France (Var) Saint-Tropez (83990)

Conflits commémorés
  • 1939-45
  • Aux Marins (Monument à des unités militaires)
  • Aux Britanniques (Monument aux nations (sur Territoire Français))
  • Aux États-Unis/Américains (Monument aux nations (sur Territoire Français))
informations déposées par Ducrot Marc et mises à jour par Petit, Jean-pierre dernière mise à jour le 16/06/2022

Description du monument

Caractéristiques

  • Structure
    • Rocher
      • Rocher [avec plaque commémorative]
  • Ornementation civile
    • Ancre marine
  • Autres éléments
    • Mat avec drapeau
Rocher
Plaques commémoratives
Mat des couleurs.
Deux ancres de marine

Inscriptions présentes sur le monument

HONNEUR ET GLOIRE AUX MARINES
AMÉRICAINE BRITANNIQUE ET FRANÇAISE
QUI PARTICIPÈRENT
LE 15 AOUT 1944
AU DÉBARQUEMENT DE PROVENCE
RECONNAISSANCE DE LA VILLE DE
SAINT-TROPEZ AUX COMBATTANTS
ALLIÉS QUI CONTRIBUÈRENT A NOTRE
LIBÉRATION
1944 - 1945


Le détachement spécial
des commandos de France
commandé par le Chef d'escadrons
Henri d'Astier de la Vergerie
a débarqué à Saint-Tropez
le 17 août 1944
Alger, Provence, Rhône Saône
Vosges, Alsace, Allemagne, Autriche

Les morts

Pas de noms

Historique du monument

  • À propos...

    Henri d’Astier de La Vigerie Né le 11/09/1897 à Villedieu sur Indre Décédé le 10/10/1952 à Genève(Suisse) Compagnon de la Libération Il est le frère de deux ...

    Lire la suite
    À propos...
    Henri d’Astier de La Vigerie
    Né le 11/09/1897 à Villedieu sur Indre
    Décédé le 10/10/1952 à Genève(Suisse)
    Compagnon de la Libération
    Il est le frère de deux autres compagnons de la LibérationEmmanuel et François d'Astier de La Vigerie.
    Mobilisé en 1939, en qualité de lieutenant de réserve, il entre dans la Résistance dès septembre 1940,

    Le 8 novembre 1942, en pleine nuit, Henri d'Astier et José Aboulker déclenchent, avec l'aide du colonel Jousse, l'opération qui donne à leurs 400 volontaires civils la maîtrise de tous les lieux stratégiques d'Alger et permet la capture du général Juin, commandant en chef, et de l’amiral Darlan. Ce coup d'État neutralise le XIXe corps d’armée d’Alger pendant 15 heures, permettant ainsi aux forces armées alliées de débarquer sans opposition, d'encercler Alger, et d'obtenir, le soir-même, la capitulation de la ville avec son port intact.

    En novembre 1943, Henri d'Astier est nommé membre à l'Assemblée consultative d'Alger et entre à la commission de la Défense nationale.

    Il crée, en avril 1944, les « commandos de France », constitués uniquement de volontaires recrutés au sein des évadés de France.

    En prévision du débarquement de Provence planifié pour le 15 août 1944, il prend le commandement du » détachement spécial », équipe constituée de 45 hommes prélevés parmi les unités des commandos de France et destinée à précéder les troupes en opérant à l'intérieur des lignes ennemies. En août 1944, il embarque sur un vieux voilier, la Marietta Madre, qui, en attendant le « jour J », fait escale en Corse. Le 17 août, il débarque avec son détachement à Saint-Tropez et affronte les Allemands aux Pennes-Mirabeau.

    Le « détachement spécial » rejoint ensuite le reste des commandos de France et participe aux combats des Vosges et d'Alsace.

    Bien que parlementaire, Henri d'Astier reste sur les champs de bataille et continue le combat jusqu'en Allemagne, après avoir pris en décembre 1944 le commandement de l'ensemble des « commandos de France ». Cette unité est dissoute le 1er octobre 1945.
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Localisation

Autre
Sur la jetée nord du port de Saint-Tropez, prés de la Tour du Portalet.