France (Indre) Pellevoisin (36180)

Conflits commémorés
  • 1914-18
  • Monument paroissial
informations déposées par Dubant Didier dernière mise à jour le 04/04/2015

Description du monument

Caractéristiques

  • Structure
    • Plaque commémorative
  • Décorations militaires
    • Croix de Guerre
  • Ornementation religieuse
    • Croix
      • Croix latine
  • Ornementation végétale
    • Palme(s)
      • Palmes entrecroisées

Les parties supérieure et inférieure de cette plaque commémorative, de teinte noire et de forme rectangulaire (plus haute que large), sont en léger arc de cercle, afin de donner plus de place aux inscriptions qui occupent sa partie supérieure et sa partie inférieure.

L’inscription principale (“AUX SOLDATS DE PELLEVOISIN MORTS POUR LA FRANCE”), rédigée sur quatre lignes, occupe le sommet de la plaque et domine les dates “1914 ” et “1918” qui encadrent un ensemble en alliage cruivreux. Cet ensemble en alliage cuivreux est constitué : d’une croix latine présentée inclinée vers la gauche, recouvrant une reproduction de Croix de guerre suspendue à son ruban, avec en dessous deux palmes liées au centre par une ruban. La palme du côté gauche rejoint en  formant un arc la date « 1914 » et celle de droite rejoint de la même façon la date « 1918 ».

Viennent ensuite en dessous par ordre alphabétique, sur deux colonnes séparées par un filet doré vertical, les noms et prénoms des 50 soldats de Pellevoisin, morts pendant la Grande Guerre. Certains appartenant à la même famille sont reliés par  une accolade placée en avant des noms.

Vient ensuite en bas de la plaque, sur quatre lignes, une phrase qui est presque une injonction  : “ SOUVENEZ VOUS AU SAINT LIEU, DANS UNE ARDENTE PRIERE QUI MONTE AU TRONE DE DIEU, DES MORTS DE LA GRANDE GUERRE ”.

Pour finir cette plaque se termine ensuite en partie basse sur les côtés par le nom et l’indication du lieu où se trouve l’atelier de celui qui a réalisé la plaque. : “ NERET ”,  “ CHATEAUROUX ”.

L’ensemble des inscriptions, ainsi que des noms et prénoms, figurant sur cette plaque sont en lettres d’or.

Si les armes de la maison de La Rochefoucauld figurent sur les vitraux de l’église (leur blasonnement est : « Burelé d’argent et d’azur, à trois chevrons de gueules brochant sur le tout, le premier écimé ») aucun vitrail n’a été réalisé spécifiquement suite au décès du Capitaine Jean Charles Joseph de La Rochefoucauld le 12 janvier 1917 dont le nom figure sur la plaque commémorative.

Le mobilier liturgique présent dans l’église comporte de nombreuses traces du culte mariale et de très nombreux ex-votos. Ces mutiples traces de dévotion s’expliquent par la proximité de l’église par rapport au lieu où la Vierge Marie s’est révélée à Estelle Faguette :  «en 1875, une jeune femme de 32 ans, Estelle Faguette (qui à l’époque était au service de Marie Luce de Montbel, la femme d’Arthur de la Rochefoucauld, en résidence l’été au château de Poiriers sur la commune de Pellevoisin. Ce château est actuellement dénommé Montbel), atteinte d’une maladie incurable, écrit, avec un cœur d’enfant et dans une grande confiance, une lettre à la Sainte Vierge : elle lui demande d’intercéder auprès de son divin Fils pour obtenir sa guérison, afin de soutenir ses parents âgés. La Vierge Marie répond à cette lettre par quinze apparitions de février à décembre 1876, au cours desquelles elle éduque Estelle à la sainteté et lui délivre un message de miséricorde.

Le 19 février 1876, Estelle est entièrement guérie (elle décède en 1929). Dès 1877, l’Archevêque de Bourges autorise le Culte public à Notre-Dame de Pellevoisin et la chambre d’Estelle est transformée en chapelle…. …L’Archevêque de Bourges a confié aux Frères de Saint Jean la conduite spirituelle du sanctuaire de Pellevoisin, un message de miséricorde pour aujourd’hui, ainsi que l’hôtellerie ». Un pèlerinage annuel a lieu le dernier week-end d’août et, tous les deux ans, le Festival Saint Jean des Familles a lieu fin juillet au Sanctuaire de Pellevoisin » (source : http://www.pellevoisin.net/).

Si la plaque ex-voto la plus importante, située contre le mur sud, près du chœur, porte sur une plaque de teinte blanche en lettres d’or sur six lignes, l’inscription : « J’AI INVOQUE MARIE AU PLUS FORT DE MA MISERE. ELLE M’A OBTENU DE SON FILS MA GUERISON ENTIERE. ESTELLE F.PELLEVOISIN LE 19 FEVRIER 1876 », d’autres plaques montrent une dévotion rattachée à la première guerre mondiale comme « RECONNAISSANCE A N-D DE P 1914-1918 M. V. »   et à la seconde guerre comme « MERCI O MERE DE MISERICORDE VOUS NOUS AVEZ RECUEILLIES ET PROTEGEES LA TOUR 1939 – 1940 », «MERE TRES BONNE MERCI POUR VOS BIENFAITS H.L. 1940 », « MERE JE M’ABANDONNE A VOUS G.L. 1940 ».

Non loin de l’église, c'est-à-dire à une centaine de mètres plus à l’est, la chambre d’Estelle Faguette, intégrée dans le couvent des religieuses fondé en 1893 a été transformée en oratoire ayant pour titulature :

NOTRE-DAME DE-PELLEVOISIN

PRIEZ

POUR-L’EGLISE-ET POUR-LA-FRANCE ”.

Des médailles de combattants y sont exposées et parmi les nombreux ex-votos certains concernent la première guerre mondiale tel :

. “MATER MISERICORDIAE  RECONNAISSANCE  M.  M.  1914  1918”,

. “ ENCORE UNE FOIS VOUS L’AVEZ PROTEGE JEU, 7 AVRIL 1917”,

. “MERCI O BONNE MERE PROTEGEZ NOUS TOUJOURS 1914 – 1918 – M.D.”.

L’une des révélations que la Vierge Marie fit à Estelle Faguette celle du scapulaire, c’est-à-dire du Coeur de Jésus fut considérée comme une protection par certains combattants.

«L’annuaire 1917. Annuaire des Oeuvres Catholiques et des Institutions Sociales en Berry », page 63 précise :

Archiconfrérie de Notre-Dame de Miséricorde à Pellevoisin, Indre.

But Propager la dévotion à Notre-Dame Mère de Miséricorde et répandre le scapulaire représentant sur le devant l’image du Sacré-Coeur et sur l’autre côté l’image de la Sainte Vierge selon le modèle approuvé par Rome. Conditions : Porter le scapulaire et être inscrit sur les registres de l’archiconfrérie.

Directeur : M. le curé de Pellevoisin.Manuel pratique : Manuel du Pèlerin, Notre-Dame de Pellevoisin, Indre, O fr. 50”.

C’est aussi dans se contexte qu’eut lieu le 9 septembre 1917 le Pèlerinage de N.-D. de Miséricorde à Pellevoisin sous la présidence de l’Archevêque de Bourges, Mgr Martin-Jérôme Izart   (« 1918. Annuaire des Oeuvres Catholiques et des Institutions Sociales en Berry », page 17).

«L’annuaire des Oeuvres Catholiques et des Institutions Sociales en Berry » annonce par ailleurs que “M. l’Abbé Joseph Rivière, aumônier des Dominicaines de Pellevoisin, infirmier à l’Hôpital Temporaire n° 16, à Bourges (HC n° 16 Ecole Normale d’Institutrice, 35 route d’Issoudun à Bourges dans le Cher) a reçu la médaille d’honneur des épidémies (médaille de bronze) »  (« L’annuaire 1917. Annuaire des Oeuvres Catholiques et des Institutions Sociales en Berry », page 33).

Inscriptions présentes sur le monument

Au sommet :
AUX
SOLDATS
DE PELLEVOISIN
MORTS POUR LA FRANCE
“1914” “1918”.

À la base :
SOUVENEZ VOUS AU SAINT LIEU
DANS UNE ARDENTE PRIÈRE
QUI MONTE AU TRONE DE DIEU
DES MORTS DE LA GRANDE GUERRE

 

Les morts

Colonne de gauche :
Barbottin Octave (Barbottin Octave Marcel Jean Baptiste, né le 20 juillet 1885 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 25 septembre 1915 à Blairville (Pas-de-Calais), jugement rendu le 8 décembre 1920 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 21 décembre 1920 à Pellevoisin (Indre)),
Béguin Marcel (Béguin Marcel Antoine, né le 20 septembre 1884 à Pellevoisin (Indre), sergent au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 4 mai 1916 à la Cote 304, Mort-Homme (Meuse), jugement rendu le 15 janvier 1919 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 20 janvier 1919 à Pellevoisin (Indre)),
Bertrand Pierre (Bertrand Pierre Désiré, né le 17 juin 1887 à Bouges (Indre), 2e classe au 290e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 24 octobre 1914 à l’Hôpital Temporaire de Mâcon (Saône-et-Loire) des suites de blessures de guerre, extrait du registre de décès transmis à Pellevoisin (Indre) le 28 octobre 1914),
Blanchet Ernest (Blanchet Pierre Ernest, né le 9 juillet 1893 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 7e Régiment de Zouaves de marche, tué à l’ennemi le 17 mai 1915 à Boesinghe (Belgique), transcrit le 1er avril 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Bourguignon Edouard (Bourguignon Edouard Raymond Léon, né le 31 août 1885 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 5 mai 1916 à la Cote 304 (Meuse), transcrit le 9 juillet 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Brion J. Baptiste (Brion Jean Baptiste Fleurant, né le 9 juillet 1898 à Selles-sur-Nahon (Indre), 2e classe au 333e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 20 août 1917 au Bois des Caurières (Meuse), jugement rendu le 12 mars 1918 par le Tribunal de Châteauroux, transcrit le 14 mars 1918 à Pellevoisin (Indre)),
Charpentier Gustave (Charpentier Gustave François, né le 20 décembre 1887 à Nouans-les-fontaines (Indre-et-Loire), soldat au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le le 1er novembre 1914 à Zillebeke (Belgique), transcrit le 17 juin 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Charron Alphonse (Charron Alphonse Gustave, né le 10 juillet 1894 à Pellevoisin (Indre), soldat au 1er Régiment d’Infanterie Coloniale, 6e Compagnie, Mort pour la France le 16 octobre 1915 à l’Ambulance n° 3 (armée d’orient à Kukus en Grèce, d’une maladie contractée en service, transcrit le 27 février 1918 à Heugnes (Indre)),
Charron Marcel (né le 23 août 1889 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 107e Régiment d’Artillerie Lourde, Mort pour la France le 12 septembre 1917 à Verdun (Meuse), à l’Ambulance 6/6 des suites de blessures de guerre, transcrit le 6 novembre 1917 à Francillon (Indre)),
Deniot Ernest (probablement Deniot Ernest Emmanuel, né le 2 avril 1886 à Pellevoisin (Indre), soldat au 20e Escadron du Train des Equipages Militaires, Mort pour la France le 23 novembre 1918 à Izegem (Belgique) d’une maladie contractée en service, transcrit le 6 août 1919 à Pellevoisin (Indre)),
Depont Paul (Depond Paul Ernest, né le 2 septembre 1883 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 14 décembre 1914 à Polygone-Veld (de Zonnebeke en Belgique), jugement rendu le 3 février 1920 par le Tribunal de Châteauroux transcrit le 5 février 1920 à Pellevoisin (Indre), n° de registre d’état civil 598/283),
Depont Ernest (Depond Louis Ernest, né le 3 février 1888 à Pellevoisin (Indre), soldat au 125e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 16 juin 1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), transcrit le 15 septembre 1915 à Pellevoisin (Indre), n° du registre d’état civil 842/940),
Depont Georges (Depond Georges Arthur Joseph, né le 23 décembre 1882 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 46e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 20 juillet 1915 à l’Hôpital Central de Bar-le-Duc (Meuse), maladie contractée au cours des opérations de guerre, transcrit le 10 janvier 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Depont Eugène Depond Eugène Adrien, né le 17 mars 1884 à Villegouin (Indre), 2e classe au 20e Régiment d’Artillerie de Campagne, tué à l’ennemi le 21 octobre 1916 à Combles (Somme), transcrit le 9 janvier 1917 à Pellevoisin (Indre)),
Depont Honoré (Depond Honoré Jean Baptiste Charles, né le 16 mai 1892 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 174e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 4 mai 1917 à Courcy (Marne), au secteur du Godat (N.O. de Reims), d’une balle à la tête, transcrit le 24 août 1915 à Pellevoisin (Indre)),
Depont Jules (Depond Alexandre Jules Désiré, né le 9 novembre 1894 à Pellevoisin (Indre), sergent au 9e Régiment de Zouaves de marche, Mort pour la France le 6 octobre 1915 devant l’Ouvrage de la Défaite (dans le département de la Marne). Disparu au cours d’un combat, jugement rendu le 9 mai 1921 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 12 mai 1921 à Pellevoisin (Indre)),
Depont Georges (Depond Georges Alfred, né le 25 juillet 1893, à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 décembre 1914 à Vauquois (Meuse), transcrit le 12 juin 1915 à Pellevoisin (Indre)),
Depont Jules (Depond Jules Florent Joseph, né le 2 février 1890 à Pellevoisin (Indre), sergent au 90e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 14 juillet 1917 à l’Ambulance 4/9 à Beaurieux (Aisne) des suites de blessures de guerre, transcrit le 12 octobre 1917 à Pellevoisin (Indre),
Depont Paul Georges (Depond Paul Georges, né le 19 juillet 1895 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 66e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 5 mai 1916, à la Cote 304 à Esnes (Meuse), transcrit le 11 août 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Foucret Joseph (Foucret Joseph Jean Baptiste, né le 28 mai 1887 à Pellevoisin (Indre), sergent au 313e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 12 avril 1917 dans la Forêt de La-Ville-au-Bois (Aisne), transcrit le 27 septembre 1917 à Argy (Indre)),
Foucret Edmond (Foucret Edmond Joseph Arthur, né le 13 mars 1884 à Pellevoisin (Indre), caporal au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 27 avril 1916 à la cote 304 à Esnes (Meuse), transcrit le 29 juin 1916 à Pellevoisin (Indre), n° du registre d’état civil 506/62),
Foucret René (Foucret René Alexandre Louis, né le 27 juin 1882 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 150e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 16 avril 1917 au Mont Sapigneul (Aisne), jugement rendu le 15 octobre 1919 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 25 octobre 1919 à Pellevoisin (Indre)),
Gabillet Fernand (Gabillet Fernand Jean Baptiste, né le 9 août 1894 à Pellevoisin (Indre), 2e canonnier-servant au 230e Régiment d’Artillerie de Campagne tué à l’ennemi le 24 août 1918 à la ferme de Cugny (Aisne), transcrit le 23 novembre 1919 à Pellevoisin, n° du registre d’état-civil 2268/9),
Gaugry Alexandre (né le 15 février 1882 à Saint-Martin-de-Lamps (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 28 octobre 1916 au Ravin de la Fausse Côte près de Douaumont (Meuse), transcrit le 15 janvier 1917 à Pellevoisin (Indre)),
Giron Eugène (né le 21 février 1879 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 65e Régiment d’Infanterie Territoriale, Mort pour la France le 21 mai 1915 à Villejuif (Val-de-Marne) d’une maladie contractée au front (délire aigu), dernier domicile Pellevoisin (Indre)),
Colonne de droite :
Jollet Octave Jollet Octave Henri, né le 12 septembre 1895 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 78e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 11 avril 1916 à Bras-sur-Meuse (Meuse), transcrit le 27 mai 1916 à Pellevoisin (Indre), n° de registre d’état civil 414-99),
CAPne Jean de La Rochefoucauld (De La Rochefoucauld Jean Charles Joseph, né le dimanche 3 février 1865 à Paris, 7e arrondissement, Saint-Cyrien de la promotion « Fou Tchéou » (1884-1886), capitaine de réserve au 3e Régiment de Chasseurs à Cheval, rattaché à la 41e D.I., Mort pour la France le 12 janvier 1917 (à l’âge de 51 ans) à Paris, à l’Hôpital militaire bénévole, HB n° 4 bis (dit hôpital japonais de Paris, implanté à l’Hôtel Astoria avenue des Champs Elysées, dans le 8e arrondissement, hôtel qui avait été mis sous séquestre en août 1914 comme propriété austro-allemande, géré par la Croix Rouge britannique de 1914 à 1915, par la croix rouge japonaise de 1915 à 1916, puis à nouveau par la Croix rouge britanique de 1916 à 1918, fondation de lord et lady Michelham). Jean de La Rochefoucault qui est mort d’une maladie contractée en service commandé (phlegmon) était domicilié à Paris dans le 8e arrondissement. Il était le fils de Arthur De La Rochefoucauld et de Marie Luce de Montbel, qui elle même décédera à Pellevoisin le lundi 14 juin 1920
(http://xmillies.free.fr/phpGedView/family.php?famid=F313 ;
http://hopitauxmilitairesguerre1418.overblog.com/2014/08/l-hopital-japonais-de-paris-1915-1916.html ;
http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/qui-cherche-quoi/recherche-familles-japonais-sujet_11378_1.htm ;
http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr;p=jean;n=de+la+rochefoucauld+montbel ; http://www.saint-cyr.org/flipbooks/Memorial/ et :
« LA ROCHEFOUCAULD (Jean-Charles-Joseph, Comte Jean de) Chevalier de la Légion d’Honneur, Croix de guerre (avec étoile d’argent), capitaine au 11e chasseur à cheval. Libéré de toute obligation militaire, avait repris du service pour la durée de la guerre. Mort, le 12 janvier 1917, à l’hôpital militaire Astoria, d’une maladie contractée aux armées.
(Né le 3 février 1865, fils du Comte Arthur de La Rochefoucauld (décédé) et de la Comtesse née Luce de Montbel ; marié en 1889 à Mlle Marie (Elisabeth) Le Tonnelier de Breteuil (décédée en octobre 1918), fille du Comte et de la Comtesse née Charlotte Fould – deux enfants Charles, Gaston et Mlle Françoise de la Rochefoucauld) » (Guerre de 1914-1918 - Tableau d’honneur. Morts pour la France. Publications La Fare Paris, 1921, page 543).
Laufrais Joseph (né le 8 novembre 1893 à Pellevoisin (Indre), sergent au 91e Régiment d’Infanterie, disparu au combat le 4 juin 1918 à Longpont (Aisne), jugement rendu le 31 octobre 1921 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 5 novembre 1921 à Pellevoisin (Indre)),
Laumonier Jules
Lignelet Alphonse (Lignelet Alphonse Eugène, né le 21 septembre 1894 à Heugnes (Indre), 2e classe au 279e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 14 septembre 1918 à Glennes (Aisne), jugement rendu le 5 décembre 1921 par le tribunal de Châteauroux transcrit le 8 décembre 1921 à Pellevoisin (Indre)),
Limet Maurice (Limet Ernest Maurice Désiré, né le 7 décembre 1889 à Pellevoisin (Indre), caporal au 90e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 8 septembre 1914 à la Fère-Champenoise (Marne), transcrit le 30 décembre 1915 à Pellevoisin (Indre)),
Limousin Auguste (né le 4 juin 1893 à Heugnes (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 22 août 1914 dans la Forêt d’Argonne (Meuse) des suites de blessures de guerre, jugement rendu le 6 octobre 1920 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 23 octobre 1920 à Pellevoisin (Indre)),
Louet Célestin (Louet Jean Célestin, né le 29 octobre 1883 à Frédille (Indre), sergent au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 26 juillet 1917 à (la ferme d’) Hurtebise (Aisne), transcrit le 7 octobre 1917 a Pellevoisin (Indre)),
Louet Maurice (Louet Eugène Maurice, né le 23 septembre 1892 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 22 août 1914 à Signeulx (Belgique), jugement rendu le 25 avril 1921 par le tribunal de Châteauroux transcrit le 29 avril 1921 à Pellevoisin (Indre)).
Mignot Achille
Moreau Alexandre (Moreau Jean Frédéric Alexandre, né le 21 août 1890 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’infanterie, tué à l’ennemi le 23 août 1914 à Houdremont (Belgique), jugement rendu le 21 juillet 1920 par le tribunal de Châteaurous, transcrit le 26 juillet 1920 à la Mairie de Pellevoisin (Indre)),
Moreau Louis
Moulins Emile (né le 18 juillet 1880 à Valençay (Indre), sergent au 114e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 3 novembre 1916 à Maricourt (Somme), transcrit le 15 janvier 1917 à Pellevoisin (Indre)),
Naudet Eugène (né le 27 mai 1875 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 268e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 25 septembre 1915 à Blairville (Pas-de-Calais), jugement rendu le 1er juin 1921 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 4 juin 1921 à la Mairie de Pellevoisin (Indre)),
Péguet J. Baptiste (Péquet Jean Be Eugène, né le 17 décembre 1890 à Pellevoisin (Indre), soldat au 264e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 octobre 1918 à Saint-Pierre-à-Arnes (Ardennes), transcrit le 7 mars 1919 à Pellevoisin (Indre)),
Péguet Joseph (Péguet Louis Joseph, né le 15 avril 1887 à Pellevoisin (Indre), 2e canonnier-conducteur au 222e Régiment d’Artillerie de Campagne, Mort pour la France le 25 septembre 1918 à l’Ambulance 3/65 à Cuperly Mont Frenet (Marne) des suites de ses blessures, transcrit le 22 juillet 1921 à Tours (Indre-et-Loire)).
Pinault J. Baptiste (Pinault Jean Baptiste, né le 6 février 1882 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 23 septembre 1914 à Montblainville (Meuse), jugement rendu le 1er juin 1920 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 20 juin 1920 à Pellevoisin (Indre)),
Pineau Alfred (né le 11 mai 1892 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, 7e Compagnie, Mort pour la France le 27 septembre 1914 à Châlons-sur-Marne (actuellement Châlons-en-Champagne dans la Marne) des suites de blessures de guerre, transcrit le 3 octobre 1914 à Pellevoisin (Indre)),
Porcher Alfred (Porcher Eugène Alfred, né le 16 août 1891 à Pellevoisin (Indre), 1ère classe au 90e Régiment d’Infanterie 3e Compagnie, tué à l’ennemi le 9 mai 1915 à Loos (en-Gohelle) près de Liévin (Pas-de-Calais), jugement rendu le 10 août 1921 par le Tribunal de Châteauroux, transcrit le 18 août 1921 à la Mairie de Pellevoisin (Indre)),
Poupeau Henri (Poupeau Gustave Henri, né le 21 mai 1884 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie Territoriale, Mort pour la France le 14 novembre 1914 à l’Hôpital maritime de Saint-Mandrier à Toulon (Var) d’une maladie occasionnée en service, domicilié à Pellevoisin (Indre)),
Richard Amélique
Sauvaget 0ctave (Sauvaget Octave Pierre Clément, né le 8 janvier 1878 à Pellevoisin (Indre), sergent au 66e Régiment d’Infanterie Territoriale, tué à l’ennemi le 6 mai 1917 aux Colombes (Aisne), transcrit le 3 septembre 1917 à Pellevoisin (Indre)),
Sauvaget Paul (Sauvaget Paul Emile, né le 7 juillet 1871 à Villegouin (Indre), 2e classe au 66e Régiment d’Infanterie Territoriale, tué à l’ennemi le 27 avril 1916 à La-Ville-au-Bois (Aisne), transcrit le 27 juin 1916 à Pellevoisin (Indre)),
Sigonneau Eugène (Eugène Louis Henri, né le 1er août 1892 à Pellevoisin (Indre), 2e classe à la 9e Section d’Infirmiers Militaires, Mort pour la France le 26 décembre 1916 à l’Ambulance 225 à Dugny-sur-Meuse (Meuse) des suites de blessures de guerre, transcrit le 9 avril 1817 à Pellevoisin (Indre)),
Tissier Fernand (en fait Tixier Fernand Joseph Justin, né le 8 août 1881 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 26 mai 1915 à l’Ouvrage de Cornouailles, à Calonne (Pas-de-Calais), jugement rendu le 15 janvier 1918 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 19 janvier 1918 a Pellevosin (Indre), n° du registre d’état civil 599/61).

Sources / Bibliographies / Sites Internet

. Livre d’or de la commune de Pellevoisin cote 19860711 art. 216 F9 4116 des Archives Nationales.

Soumettre de nouvelles informations

Localisation

Dans l'église

À l’intérieur de l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, contre le mur sud de la nef. Cette plaque commémorative est placée juste en dessous d’une reproduction du Christ en croix.