France (Indre) Pellevoisin (36180)

Conflits commémorés
  • 1914-18
  • 1939-45
  • Monument communal
informations déposées par Dubant Didier et mises à jour par Martine Aubry dernière mise à jour le 15/04/2020

Description du monument

Caractéristiques

  • Structure
    • Stèle
  • Autres éléments
    • Entourages
      • Entourage Bornes/Chaînes ou barres
  • Décorations militaires
    • Croix de Guerre
  • Ornementation végétale
    • Palme(s)
    • Couronne
      • Couronne végétale
  • Ornementation religieuse
    • Croix
      • Croix latine
La face principale du monument aux Morts est tournée vers le nord-ouest, vers le coeur du centre bourg et vers le cimetière situé à une soixantaine de mètres.

Le Monument aux Morts est constitué d’un obélisque de petite taille reposant, par l’intermédiaire d’une corniche massive, sur un socle quadrangulaire à base élargie, ce dernier étant lui même installé sur un piédestal massif. Le sommet de l’obélique qui est dominé par une très discrète pointe, ainsi que sa base sont soulignés par une double rainure horizontale. La base de l’obélisque se caractérise par une net rétrécisement reposant sur une corniche massive.
Sur la face antérieure du monument, une croix latine en relief occupe la moitié de la partie supérieure de l’obélisque. L’inscription principale, se trouve bien plus bas. Ses cinq lignes en noir, s’étendent sur toute la surface de la face antérieure du socle. Juste en dessous une reproduction de Croix de guerre dans un cercle orne le niveau supérieur de la base du socle.
Sur les trois autres côté du socle sont inscrits également en lettres noires : le grade, puis le prénom et le nom des 59 morts pour la France de Pellevoisin pendant la première guerre mondiale. Les inscriptions occupent le socle, mais aussi sur deux lignes le niveau supérieur de la base du socle et sur trois ou quatre lignes, selon le cas, le niveau inférieur du socle. Les noms semblent ordonnés pour partie dans l’ordre chronologique des décès en commençant par le côté droit (20 noms), puis la face arrière (20 noms) et en s’achevant sur le côté gauche  (19 noms).
Le piedestal massif en forme de pyramide comporte un niveau supérieur lisse reposant sur trois rangs de faux appareillage, le tout sur un niveau d’assise bétonné formant emmarchement. Du côté gauche  au niveau du rang intermédiaire se trouve la signature du monument. En creux sur la partie en ressaut d’une brique rectangulaire et  autour d’une croix cerclée  il est possible de lire l’inscription  :
. au dessus  “ ATELIERS ST JOSEPH”
en dessous : “DE BUXY – (S.-&-L.)”.
La comparaison du monument réalisé avec “un calque servant de modèle” émanant des Ateliers Saint-Joseph de Buxy et conservé dans la chemise : “Monument aux Morts de Pellevoisin”, cote 2 O/155 art. 7 ” des Archives Départementales de l’Indre, calque portant l’inscription “IVREY A SES FILS MORTS POUR LA FRANCE 1914-1918”, montre que les prescriptions émises le 28 juillet 1920, par la Commission chargée dans le département de l’Indre “d’examiner, du point de vue artistique, les projets de monuments aux “Morts pour la France”” furent scrupuleusement suivies. La grande représentation d’une Croix de guerre avec palme, suspendue à son ruban, qui devait occuper la partie supérieure de l’obélisque fut remplacée par une Croix Latine (ceci alors même que ce signe religieux ne pouvait en principe être accepté en dehors des monuments aux Morts devant être installés dans les cimetières). Quant au piédestal initialement proposé, constitué de trois niveaux de dimensions réduites du bas vers le haut, il fut remplacé par un piédestal beaucoup plus imposant. Sur le calque représentant la version destinée à Pellevoisin, il est marqué « Ateliers S(ain)t Joseph (marbrerie) de Buxy (S & L)”. “Vu et Approuvé.  Châteauroux , le 23 mai 1921, approuvé par le Préfet”.
Le Monument au Morts de Pellevoisin, par sa forme ressemble à celui d’Ecuisses en Saône-et-Loire et à celui Saint-Romain-sous-Versigny également en Saône-et-Loire. Tous deux furent l’oeuvre  des Ateliers Saint-Joseph de Buxy.
 
En ce qui concerne les aménagements périphériques au monument, il convient de signaler en avant de la face antérieure du socle une stèle verticale scellée sur le piédestal. Mise en place tardivement elle dissimule largement la Croix de guerre. Sur cette stèle de petite taille est fixée une plaque de teinte brune sur laquelle sont inscrits, en blanc sur deux colonnes sous « GUERRE 1939-1945 » , dix noms et prénoms.
Outre un support métallique destiné à recevoir en avant du monument une couronne, deux autres supports, simples trépieds sur le sol, entourent le monument. Du côté gauche une couronne de feuilles de chêne en alliage cuivreux est présentée fixée sur un support. Du côté droit en ensemble double est constitué d’une palme horizontale et au dessus d’un branche de feuilles de laurier fixée horizontalement sur une planche. L’extrémité de cette branche porte sur un bandeau l’inscription “VERDUN”.

Pour finir, une grille à structure métallique, de hauteur relativement faible et reposant sur une fondation maçonnée, assure la protection du monument sur ses quatre faces. Celle-ci est dédoublé du côté interne par une haie basse en tuya. Celle-ci ne s’interrompont qu’au niveau du portillon d’accès situé en façade du monument.
Quelques arbres occupent l’arrière plan du monument aux Morts, mais en hiver lorsque ceux-ci  ont perdu leurs feuilles, en toile de fond, c’est la masse blanche de deux bâtiments qui est surtout visible. A gauche la gare de Pellevoisin et à droite l’Hôtel Notre-Dame. L’Hôtel Notre-Dame fut initialement construit pour accueillir les pélerins venant au sanctuaire de Pellevoisin, où la Vierge Marie apparut à quinze reprise de février à décembre 1876 à Estelle Faguette.
Avec ses 140 chambres et 60 petites chambres mansardées, l’Hôtel-Notre-Dame devint par ailleurs du 22 septembre 1940 au 31 décembre 1940 un lieu d’internement administratif où furent regroupées diverses personnalités politiques, ainsi que des industriels ayant en commun de « déplaire à l’entourage de Pétain et à l’Action française » (GIRAUDIER (Vincent) – Les bastilles de Vichy. Répression politique et internement administratif Tallandier 2009, page 95). Y séjournèrent : Marx Dormoy (né en 1888, il fut, l’un des quatre-vingts parlementaires à refuser de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet 1940. Arrêté à son domicile le 25 septembre 1940, il fut envoyé à Pellevoisin, avant d’être transféré le 31 décembre 1940 à Vals-les-Bains en Ardèche, puis d’être placé le 20 mars 1941 en résidence surveillé à Montélimar dans la Drôme où il fut assassiné dans la nuit du 25 au 26 juillet 1941) ; Vincent Auriol (1884-1966, l’un des quatre-vingts parlementaires à refuser de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet 1940 ; futur premier président de la IVe République de 1947 à 1953) ; Jules Moch (1893 -  1985, l’un des quatre-vingts parlementaires à refuser de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet 1940) ; Salomon Grumbach (né en 1884 dans un famille juive alsacienne, antimunichois convaincu, il fut l’un des passagers du paquebot Le Massilia qui devait conduire les parlementaires en Afrique du Nord. Ceux-ci furent accusés à portériori par le gouvernement du maréchal Pétain d’avoir voulu fuir devant l’adversaire allemand). Le 28 septembre 1940 arrive à l’Hôtel Notre-Dame, Abraham Schrameck (1867 – 1948, cet ancien ministre de l’Intérieur s’était opposé à Charles Maurras et à l’Action française). Le 1er octobre 1940 Charles Pomaret rejoint l’Hôtel Notre-Dame (1897 - 1984, éphémère ministre de l’Intérieur du Maréchal Pétain qui se retrouva malgré lui au cœur de la polémique concernant Le Massilia), ainsi que Eugène Montel (1885 -1966, un militant socialiste qui avait le tord d’être un proche de Léon Blum). Le 16 octobre 1940 c’est Jacques Moutet qui est amené à Pellevoisin (cet avocat parisien a eu le tord de faciliter le départ pour la Suisse de son père, le député socialise Marius Moutet). A cette liste, il faut ajouter des industriels de l’aéronautique : Paul-Louis Weiller (1893 - 1993, arrivé à Pellevoisin le 5 octobre 1940, c’est l’un des héros de l’aviation française pendant la première guerre mondiale et l’administrateur délégué de la société Gnome et Rhône, le principal constructeur français de moteur d’avion) ; le constructeur d’avions Marcel Bloch (1892 – 1986, est lui interné le 7 octobre 1940 à Pellevoisin. Après son retour du camp de Buchenwald,  il deviendra par décret paru au Journal officiel du 4 décembre 1946 Marcel Bloch-Dassault). Sont aussi présent l’avionneur Emile Dewoitine (1892 - 1979, interné à Pellevoisin le 3 novembre 1940), Raymond Philippe (le riche banquier juif, associé gérant de la banque d’affaire Lazard, il arrive à Pellevoisin le 5 octobre 1940). Le 12 décembre 1940 le groupe est rejoint par Marcel Singer (1885 – janvier 1945, ce courtier en bourse, affecté dès la déclaration de guerre à la censure des journaux financiers et périodique fut peut être arrêté par érreur à cause d’une homonymie. En tout cas sa femme dont la famille était originaire d’Eguzon/Crozant (Indre/Creuse) devint agent P2 du réseau d’évasion VIC en 1943 et son fils Marcel Jaurant-Singer fut un agent du SOE après avoir rejoint Londres en août 1943 par Gibraltar 1943). Par la suite les hommes internés à Pellevoisin seront rejoint par Paul Reynaud (1878 – 1966, président du Conseil jusqu’au 16 juin 1940, arrêté le 7 septembre 1940 et incarcéré au château de Chazeron dans le Puy de Dôme) et Georges Mandel (de son vrai nom Louis Georges Rothschild 1885 – 1944. Ministre de l’intérieur du gouvernement de Paul Reynaud, après avoir franchi la Méditerranéne à bord du Massilia, il avait été arrêté au Maroc, puis conduit au château de Chazeron). Les deux hommes furent transférés depuis le château de Chazeron dans le Puy-de-Dôme suite à une directive du 16 novembre 1940. Pour finir le 14 décembre 1940 arriva à Pellevoisin Wladimir Sokolowsky un collaborateur de Pierre Laval limogé et arrêté la veille à Vichy (sources : « Pellevoisin 1940 » dans le journal Le Département du lundi 30 septembre 1941 p. 1 ; POMARET (Charles). - Le Dernier Témoin. Fin d’une guerre, fin d’une république juin et juillet 1940. Presses de la Cité, Paris 1968 pages 193, 233, 288-292 ; Marcel Dassault en captivité à Pellevoisin. In Le Berry n° 24, novembre, 1992, pages 23 à 26) ; GIRAUDIER (Vincent) – Les bastilles de Vichy. Répression politique et internement administratif Tallandier 2009 pages 94 à 104 ;  http://www.ajpn.org/internement-Prison-de-Pellevoisin-466.html).
S’il pouvait parler le Monument aux Morts de Pellevoisin, témoins privilégiés mais figé de ces énéments aurait certainement beaucoup à dire !!!
De plus le monument aux Morts s’il tourne le dos à l’Hôtel Notre-Dame regarde par contre vers le cimetière de Pellevoisin où reposent plusieurs anciens combattants de la Grande Guerre, ainsi qu’inhumé auprès de sa mère, l’écrivain français Georges Bernanos (Paris le 20 février 1888 - Neuilly-sur-Seine le 5 juillet 1948). Bien que réformé Georges parvint à participer à la Première Guerre mondiale en se portant volontaire dans l’aviation à Issy-les-Moulineaux (Hauts- de Seine) et à Chartres-Champhol (Eure-et- Loir), avant de rejoindre le 6e Régiment de Dragons, où il fut plusieurs fois blessé (http://www.tombes-celebrites.com/3.cfm?c=451-georges-bernanos-sa-mort-ses-obseques-sa-tombe).
Deux sources permettent de se faire une idée de Pellevoisin avant la construction du monument aux morts, plus précisément pendant la grande guerre :
- la première est le témoignage de Henri Flamant caporal à la 21e compagnie du 131e Régiment d’Infanterie. Dans ses carnets publié dans “L’OBS Rue 89 ” il évoque son retour en permission à Pellevoisin (sa famille réside à l’époque tout à côté de Pellevoisin au lieu-dit “Fez” sur la commune de Selles-sur-Nahon : “5 novembre 1914… …Arrêt de Buzançais. Cet arrêt est obligatoire, n’allions nous pas ensemble à la petite auberge à chaque voyage que nous faisions pour aller voir Madelon chéri. Nous aimions la halte au coin du feu, le pâté, le vin blanc du pays, l’air pur que l’on respire mieux quand il flotte auprès de toits aimés. Tout un parfum dont on se souvient et que l’on retrouve avec un charme tout nouveau. Aujourdhui, cet arrêt était pour moi un pèlerinage.
Pellevoisin, je suis presque arrivé. Bien vite je prends le chemin de la maison, je la devine là-bas à l’horizon, derrière la ligne des coteaux.
Les grands peupliers de la route sont encore revêtus de leurs dernières feuilles, mais ils ont des tons vieil or et à leurs pieds s‘étend un jolis tapis craquant comme de la paille. Ils sont tout jolis et doux les horizons d’automne. Leur aspet est reposant et le calme que l’on y goûte vous fait aspirer l’air à pleins poumons, il semble que l’on respire le bonheur lui-même et après les anxiétés des mauvais jours, leur mumure lent et monotone délasse de toutes les agitations.
Je suis chez moi, j’ai enfin ma chérie dans mes bras et quel bonhuur de l’entrendre dire : “Pendant huit jours, la guerre n’existe plus pour moi…”, puis au retour : “Je m’arrête à la petite auberge de Buzançais. La patronne n’est pas là. Elle est partie, son fils vient d’être tué à l’ennemi. Déjà la guerre projette son ombre et me ressaisit ”. (http://blogs.rue89.nouvelobs.com/matricule-0220-le-blog-du-poilu/2014/11/11/15-octobre-29-novembre-1914-dix-jours-de-bonheur-comme-cela-passe-vite-233781),
- la deuxième  sources révèle que du 29 octobre 1914 au 18 janvier 1919, la Salle des fêtes de Pellevoisin fut affectée à  l’O A C n° B. (Oeuvre d’Assistance aux Convalescents n° B). Son potentiel était de 20 à 25 lits. Cette structure permettait de recevoir des militaires en convalescence soit parce qu’ils appartenaient aux régions envahies, soit en raison des l’insuffisance des ressources qui ne permettaient pas à leurs familles de les recevoir  (OLIER (François) et QUENEC’HDU (Jean-Luc) - Hôpitaux militaires dans la guerre 1914 – 1918; Tome I. France nord-ouest. YSEC 20 008, page 162).

Economie

Prix

11 500 francs

Souscription

7 000 francs

Subvention commune

4 500 francs

Inscriptions présentes sur le monument

Face antérieure
PELLEVOISIN A SES FILS MORTS POUR LA FRANCE 1914 - 1918 

Sur le côté gauche du piédestal, inscrit en creux sur la partie en ressaut d’une brique rectangulaire  autour d’une croix cerclée :
  • au dessus  “ ATELIERS ST JOSEPH”
  • en dessous : “DE BUXY – (S.-&-L.)”.

Les morts

A cet ensemble s’ajoute également un élément non fixé posé contre le monument.
C’est une plaque rectangulaire (plus haute que large), de teinte blanche. Y figurent, sous la phrase
A NOS EPOUX
MORTS
POUR LA FRANCE

M. BEGUIN
P. BERTRAND
P. DEPOND
E. DEPOND
R. FOUCRET
J. FOUCRET
E. FOUCRET
E. GIRON
A. GAUGRIS
C. LOUET
E. MOULINO (correspond probablement à Émile Moulin).
E. NAUDET
J. PINAULT
0. SAUVAGET
P. SAUVAGET
Cette liste correspondant à des soldats de Pellevoisin, morts pendant la première guerre mondiale.
Côté droit du monument
Soldat Alfred Pineau (né le 11 mai 1892 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, 7e Compagnie, Mort pour la France le 27 septembre 1914 à Châlons-sur-Marne (actuellement Châlons-en-Champagne dans la Marne) des suites de blessures de guerre, transcrit le 3 octobre 1914 à Pellevoisin (Indre)),
Caporal Ernest Limet (Limet Ernest Maurice Désiré, né le 7 décembre 1889 à Pellevoisin (Indre), caporal au 90e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 8 septembre 1914 à la Fère-Champenoise (Marne), transcrit le 30 décembre 1915 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Paul Depond (Depond Paul Ernest, né le 2 septembre 1883 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 14 décembre 1914 à Polygone-Veld (de Zonnebeke en Belgique), jugement rendu le 3 février 1920 par le Tribunal de Châteauroux transcrit le 5 février 1920 à Pellevoisin (Indre), n° de registre d’état civil 598/283),
Soldat Pierre Bertrand (Bertrand Pierre Désiré, né le 17 juin 1887 à Bouges (Indre), 2e classe au 290e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 24 octobre 1914 à l’Hôpital Temporaire de Mâcon (Saône-et-Loire) des suites de blessures de guerre, extrait du registre de décès transmis a Pellevoisin (Indre) le 28 octobre 1914),
Sergent Jules Alexandre Depond (Depond Alexandre Jules Désiré, né le 9 novembre 1894 à Pellevoisin (Indre), sergent au 9e Régiment de Zouaves de marche, Mort pour la France le 6 octobre 1915 devant l’Ouvrage de la Défaite (dans le département de la Marne). Disparu au cours d’un combat, jugement rendu le 9 mai 1921 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 12 mai 1921 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Louis Depond (Depond Louis Ernest, né le 3 février 1888 à Pellevoisin (Indre), soldat au 125e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 16 juin 1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), transcrit le 15 septembre 1915 à Pellevoisin (Indre), n° du registre d’état civil 842/940),
Soldat Ernest Blanchet (Blanchet Pierre Ernest, né le 9 juillet 1893 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 7e Régiment de Zouaves de marche, tué à l’ennemi le 17 mai 1915 à Boesinghe (Belgique), transcrit le 1er avril 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Eugène Naudet (né le 27 mai 1875 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, tué a l’ennemi le 25 septembre 1915 a Blairville (Pas-de-Calais), jugement rendu le 1er juin 1921 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 4 juin 1921 à la Mairie de Pellevoisin (Indre)),
Soldat Fernand Tixier (Tixier Fernand Joseph Justin, né le 8 août 1881 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 26 mai 1915 à l’Ouvrage de Cornouailles, à Calonne (Pas-de-Calais), jugement rendu le 15 janvier 1918 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 19 janvier 1918 a Pellevosin (Indre), n° du registre d’état civil 599/61).
Soldat Eugène Giron (né le 21 février 1879 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 65e Régiment d’Infanterie Territoriale, Mort pour la France le 21 mai 1915 à Villejuif (Val-de-Marne) d’une maladie contractée au front (délire aigüe), dernier domicile Pellevoisin (Indre)),
Soldat Paul Georges Depond (né le 19 juillet 1895 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 66e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 5 mai 1916, à la Cote 304 à Esnes (Meuse), transcrit le 11 août 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Jean Baptiste Pinault (né le 6 février 1882 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 23 septembre 1914 à Montblainville (Meuse), jugement rendu le 1er juin 1920 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 20 juin 1920 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Octave Barbottin (Barbottin Octave Marcel Jean Baptiste, né le 20 juillet 1885 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 25 septembre 1915 à Blairville (Pas-de-Calais), jugement rendu le 8 décembre 1920 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 21 décembre 1920 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Eugène Louet (Louet Eugène Maurice, né le 23 septembre 1892 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 22 août 1914 à Signeulx (Belgique), jugement rendu le 25 avril 1921 par le tribunal de Châteauroux transcrit le 29 avril 1921 à Pellevoisin (Indre)).
Soldat Jean Moreau (Moreau Jean Frédéric Alexandre, né le 21 août 1890 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’infanterie, tué à l’ennemi le 23 août 1914 à Houdremont (Belgique), jugement rendu le 21 juillet 1920 par le tribunal de Châteaurous, transcrit le 26 juillet 1920 à la Mairie de Pellevoisin (Indre)),
Sergent Marcel Beguin (Béguin Marcel Antoine, né le 20 septembre 1884 à Pellevoisin (Indre), sergent au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 4 mai 1916 à la Cote 304, Mort-Homme (Meuse), jugement rendu le 15 janvier 1919 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 20 janvier 1919 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Alexandre Gaugris (né le 15 février 1882 à Saint-Martin-de-Lamps (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 28 octobre 1916 au Ravin de la Fausse Côte près de Douaumont (Meuse), transcrit le 15 janvier 1917 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Edouard Bourguignon (Bourguignon Edouard Raymond Léon, né le 31 août 1885 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 5 mai 1916 à la Cote 304 (Meuse), transcrit le 9 juillet 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Eugène Depond (Depond Eugène Adrien, né le 17 mars 1884 à Villegouin (Indre), 2e classe au 20e Régiment d’Artillerie de Campagne, tué à l’ennemi le 21 octobre 1916 à Combles (Somme), transcrit le 9 janvier 1917 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Paul Sauvaget (Sauvaget Paul Emile, né le 7 juillet 1871 à Villegouin (Indre), 2e classe au 66e Régiment d’Infanterie Territoriale, tué à l’ennemi le 27 avril 1916 à La-Ville-au-Bois (Aisne), transcrit le 27 juin 1916 à Pellevoisin (Indre)),
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Face postérieure du monument
Sergent Joseph Foucret (Foucret Joseph Jean Baptiste, né le 28 mai 1887 à Pellevoisin (Indre), sergent au 313e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 12 avril 1917 dans la Forêt de La-Ville-au-Bois (Aisne), transcrit le 27 septembre 1917 à Argy (Indre)),
Soldat Octave Jollet (Jollet Octave Henri, né le 12 septembre 1895 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 78e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 11 avril 1916 à Bras-sur-Meuse (Meuse), transcrit le 27 mai 1916 à Pellevoisin (Indre), n° de registre d’état civil 414-99),
Soldat Octave Sauvaget (Sauvaget Octave Pierre Clément, né le 8 janvier 1878 à Pellevoisin (Indre), sergent au 66e Régiment d’Infanterie Territoriale, tué à l’ennemi le 6 mai 1917 aux Colombes (Aisne), transcrit le 3 septembre 1917 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Eugène Sigonneau (Eugène Louis Henri, né le 1er août 1892 à Pellevoisin (Indre), 2e classe à la 9e Section d’Infirmiers Militaires, Mort pour la France le 26 décembre 1916 à l’Ambulance 225 à Dugny-sur-Meuse (Meuse) des suites de blessures de guerre, transcrit le 9 avril 1817 à Pellevoisin (Indre)),
Sergent Célestin Louet (Louet Jean Célestin, né le 29 octobre 1883 à Frédille (Indre), sergent au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 26 juillet 1917 à (la ferme d’) Hurtebise (Aisne), transcrit le 7 octobre 1917 a Pellevoisin (Indre)),
Sergent Honoré Depond (Depond Honoré Jean Baptiste Charles, né le 16 mai 1892 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 174e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 4 mai 1917 à Courcy (Marne), au secteur du Godat (N.O. de Reims), d’une balle à la tête, transcrit le 24 août 1915 à Pellevoisin (Indre)),
Sergent Émile Moulins (né le 18 juillet 1880 à Valençay (Indre), sergent au 114e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 3 novembre 1916 à Maricourt (Somme), transcrit le 15 janvier 1917 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Alphonse Lignelet (Lignelet Alphonse Eugène, né le 21 septembre 1894 à Heugnes (Indre), 2e classe au 279e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 14 septembre 1918 à Glennes (Aisne), jugement rendu le 5 décembre 1921 par le tribunal de Châteauroux transcrit le 8 décembre 1921 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat J.-B. Louis Morfau
Soldat Georges Arthur Depond (Depond Georges Arthur Joseph, né le 23 décembre 1882 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 46e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 20 juillet 1915 à l’Hôpital Central de Bar-le-Duc (Meuse), maladie contractée au cours des opérations de guerre, transcrit le 10 janvier 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Alphonse Chappon (probablement Charron Alphonse Gustave, né le 10 juillet 1894 à Pellevoisin (Indre), soldat au 1er Régiment d’Infanterie Coloniale, 6e Compagnie, Mort pour la France le 16 octobre 1915 à l’Ambulance n° 3 (armée d’orient à Kukus en Grèce), d’une maladie contractée en service, transcrit le 27 février 1918 à Heugnes (Indre)),
Soldat Marcel Charron (né le 23 août 1889 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 107e Régiment d’Artillerie Lourde, Mort pour la France le 12 septembre 1917 à Verdun (Meuse), à l’Ambulance 6/6 des suites de blessures de guerre, transcrit le 6 novembre 1917 à Francillon (Indre)),
Soldat Henri Poupeau (Poupeau Gustave Henri, né le 21 mai 1884 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie Territoriale, Mort pour la France le 14 novembre 1914 à l’Hôpital maritime de Saint-Mandrier à Toulon (Var) d’une maladie occasionnée en service, domicilié à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Amélique Richard
Sergent Jules Depond (Depond Jules Florent Joseph, né le 2 février 1890 à Pellevoisin (Indre), sergent au 90e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 14 juillet 1917 à l’Ambulance 4/9 à Beaurieux (Aisne) des suites de blessures de guerre, transcrit le 12 octobre 1917 à Pellevoisin (Indre),
Capne Comte Jean de La Rochefoucauld (De La Rochefoucauld Jean Charles Joseph, né le dimanche 3 février 1865 à Paris, 7e arrondissement, Saint-Cyrien de la promotion « Fou Tchéou » (1884-1886), capitaine de réserve au 3e Régiment de Chasseurs à Cheval, rattaché à la 41e D.I., Mort pour la France le 12 janvier 1917 (à l’âge de 51 ans) à Paris, à l’Hôpital militaire bénévole, HB n° 4 bis (dit hôpital japonais de Paris, implanté à l’Hôtel Astoria avenue des Champs Elysées, dans le 8e arrondissement, hôtel qui avait été mis sous séquestre en août 1914 comme propriété austro-allemande, géré par la Croix Rouge britannique de 1914 à 1915, par la croix rouge japonaise de 1915 à 1916, puis à nouveau par la Croix rouge britanique de 1916 à 1918, fondation de lord et lady Michelham). Jean de La Rochefoucault qui est mort d’une maladie contractée en service commandé (phlegmon) était domicilié à Paris dans le 8e arrondissement. Il était le fils de Arthur De La Rochefoucauld et de Marie Luce de Montbel, qui elle même décédera à Pellevoisin le lundi 14 juin 1920
Soldat René Foucret (Foucret René Alexandre Louis, né le 27 juin 1882 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 150e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 16 avril 1917 au Mont Sapigneul (Aisne), jugement rendu le 15 octobre 1919 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 25 octobre 1919 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Auguste Limousin (né le 4 juin 1893 à Heugnes (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 22 août 1914 dans la Forêt d’Argonne (Meuse) des suites de blessures de guerre, jugement rendu le 6 octobre 1920 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 23 octobre 1920 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Gustave Charpentier (Charpentier Gustave François, né le 20 décembre 1887 à Nouans-les-fontaines (Indre-et-Loire), soldat au 268e Régiment d’Infanterie, tué a l’ennemi le le 1er novembre 1914 à Zillebeke (Belgique), transcrit le 17 juin 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Joseph Péguet (Péguet Louis Joseph, né le 15 avril 1887 à Pellevoisin (Indre), 2e canonnier-conducteur au 222e Régiment d’Artillerie de Campagne, Mort pour la France le 25 septembre 1918 à l’Ambulance 3/65 à Cuperly Mont Frenet (Marne) des suites de ses blessures, transcrit le 22 juillet 1921 à Tours (Indre-et-Loire)).
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Côté gauche du monument
Soldat Jean-Baptiste Péguet (Péquet Jean Be Eugène, né le 17 décembre 1890 à Pellevoisin (Indre), soldat au 264e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 octobre 1918 à Saint-Pierre-à-Arnes (Ardennes), transcrit le 7 mars 1919 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Jean-Baptiste Brion (Brion Jean Baptiste Fleurant, né le 9 juillet 1898 à Selles-sur-Nahon (Indre), 2e classe au 333e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 20 août 1917 au Bois des Caurières (Meuse), jugement rendu le 12 mars 1918 par le Tribunal de Châteauroux, transcrit le 14 mars 1918 à Pellevoisin (Indre)),
Sergent Joseph Laufrais (né le 8 novembre 1893 à Pellevoisin (Indre), sergent au 91e Régiment d’Infanterie, disparu au combat le 4 juin 1918 à Longpont (Aisne), jugement rendu le 31 octobre 1921 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 5 novembre 1921 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat René Salmon (Salmon René Edmond Désiré, né le 24 mars 1889 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 13 janvier 1915 à Frezenberg (Belgique), jugement rendu le 17 mars 1921 par le Tribunal de Lille, transcrit le 8 juin 1921 à Tourcoing (Nord)),
Soldat Maurice Louart (probablement Louet Eugène Maurice, né le 23 septembre 1892 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 22 août 1914 à Signeulx (Begique), jugement le 25 avril 1921 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 29 avril 1921 à Pellevoisin (Indre)).
Soldat Albert Marcadon
Soldat Sylvain Naudet
Soldat Achille Mignot

Caporal Edmond Foucret (Foucret Edmond Joseph Arthur, né le 13 mars 1884 à Pellevoisin (Indre), caporal au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 27 avril 1916 à la cote 304 à Esnes (Meuse), transcrit le 29 juin 1916 à Pellevoisin (Indre), n° du registre d’état civil 506/62),
Soldat Georges Depond (Depond Georges Alfred, né le 25 juillet 1893, à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 décembre 1914 à Vauquois (Meuse), transcrit le 12 juin 1915 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Jean Parnault (probablement Pinault Jean Baptiste, né le 6 février 1882 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 23 septembre 1914 à Montblainville (Meuse), jugement rendu le 1er juin 1920 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 20 juin 1920 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Pierre Chaumonde (probablement Chaumonde François Anne Marie, né le 24 avril 1894 à Brives (Corrèze), soldat au 227e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 17 mars 1917 à Leskovets (actuellement Leskovac en Serbie), jugement rendu le 14 mars 1922 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 17 mars 1922 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Alfred Porcher (Porcher Eugène Alfred, né le 16 août 1891 à Pellevoisin (Indre), 1ère classe au 90e Régiment d’Infanterie 3e Compagnie, tué à l’ennemi le 9 mai 1915 à Loos (en-Gohelle) près de Liévin (Pas-de-Calais), jugement rendu le 10 août 1921 par le Tribunal de Châteauroux, transcrit le 18 août 1921 à la Mairie de Pellevoisin (Indre)),
Soldat Fernand Gabillet (Gabillet Fernand Jean Baptiste, né le 9 août 1894 à Pellevoisin (Indre), 2e canonnier-servant au 230e Régiment d’Artillerie de Campagne tué à l’ennemi le 24 août 1918 à la ferme de Cugny (Aisne), transcrit le 23 novembre 1919 à Pellevoisin, n° du registre d’état-civil 2268/9),
Soldat Eugène Foucret (Foucret Eugène Louis Silvain, né le 31 décembre 1893 à Argy (Indre), 2e classe au 66e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 5 novembre 1914 à Poelkapelle (Belgique), transcrit le 6 avril 1916 à Pellevoisin (Indre), n° du registre d’état-civil 85/68),
Soldat Emile Foucret (Foucret Henri Emile, né le 30 juin 1888 à Argy (Indre), 2e classe au 174e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 7 mai 1916 à Douaumont (Meuse), transcrit le 11 juillet 1916 à Sougé (Indre)),
Soldat Emile Deniot (probablement Deniot Ernest Emmanuel, né le 2 avril 1886 à Pellevoisin (Indre), soldat au 20e Escadron du Train des Equipages Militaires, Mort pour la France le 23 novembre 1918 à Izegem (Belgique) d’une maladie contractée en service, transcrit le 6 août 1919 à Pellevoisin (Indre)),
Soldat Roger Bondilange (Bondilange Rayond Octave Roger, né le 1er août 1900 à Pellevoisin (Indre), soldat au 5e Régiment du Génie, Mort pour la France le 13 septembre 1918 à l’Hôpital militaire de Versailles (Yvelines). Dernier domicile, avenue d’Eylau à Paris 16e arrondissement)),
Sergent Jules Laumonier
* Les précisions entre parenthèses proviennent des fiches individuelles conservées sur le site “Mémoire des hommes”.
. côté gauche
Gabillet Gaston (né le 8 avril 1917 à Pellevoisin (Indre), militaire au 17e Bataillon de Chasseurs Portés, tué au combat le 9 juin 1940 à Lihus (Oise)),
Gabillet Maurice (Maurice Raymond Gabillet, né le 21 janvier 1914 à Pellevoisin (Indre), militaire au 2e Centre d’Organisation d’Artillerie Automobile, Mort pour la France le 23 octobre 1940 à l’Hôpital/Auspice Gigon de Saint-Calais (Sarthe)),
Guilpain Olivier (Olivier Edmond Guilpain, né le 19 décembre 1913 à Pellevoisin (Indre), militaire, soldat au 32e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 5 juin 1940 à Frières-Faillouël (Aisne)),
Guillon Hubert (Hubert Rodolphe Avit Guillon né le 17 juin 1909 à Montbel, commune de Pellevoisin (Indre). Militaire, Mort pour la France sous un bombardement le 16 février 1945 à Solingen (Allemagne)),
Laplace Marcel (Marcel Gustave Laplace, né le 7 avril 1914 à Pellevoisin (Indre), militaire au 66e Régiment d’Infanterie, mort pour la France le 13 mai 1940 à Bouvignes-sur-Meuse (Belgique))
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. côté droit
Perinet Julien (né le 8 août 1915 à Pellevoisin (Indre), militaire au 208e Régiment d’Artillerie Lourde Divisionnaire, Mort pour la France le 26 mai 1940 à Royallieu (Oise)),
Fourré Abel (peut être Abel FOURRET ou FOURET né le 24 août 1917 à Châteauroux (Indre), militaire des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI) mort pour la France le 11 août 1944 à Levroux/Bouges (Indre),
Sauzet Jean
Stutzmann Marcel (Marcel Guy Stutzmann, né le 27 décembre 1919 à Paris, militaire au 12e Régiment d’Artillerie de Campagne, Mort pour la France dans un accident le 18 mars 1945 à Pellevoisin.
Lucas Gaston (peut être Gaston Julien LUCAS né le 25 décembre 1919 à Reboursin (Indre) militaire des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI) fusillé par la Gestapo. Mort pour la France le 5 août 1944 à Diors (Indre).
* Les précisions entre parenthèses proviennent des fiches individuelles conservées sur le site “Mémoire des hommes”.

Sources / Bibliographies / Sites Internet

. Archives Départementales de l’Indre 2 O/155 art. 7.
. Livre d’or de la commune de Pellevoisin cote 19860711 art. 216 F9 4116 des Archives Nationales.
. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=36155&dpt=36&idsource=43218&table=bp07

Historique du monument

  • 1920
  • Devis 1920

    - « Commune de Pellevoisin (Indre). Devis estimatif des travaux d’érection d’un Monument aux Morts pour la France : 1° - pour mise en place d’un ...

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    Devis 1920

    - « Commune de Pellevoisin (Indre).

    Devis estimatif des travaux d’érection d’un Monument aux Morts pour la France :

    1° - pour mise en place d’un Monument érigé en mémoire des soldats de Pellevoisin, morts pour la France, la fourniture des matériaux et l’emploi de la main d’œuvre sont évalués à… 2.500  francs,

    2° - le transport du Monument à son lieu et place coûtera … 800 francs,

    3° - la gravure, sur le socle de ce Monument du nom de tous les soldats de Pellevoisin morts pour la France, formera une dépense de 800 francs,

    4° - un enclos, au moyen de grillage et arbustes autour du Monument, fourniture et travaux évalués à 400 francs,

    Total : 4.500 francs.

    L’Architecte-Entrepreneur soussigné :  (signé) Vachet ».

  • Délibérations Conseil municipal 20/06/1920
    Source : Dubant Didier

    - Le 20 juin 1920, Monsieur Depond, adjoint, présente au nom du Maire de Pellevoisin, aux membres du Conseil municipal le projet d’érection à Pellevoisin d’un «monument commémoratif aux « Morts ...

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    Délibérations Conseil municipal 20/06/1920

    - Le 20 juin 1920, Monsieur Depond, adjoint, présente au nom du Maire de Pellevoisin, aux membres du Conseil municipal le projet d’érection à Pellevoisin d’un «monument commémoratif aux « Morts pour la France » ».

    Le Conseil municipal approuve les plans et devis de construction qui lui sont présentés et  décide d’affecter à ce projet d’installation une somme de 4.500 francs portée au budget additionnel de 1920, somme qui viendra s’ajouter « à celle de 7.000 francs produite par une souscription publique ».

  • Commission d’art 28/07/1920
    Source : Dubant Didier

    - Le 28 juillet 1920, la Commission chargée d’examiner, du point de vue artistique, les projets de monuments aux “Morts pour la France”,  se réunit à 14h30 à la Préfecture ...

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    Commission d’art 28/07/1920

    - Le 28 juillet 1920, la Commission chargée d’examiner, du point de vue artistique, les projets de monuments aux “Morts pour la France”,  se réunit à 14h30 à la Préfecture de l’Indre, sous la présidence du Secrétaire Général et répond au projet de la commune de “PELLEVOISIN” : «aucune proportion – Le piédestal manque de largeur, il y aurait lieu de simplifier le couronnement du piédestal et de réduire les proportions de la croix de guerre. La Commission propose le refus ».

  • Courriers divers 09/08/1920
    Source : Dubant Didier

    - Le 9 août 1920, M. Depond, adjoint, au nom du Maire de Pellevoisin, écrit au Préfet de l’Indre : « Monsieur le Préfet, en réponse à votre lettre du 30 juillet ...

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    Courriers divers 09/08/1920

    - Le 9 août 1920, M. Depond, adjoint, au nom du Maire de Pellevoisin, écrit au Préfet de l’Indre : « Monsieur le Préfet, en réponse à votre lettre du 30 juillet 1920 relative aux avis que la Commission a émis, concernant le monument à ériger aux Morts pour la France, dans notre commune, nous avons l’honneur de vous faire connaître qu’une étude nouvelle a été faite de ce monument et que les modifications présentées se feront dans la mesure du possible. L’adjoint au maire (signé) Depond ».

  • Courriers divers 01/09/1920
    Source : Dubant Didier

    - Le 1er septembre 1920, M. Depond, adjoint, écrit au Préfet de l’Indre au nom du Maire de Pellevoisin : « Monsieur le Préfet, nous vous adressons cette Communication en vous ...

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    Courriers divers 01/09/1920

    - Le 1er septembre 1920, M. Depond, adjoint, écrit au Préfet de l’Indre au nom du Maire de Pellevoisin : « Monsieur le Préfet, nous vous adressons cette Communication en vous priant de nous renvoyer de suite, le plan modifié du monument commémoratif que la commune de Pellevoisin se propose d’ériger. La Croix de guerre se trouve remplacée par la croix latine et le soubassement est plus large.

    Nous vous présentons, Monsieur le Préfet, nos salutations les plus distinguées.

    L’adjoint Depond ».

  • Commission d’art 07/10/1920
    Source : Dubant Didier

    - Le 7 octobre 1920, la Commission chargée d’examiner, du point de vue artistique, les projets de monuments aux “Morts pour la France”,  se réunit à 14h30 à la Préfecture ...

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    Commission d’art 07/10/1920

    - Le 7 octobre 1920, la Commission chargée d’examiner, du point de vue artistique, les projets de monuments aux “Morts pour la France”,  se réunit à 14h30 à la Préfecture de l’Indre, sous la présidence du Secrétaire Général, en l’absence d’Ernest « NIVET, Sculpteur à Châteauroux, excusé » et répond “Accepté ” au nouveau projet présenté par la commune de “PELLEVOISIN” .

  • Courriers divers 28/12/1920
    Source : Dubant Didier

    - Le 28 décembre 1920, le Secrétaire Général écrit, au nom du Préfet de l’Indre, au maire : « Monsieur le Maire de Pellevoisin est prié de vouloir bien nous faire connaître ...

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    Courriers divers 28/12/1920

    - Le 28 décembre 1920, le Secrétaire Général écrit, au nom du Préfet de l’Indre, au maire : « Monsieur le Maire de Pellevoisin est prié de vouloir bien nous faire connaître d’urgence, sur quel emplacement doit être érigé le Monument aux Morts pour la France (place publique ou cimetière) ». Le courrier porte la réponse annotée sur le côté : «le monument doit être érigé sur une petite place publique sise à l’entrée du bourg de Pellevoisin, côté Est ».

  • 1921
  • Délibérations Conseil municipal 03/04/1921
    Source : Dubant Didier

    - Le 3 avril 1921, Monsieur Depond, adjoint, au nom du Maire de Pellevoisin, « expose au Conseil que le Comité d’érection d’un monument commémoratif en mémoire des soldats de Pellevoisin ...

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    Délibérations Conseil municipal 03/04/1921

    - Le 3 avril 1921, Monsieur Depond, adjoint, au nom du Maire de Pellevoisin, « expose au Conseil que le Comité d’érection d’un monument commémoratif en mémoire des soldats de Pellevoisin « Morts pour la France », a fait don de ce monument tout brut à la Commune de Pellevoisin, laissant à celle-ci le soin de le faire ériger au lieu et place, qui lui conviendront.

    Le Conseil après délibération, accepte ce don et prie M. le Maire d’en remercier le dit comité, détermine alors le choix de l’emplacement sur lequel ce monument pourra être érigé, emplacement situé sur une petite place publique à l’entrée du bourg de Pellevoisin, côté Est.

    Le Conseil demande à Mr. le Préfet de vouloir bien l’autoriser à faire emploi de la somme de 4.500 francs, inscrite au budget additionnel de 1920 sous le 21-15 et restée inemployée  et ce afin de pouvoir payer les travaux d’érection du dit monument, ainsi que d’acquitter les frais des nombreuses inscriptions des soldats morts pour la France qui y seront gravées ; demande à ce que cette somme de 4.500 F soit inscrite au budget additionnel de l’exercice de 1921, sous la rubrique « Crédit pour travaux d’érection d’un monument commémoratif avec inscriptions des soldats de Pellevoisin « Morts pour la France » ».

    Fait et délibéré les jours, mois et an que dessus.

    Pour copie conforme. Pellevoisin le 3 avril 1921. L’adjoint (signé) Depond ».

    « Vu et ouvert le crédit de 4.500 F voté par la présente délibération sur fonds de 1921. Châteauroux, le 28 mai 1921, le Préfet.  Pour le Préfet, le Secrétaire Général ».

  • Courriers divers 05/04/1921
    Source : Dubant Didier

    - Le 5 avril 1921, l’adjoint Monsieur Depond, au nom du Maire de Pellevoisin écrit au Préfet de l’Indre : «Monsieur le Préfet. En suite de la conversation que vous avez ...

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    Courriers divers 05/04/1921

    - Le 5 avril 1921, l’adjoint Monsieur Depond, au nom du Maire de Pellevoisin écrit au Préfet de l’Indre : «Monsieur le Préfet. En suite de la conversation que vous avez eu récemment avec M. le Percepteur de Pellevoisin et des indications que vous lui avez données pour obtenir une solution pratique en vue de liquider le prix d’érection d’un monument commémoratif aux soldats de Pellevoisin, nous avons dimanche dernier, en séance extraordinaire, pris une délibération qui semble bien définir ce que vous indiquiez de faire et nous vous demandons. M. le Préfet de vouloir bien approuver la dite délibération ».

     

  • Autres 24/05/1921
    Source : Dubant Didier

    - Le 24 mai 1921, « République française. Le Président de la République française sur la proposition du Ministre de l’Intérieur, vu l’ordonnance du 10 juillet 1816. ...

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    Autres 24/05/1921

    - Le 24 mai 1921, « République française. Le Président de la République française sur la proposition du Ministre de l’Intérieur, vu l’ordonnance du 10 juillet 1816.

    Décrète :

    Article 1er - est approuvé la délibération en date du 3 avril 1921 par laquelle le Conseil Municipal de Pellevoisin a décidé, à titre d’Hommage public l’érection d’un monument à la mémoire des enfants de la commune Morts pour la France,

    Article 2 - le ministre  de l’Intérieur est chargé de l’exécution du présent décret.

    Fait à Paris, le 24 mai 1921.

    Signé. A. Millerand.

    Pour le Président de la République.

    Le Ministre de l’Intérieur.

    Signé P. Charraud ».

  • Marché de gré à gré 30/05/1921
    Source : Dubant Didier

    - Le 30 mai 1921, «Traité de gré à gré.  Entre les soussignés : Monsieur Vachet, entrepreneur à Buxy (Saône-et-Loire) d’une part et M. Ferdinand Depond, adjoint au ...

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    Marché de gré à gré 30/05/1921

    - Le 30 mai 1921, «Traité de gré à gré. 

    Entre les soussignés : Monsieur Vachet, entrepreneur à Buxy (Saône-et-Loire) d’une part et M. Ferdinand Depond, adjoint au maire de la commune de Pellevoisin, d’autre part, il a été convenu et arrêté ce qui suit :

    1° Vachet, entreprend pour la commune de Pellevoisin l’érection d’un monument en mémoire des soldats de Pellevoisin « Morts pour la France », suivant le plan approuvé le 28 mai 1921.

    Pour l’exécution de ce travail, Mr. Vachet s’engage premièrement à fournir les matériaux nécessaires et à en payer la main d’œuvre, ainsi que le transport, ce qui est évalué à 3.300 francs,

    2e à faire graver sur le monument à ériger les noms de tous les soldats de la commune de Pellevoisin, Morts pour la France, travail évalué à 800 francs,

    3e à faire entourer le dit monument de grillage et arbustes pour le soustraire à toutes dégradations éventuelles ; fourniture et travail évalués à 400F00,

    Le tout formant un total de quatre mille cinq cent francs. Paiement à réception. Le dit monument devra être mis en place le 1er juin 1921. L’adjoint au Maire de Pellevoisin, après examen du traité et après avis demandé au Conseil Municipal, accepte le dit traité. Fait à Pellevoisin le trente mai 1921 – L’entrepreneur Lu et Approuvé signé Vachet. L’adjoint au maire Depond.

    Pour copie conforme. Pellevoisin 18 juin 1921. L’adjoint au Maire (signé) Depond ».

    « Vu et approuvé. Châteauroux le 21 août 1921. Pour le Préfet,  le Secrétaire Général ».

  • Procès-verbal de Réception 08/06/1921
    Source : Dubant Didier

    - Le 8 juin 1921 : « Commune de Pellevoisin. Procès-verbal de réception définitive. Erection d’un Monument Commémoratif aux Enfants de la Commune, « Morts pour la France ». ...

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    Procès-verbal de Réception 08/06/1921

    - Le 8 juin 1921 : « Commune de Pellevoisin. Procès-verbal de réception définitive.

    Erection d’un Monument Commémoratif aux Enfants de la Commune, « Morts pour la France ».

    Monsieur Vachet, Entrepreneur à Buxy, en vertu d’un marché de gré à gré en date du 30 mai 1921.

    L’an mil neuf cent vingt et un, le huit juin, nous soussigné, adjoint au maire de la commune de Pellevoisin, assisté de M. Vachet, signataire du devis et de messieurs Brossard Ernest et Delaunay Alfred, conseillers municipaux, nous nous sommes transportés sur les lieux pour examiner et vérifier les travaux exécutés par M. Vachet, entrepreneur.

    Nous avons reconnu que ces travaux satisfont aux conditions du devis et se trouvent en bon état de réception.

    En conséquence le délai de garantie étant expiré, déclarons qu’il y a lieu d’accorder la réception définitive.

    A Pellevoisin, les jours, mois et an que dessus.

    L’adjoint au Maire (signé) Depond. Les Conseillers (signé) E. Brossard et Delaunay. L’entrepreneur. Lu et approuvé (signé) Vachet ».

     

    - « Commune de Pellevoisin (Indre).

    Décompte des travaux exécutés et fournitures de matériaux pour l’érection d’un Monument aux Morts pour la France :

    1° - pour mise en place d’un Monument érigé en mémoire des soldats de Pellevoisin, la fourniture des matériaux et l’emploi de la main d’œuvre se sont élevés à… 2.500 F,

    2° - le transport du Monument à son lieu et place… 800 F,

    3° - gravure, sur le socle de ce Monument du nom de tous les soldats de Pellevoisin, Morts pour la France. Nombre des lettres : 400 à 2 frs pièce…800 F,

    4° - fourniture de grillage pour enclore le Monument : 60 m. à 4 frs le mètre… 240 F,

    5° - plantation d’arbustes autour du Monument, 40 pieds de Tuya à 4 frs pièce…100 F.

    Total : 4.500 francs.

    Certifié conforme par l’entrepreneur soussigné.

    L’un des associés

    (signé) Vachet.

    Visé par nous Ferdinand Depond, adjoint au maire de Pellevoisin. en mairie de Pellevoisin. L’adjoint soussigné (signé) Depond ».

  • Paiements 28/06/1921
    Source : Dubant Didier

    - Le 28 juin 1921, « Commune de Pellevoisin. Travaux d’Erection du Monument aux Morts pour la France. Certificat de paiement. L’adjoint au maire soussigné. ...

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    Paiements 28/06/1921

    - Le 28 juin 1921, « Commune de Pellevoisin. Travaux d’Erection du Monument aux Morts pour la France. Certificat de paiement.

    L’adjoint au maire soussigné.

    Vu le traité de gré à gré en date du 30 mai 1921, passé avec Monsieur Vachet, entrepreneur à Buxy (Saône-et-Loire) moyennant la somme de quatre mille cinq cents francs.

    Vu le montant total des travaux exécutés et des dépenses faites par M. Vachet, en exécution du traité de gré à gré s’élevant suivant situation en date de ce jour à la somme totale de 4.500F00,.

    Considérant qu’il n’y a pas lieu d’opérer de retenue pour la garantie des travaux, certifie qu’il peut être payé par le Receveur en mandat le quatre mille cinq cents francs.

    A Pellevoisin, le 28 juin 1921.

    L’adjoint au maire.

    Depond ».

  • Paiements 28/06/1921
    Source : Dubant Didier

    - Le 28 juin 1921, l’adjoint au Maire de Pellevoisin, M. Depond établit un mandat de paiement d’un montant de 4.500 francs au noms de M. Vachet, entrepreneur à Buxy ...

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    Paiements 28/06/1921

    - Le 28 juin 1921, l’adjoint au Maire de Pellevoisin, M. Depond établit un mandat de paiement d’un montant de 4.500 francs au noms de M. Vachet, entrepreneur à Buxy (Saône-et-Loire) pour « travaux et fournitures pour érection d’un Monument aux Morts pour la France ».

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Localisation

Place
à l’extrémité nord-ouest d’une place publique, de forme triangulaire, située à l’entrée orientale du centre-bourg de Pellevoisin. Il est plus précisement implanté à l’angle de la rue menant à la gare depuis le nord-ouest (la Rue de Verdun) et de la route menant à Buzançais (rue de Notre-Dame), le côté opposé du triangle étant la Rue Vincent Auriol.