Préfet de vouloir bien approuver les dits plan, devis et traité et autoriser le prélèvement :

    • 1° de 12.700 francs, montant du devis,
    • 2° de 300 francs pour payer les frais de timbres et d’enregistrement sur les fonds libres de la Commune.

    Prie en outre M. Le Préfet de vouloir bien faire le nécessaire pour obtenir la participation de l’Etat aux dépenses du monument projeté”.

    “Vu et proposé d’approuver, Le Blanc le 4 janvier 1922. Le Sous-Préfet”.

    “Vu approuvé et ouvert le crédit de 13.000 francs voté par la présente délibération sur fonds de 1921. Châteauroux le 25 janvier 1922. Pour le Préfet, le Secrétaire Général”

    (Archives Départementales de l’Indre 2 O/144 art. 7).

  • Commission d’art 29/12/1921
    Source : Archives Départementales de l’Indre

    - Le 29 décembre 1921, la Commission chargée d’examiner, du point de vue artistique, les projets de monuments aux “Morts pour la France”,  se réunit à 14h30 à la Préfecture ...

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    Commission d’art 29/12/1921

    - Le 29 décembre 1921, la Commission chargée d’examiner, du point de vue artistique, les projets de monuments aux “Morts pour la France”,  se réunit à 14h30 à la Préfecture de l’Indre, sous la présidence du Secrétaire Général et répond “Approuvé” au projet de la commune de “Nuret le Ferron”

    (Archives Départementales de l’Indre 2 O/144 art. 7).

  • 1922
  • Délibérations Conseil municipal 12/03/1922
    Source : Archives de Saint-Étienne

    - Le 12 mars 1922, le Maire de Nuret-le-Ferron écrit : “Le Maire de Nuret-le-Ferron soussigné certifie que M. Néret, Entrepreneur du Monument aux Morts pour la Patrie de Nuret-le-Ferron, ...

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    Délibérations Conseil municipal 12/03/1922

    - Le 12 mars 1922, le Maire de Nuret-le-Ferron écrit : “Le Maire de Nuret-le-Ferron soussigné certifie que M. Néret, Entrepreneur du Monument aux Morts pour la Patrie de Nuret-le-Ferron, a été dispensé de la production d’un cautionnement.

    A Nuret-le-Ferron, le 12 mars 1922. Le Maire Audebert”

    (Archives Départementales de l’Indre 2 O/144 art. 7).

  • Paiements 05/11/1922
    Source : Archives Départementales de l’Indre

    - Le 5 novembre 1922, “M. Néret, Entrepreneur à Châteauroux” présente le mémoire suivant : “Erection d’un monument aux soldats de Nuret-le-Ferron pour la Patrie : 12.700 francs. ...

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    Paiements 05/11/1922

    - Le 5 novembre 1922, “M. Néret, Entrepreneur à Châteauroux” présente le mémoire suivant : “Erection d’un monument aux soldats de Nuret-le-Ferron pour la Patrie : 12.700 francs.

    Payé l’acompte, versement ½ à la commande : 6.350 francs. Reste dû 6.350 francs.

    Mandat du 5 novembre 1922… …5.000 francs. Reste dû 1.350. francs.

    Certifié exact, sincère et véritable, par le Fournisseur soussigné, le présent Mémoire s’élevant à la somme totale de Cinq mille francs. A Nuret-le-Ferron le 5 novembre 1922. Néret.

    Vu et vérifié et reconnu bon à payer pour la somme de cinq mille francs. Le Maire Audebert

    (Archives Départementales de l’Indre 2 O/144 art. 7).

  • 1923
  • Délibérations Conseil municipal 11/02/1923

    . Le 11 février 1923, “le Conseil, considérant que le monument, érigé sur la place aux Morts pour la Patrie, est taché, décide de ne pas autoriser le Maire à ...

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    Délibérations Conseil municipal 11/02/1923

    . Le 11 février 1923, “le Conseil, considérant que le monument, érigé sur la place aux Morts pour la Patrie, est taché, décide de ne pas autoriser le Maire à mandater le solde restant dû à M. Néret, entrepreneur avant qu’un nettoyage soit fait et qu’une période d’un an se soit écoulée après ledit nettoyage”

    (extrait du registre des délibérations de la commune de Nuret-le-Ferron via Didier Bléron).

  • 1924
  • Délibérations Conseil municipal 03/02/1924
    Source : Dubant Didier

    - “Un problème de pierres tachées sur le monument et un conflit avec l’entrepreneur en ont retardé l’inauguration. En février 1924, la commission constate que la pierre du monument ...

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    Délibérations Conseil municipal 03/02/1924

    - “Un problème de pierres tachées sur le monument et un conflit avec l’entrepreneur en ont retardé l’inauguration.
    En février 1924, la commission constate que la pierre du monument est toujours tachée et propose à Monsieur Néret d’abandonner à la commune la somme qui reste due. En octobre, sous la présidence d’Alexandre Berthias, nouveau maire suite au décès de son prédécesseur, le Conseil Municipal décide d’accepter le monument, malgré les taches de quelque-unes des pierres, à la condition que l’entrepreneur s’engage à faire deux lavages par an, en présence d’un conseiller municipal.
    En cas de défaut par lui d’accomplr consciencieusement les lavages, il devra verser à la commune 100 francs pour chaque lavage non fait”
     

    (BLERON 2014 page 5).

    . Le 3 février 1924, “le Conseil, décide d’écrire à M. Néret pour l’inviter à venir constater que la pierre du monument est toujours tâchée et lui propose, pour terminer, de faire abandon à la commune de la somme de __ qui lui reste due”

    (extrait du registre des délibérations de la commune de Nuret-le-Ferron via Didier Bléron).

  • Factures 03/09/1924
    Source : Archives Départementales de l’Indre

    - Le 3 septembre 1924, sur papier à entête “Atelier de sculpture, Marbrerie & Gravure. Travail mécanique des pierres, marbres, granits par l’outillage pneumatique, les scies ...

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    Factures 03/09/1924

    - Le 3 septembre 1924, sur papier à entête “Atelier de sculpture, Marbrerie & Gravure.

    Travail mécanique des pierres, marbres, granits par l’outillage pneumatique, les scies & Moulureuses. Polissage inaltérable des granits durs. Gravure au jet de sable pour la fabrication des enseignes, plaques d’inscription, ex-voto en Marmorite, Opaline, Glaces & sous Glaces.

    Néret sculpteur 60 rue de Américains Châteauroux” :

    “Décompte des travaux du Monument aux morts de la commune de Nuret-le-Ferron. Monument executé suivant les conditions du marché de gré à gré en date du 17 décembre 1921 pour la somme forfaitaire de douze mille sept cents francs. Acomptes reçus à ce jour : onze mille trois cent cinquante francs. Reste du : mille trois cent cinquante francs. Certifié sincère et véritable, l’entrepreneur Néret”. “Vu. Le 20 octobre 1924. Le Maire A. Berthias”

    (Archives Départementales de l’Indre 2 O/144 art. 7).

  • Délibérations Conseil municipal 02/10/1924
    Source : Dubant Didier

    - Le 2 octobre 1924, “le Conseil, décide d’accepter le monument, malgré les tâches de quelques-unes des pierres, à la condtion que M. Néret (l’entrepreneur), s’engage à faire deux lavages ...

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    Délibérations Conseil municipal 02/10/1924

    - Le 2 octobre 1924, “le Conseil, décide d’accepter le monument, malgré les tâches de quelques-unes des pierres, à la condtion que M. Néret (l’entrepreneur), s’engage à faire deux lavages – conformément à sa lettre, par an, pendant deux ans – en présence d’un Conseiller municipal – Faute par lui d’accomplir consciencieusement ces lavages, il devra prendre l’engagement de verser à la Commune cent francs pour chaque lavage non fait.

    Le mandat de 1.350 francs, montant de ce qui lui reste dû lui sera délivré après la pose des plaques de marbre”

    (extrait du registre des délibérations de la commune de Nuret-le-Ferron via Didier Bléron).

  • Procès-verbal de Réception 20/10/1924
    Source : Archives Départementales de l’Indre

    - Le 20 octobre 1924, “Commune de Nuret-le-Ferron. Procès-verbal de Réception définitive des travaux d’érection d’un monument aux Morts. Le sieur Néret, Sculpteur à Châteauroux, entrepreneur en ...

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    Procès-verbal de Réception 20/10/1924

    - Le 20 octobre 1924, “Commune de Nuret-le-Ferron. Procès-verbal de Réception définitive des travaux d’érection d’un monument aux Morts.

    Le sieur Néret, Sculpteur à Châteauroux, entrepreneur en vertu d’un traité de gré à gré en date du 17 décembre 1921, approuvé par le Préfet le 25 janvier 1922.

    L’an mil neuf cent vingt quatre, le vingt octobre, nous soussigné Maire de la Commune de Nuret-le-Ferron, assisté de MM. Damblant Louis et Momot Auguste, conseillers municipaux en l’absence de l’entrepreneur dûment appelé, nous sommes transportés sur la place publique pour examiner et vérifier les travaux exécutés par M. Néret entrepreneur. Nous avons reconnu que ces travaux satisfont aux conditions du devis.

    En conséquence, le délai de garantie étant expiré, nous déclarons qu’il y a lieu d’en accorder réception définitive.

    A Nuret-le-Ferron, le jour, mois et an que dessus.

    Le Maire A. Berthias. Les Conseillers municipaux Momot, Damblant. L’Entrepreneur (absent)”

    (Archives Départementales de l’Indre 2 O/144 art. 7).

  • 1926
  • Inauguration 14/11/1926
    Source : Dubant Didier

    - Inauguration le dimanche  14 novembre 1926.

  • Inauguration - Presse 18/11/1926
    Source : Dubant Didier

    (Journal du département de l’Indre du jeudi 18 novembre 1926). “Inauguration du Monument aux Morts de Nuret-leFerron. Dimanche eut lieu à Nuret-le-Ferron, l’inauguration du ...

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    Inauguration - Presse 18/11/1926

    (Journal du département de l’Indre du jeudi 18 novembre 1926).

    “Inauguration du Monument aux Morts de Nuret-leFerron.

    Dimanche eut lieu à Nuret-le-Ferron, l’inauguration du monument aux morts de la guerre.

    Le temps, maussade dans la matinée, s’éclaircit dans l’après-midi et permit une affluence considérable.

    Le programme de cette solennité comportait dans la matinée une messe qui fut célébrée par l’abbé Gravières, ancien curé de la paroisse. Le curé de Méobecq adressa de la chaire quelques paroles de circonstance aux fidèles présents à cette cérémonie religieuse, au cours de laquelle l’abbé Preugnat, curé de Nuret-le-Ferron, accompagna à l’orgue le chant des cantiques. La messe dite, l’assistance, en quittant l’Eglise, se dirigea vers le monument devant lequel elle se recueillit durant quelques minutes.

    A 11 heures, la municipalité, ayant à sa tête M. Berthias, maire, recevait ses invités dans la salle de la Mairie.

    A l’issue de cette réception on se dirigea vers la salle de l’école de filles, où le déjeuner était servi par M. Dupond, restaurateur à Saint-Gaultier. A la table d’honneur se trouvaient MM. le Sous-Préfet du Blanc ; Paul Bénazet, député de l’Indre ; Collet, conseiller du canton de Saint-Gaultier ; Ferron, maire de Saint-Gaultier ; Lavillonière, maire de Migné ; Guillaume, maire de Méobecq, etc... Au champagne, MM. le Sous-Préfet et Paul Bénazet portèrent successivement un toast à l’honneur des convives rassemblés.

    A l’issue du repas arrivèrent MM. Baubiet, conseiller général du canton de Saint-Gaultier ; Raymond Dauthy, député de l’Indre et Henry Dauthy, sénateur de l’Indre qui n’avaient pu être présents au banquet.

    A 14 heures 30, tout le monde prit place près du monument. M. Berthias, maire de Nuret-le-Ferron, prononça le discours suivant :

    “Mesdames, Messieurs,

    C’est avec une profonde émotion que je prends la parole aujourd’hui pour adresser mon souvenir ému aux enfants de Nuret-le-Ferron dont nous voyons les noms gravés sur cette pierre. Courageux ils étaient dans la paix, courageux ils furent dans la guerre. Ils ne pensaient qu’à la défense du Droit et de la Liberté menacée pour laquelle ils devaient hélas ! faire le sacrifice de leur vie après des misères affreuses.

    N’oublions jamais un tel sacrifice et toutes les douleurs morales qui l’ont accompagné. Pensons à tout ce que nous devons à ces hommes tombés en pleine force sur les champs de bataille. Il ne faut pas qu’ils meurent une seconde fois et que la génération qui monte, ignorante de la guerre, n’en conserve qu’un souvenir affaibli. Que leur mémoire demeure toujours aussi vivace au fond de notre coeur ! Il ne faut pas que notre reconnaissance paraisse mesurée à ceux qui donnèrent tout pour nous.

    Nous chercherons à nous rendre dignes d’eux et de leur exemple en montrant maintenant pour les œuvres de la paix, le courage qu’ils ont montré pour la dure tâche de la guerre. Nous contribuerons ainsi, dans le métier que nous aurons choisi, à la prospérité du pays.

    Au nom de la municipalité et de la population tout entière, je dépose cette palme en témoignage de notre impérissable souvenir aux enfants de Nuret-le-Ferron, morts pour la France.

    Devant vous, glorieux enfants et vos familles, je m’incline bien bas”.

    Ensuite MM. le sous-Préfet du Blanc, Baubiet, Raymond Dauthy, Paul Bénazet, Henry Fauthy exprimèrent successivement en des paroles émues toute la reconnaissance que nous devons garder envers ces soldats qui ont combattu pour que la guerre de 1914-1918 fût la dernière des guerres.

    De longs et fréquents applaudissements saluèrent les discours des orateurs.

    A l’issue de la cérémonie, M. Périchet, ex-instituteur à Nuret-le-Ferron, retraité, fit l’appel des soldats tombés à la guerre, au nom de chacun desquels les enfants de l’Ecole de garçons, ses anciens élèves, répondirent “Mort pour la France”

  • 1946
  • Autres 1946
    Source : Dubant Didier

    - “En 1946, sous la présidence de Joseph Poitrenaud alors maire, le conseil municipal décide la pose d’une nouvelle plaque sur le monument aux morts, le 14 avril, en hommage ...

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    Autres 1946

    - “En 1946, sous la présidence de Joseph Poitrenaud alors maire, le conseil municipal décide la pose d’une nouvelle plaque sur le monument aux morts, le 14 avril, en hommage à Lucien MIAUX, décédé en captivité lors de la guerre 1939-1945. Elle est scellée à la base du monument, sur la face avant

    (BLERON 2014 pages 5).

     

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Localisation

Place

Le Monument se trouve en centre bourg de Nuret-le-Ferron sur la place des Marronniers, en avant de la façade de l’église Saint-Laurent.

Face au Monument aux Morts se trouve le portail en anse de panier permettant d’accéder aux bâtiments de l’ancienne sous-commanderie de l’ordre de Malte de Nuret-le-Ferron (elle dépendait de la commanderie de Lureuil). Sur la clef de voûte du portail à la base d’une croix latine se devine la date de 1732.