France (Indre) Argy (36500)

Conflits commémorés
  • 1914-18
  • Monument paroissial
informations déposées par Didier Dubant dernière mise à jour le 24/09/2016

Description du monument

Caractéristiques

  • Structure
    • Croix
  • Ornementation civile
    • Drapeau(x)
      • Drapeaux entrecroisés
  • Ornementation associée
    • Casque, Palme(s)
  • Décorations militaires
    • Croix de Guerre
  • Autres éléments
    • Plaques/Pied monument

Le monument commémoratif est constitué d’une plaque de teinte noire entourée par un encadrement associant à des éléments architecturaux, des symboles religieux (croix latine en partie supérieure) et des éléments militaires (au sommet deux drapeaux déployés entrecroisés encadrant une reproduction de Croix de Guerre avec sur le ruban une étoile et une palme, le tout sur un fond de feuilles d’olivier à gauche et de chêne à droite ; à la base un casque de type Adrian tourné vers la droite et portant une grenade avec sa flamme (insigne caractérisant habituellement l’appartenance du combattant à l’arme de l’infanterie), reposant sur deux palmes entrecroisées et liées par un ruban. Les faces latérales du monument sont ornées d’une guirlande verticale (constituée de sept fleurs). En bas à gauche est gravé la date « 1914 ». En bas à droite est gravée la date « 1918 ».

Plus large que haut, la plaque de teinte noire presente un tracé relativement compliqué avec des excroissances à chaque angle et une partie supérieure convexe. Cette partie convexe est occupée par l’inscription principale qui occupe trois lignes. En dessous viennent ensuite sur trois colonnes, les 77 prénoms et noms, des enfants de la commune morts pendant la première guerre mondiale, sont inscrits globalement dans l’ordre des dates de décès. Dans 13 cas, ils sont précédés de l’abrégé du grade. Le nom est suivi d’une reproduction de médaille en alliage cuivreux (une Croix de Guerre) dans 10 cas (une emprunte indique qu’une onzième a dû exister) et dans 5 cas de deux médailles (Médaille Militaire, puis Croix de Guerre).

Vient ensuite sur une ligne la phrase :  “ILS SONT TOMBES POUR NOUS. NE LES OUBLIONS JAMAIS”.

En bas de la plaque à gauche est inscrit le nom du fabriquant « NERET » et à droite le lieu : « CHATEAUROUX ».

Toutes ces inscriptions sont en lettres d’or.

En dessous de la plaque principale de part et d’autre du casque de type Adrian se trouvent deux autre plaques de forme rectangulaire. Chacune comporte un prénom et un nom  (l’un

tué en décembre 1914 et l’autre en septembre 1918).

De part et d’autre du monument commoratif deux autres plaques de teinte noire et de forme rectangulaire sont fixées sur des supports.

Celle de gauche comporte deux prénoms et noms de combattants de la première guerre mondiale décédés en 1920.

Celle de droite se trouve sous le texte suivant :

«Absoute sur le drap tricolore

1° Songez dans la prière aux

tertres inconnus où des amis en deuil

ne sont jamais venus.

Dans les champs et les bois, les

froments et les prés, songez aux morts

perdus que nul n’aura pleurés.

2° Des morts n’ont pas de croix

des croix n’ont pas de noms. Songez à

tant de morts broyés par les canons.

Songez qu’en les sillons dorment

des fantassins dont la cendre peut-être

est la cendre des Saints.

3° Priez, priez, priez pour les

chers délaissés, pauvres morts ignorés

des tertres éffacés.

Tombés pour le Pays, tombés

pour les drapeaux, qu’ils dorment

dans la Paix, leur éternel repos ». 

La plaque comporte les prénoms et noms concernant trois autres combattants de la première guerre mondiale : deux décédés en 1917 et un décédé le 28 juin 1921 au Maroc.

Inscriptions présentes sur le monument

En partie supérieure de la plaque :
À LA MÉMOIRE
DES ENFANTS D’ARGY
MORTS POUR LA FRANCE

En partie inférieure de la plaque :
ILS SONT TOMBÉS POUR NOUS. NE LES OUBLIONS JAMAIS

En bas à gauche :
NERET

En bas à droite :
CHATEAUROUX

Les morts

. Colonne de gauche :
Alfred Cibot (Cibot Joseph Alfred, né le 10 janvier 1893 à Argy (Indre), 2e classe au 13e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 19 août 1914 aux environs de Bebing (en Moselle, à l’ouest de Sarrebourg), transcrit le 25 mars 1915 à Argy (Indre), n° du registre d’état civil 3487/46 - Cibot Alfred résidait au lieu-dit le Fait (actuellement Faix, commune d’Argy - Indre), « Soldat au 13e R. I., parti de Nevers (Nièvre) le 5 août 1914. Campagne d’Alsace. Tué le 15 août 1914 entre Héming et Bébing (Lorraine annexée). Sépulture inconnue. Médaille Militaire à titre posthume. Il fut la première victime pour Argy (Indre) »),
Capl Georges Girault (Georges Jules Victor Girault, né le 14 août 1889 à Argy (Indre), caporal au 13e Régiment d’Infanterie, disparu le 20 août 1914 à Sarrebourg (Moselle), jugement rendu le 14 mars 1922 par le tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 22 mars 1922 à Argy (Indre), résidant à Argiette, commune d’Argy (Indre), il est le frère de Louis victor Girault qui sera tué en 1915, « Mobilisé le 2 août 1914 au 13e Régiment d’Infanterie à Nevers (Nièvre). Campagne d’Alsace ». Sa sépulture se trouve dans la nécropole nationale Buhl, le Marxberg à Sarrebourg (Moselle)),
Paul Chaudron (Chaudron Paul, né le 17 mai 1887 à Argy (Indre), 2e classe au 290e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 24 août 1914 à l’Hôpital Mixte de Saint-Nicolas-de-Port (Meurthe-et-Moselle) des suites de blessures de guerre, transcrit à son domicile à Argy (Indre), Chaudron Paul résidait au lieu-dit Montlévrier (commune d’Argy - Indre), «Mobilisé le 2 août 1914 au 290e Régiment d’Infanterie. Parti sur le front avec ce régiment. Blessé le 20 août 1914 à Charleroi (Belgique) Croix de Guerre et Médaille Militaire posthumes »). Sa sépulture se trouve à la nécropole de Noviant-aux-Près (Meurthe-et-Moselle), tombe 2285 T.C. (http://noviant.aux.pres.free.fr/histo/cimmil/cimmil-i.pdf)),
Jules Bauget (Bauget Jules Alphonse, né le 7 septembre 1883 à Argy (Indre), 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 8 septembre 1914 à Morain-le-Petit (Marne) des suites de blessures de guerre, jugement rendu le 20 juillet 1920 par le tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 28 juillet 1920 à Argy (Indre). Bauget Jules résidait au lieu-dit Les Bunes, commune d’Argy - Indre. Il était le frère de Ernest Bauget qui sera tué le 13 juin 1916. Jules Bauget, «mobilisé le 12e jour au 90e Régiment d’Infanterie à Châteauroux (Indre). Parti le 20 août sur sa demande pour le 290e Régiment d’Infanterie en retraite sur la Marne. Disparu le 8 septembre 1914 près de Morain-le-Petit (Marne) »),
Marcel Debry (Debry Henri Marcel, né le 26 février 1890 à Saint-Martin-de-Lamps (Indre), 2e classe au 95e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 septembre 1914 à Saint-Pierremont (Vosges), transcrit le 22 mai 1916 à Argy (Indre), n° du registre d’état civil 97/62), domicilié aux Bruères commune d’Argy (Indre), «mobilisé le 2 août 1914 au 95e Régiment d’Infanterie à Bourges (Cher). Monté sur le front le 28 août suivant. Campagne jusqu’en septembre en Alsace et dans les Vosges... …Médaille Militaire et Croix de Guerre posthumes (Arrêté ministériel du 26 novembre 1920, J.O. du 27 avril 1921 : «Très bon soldat. A été tué pour la France, le 9 septembre 1914, à son poste de combat, à Saint-Pierre-Mont »),
Capl Louis Bénard avec représentation d’une Croix de Guerre (Bénard Louis Charles Emile Maurice, né le 4 janvier 1880 à Châteauroux (Indre), caporal au 290e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 septembre 1914 à Corroy (Marne), transcrit le 27 mars 1915 à Châteauroux (Indre), «Classe 1900. Mobilisé le 2 août 1914, comme caporal au 90e Régiment d’Infanterie, à Châteauroux (Indre). Docteur en droit à 21 ans. Elève de l’Ecole des Langues Orientales, parlant couramment le Russe, l’Allemand, l’Italien, l’anglais, il eut pu rester à l’arrière comme interprète… ( A sa demande) il fut envoyé de suite au front. Agent de liaison… … Cité à l’ordre de l’Armée, ordre n° 9, avec le motif suivant : «très belle attitude au feu : prêt à toutes les missions dangereuses. A été tué le 9 septembre en portant un ordre à une section avancée sous un feu violent. G. Q. G. Le Général Cdt le 36e C. A. Signé : Hely d’Oisel ». Médaille Militaire à titre posthume (1919). Croix de Guerre avec palme »),
Joseph Doucet avec représentation d’une Croix de Guerre (Doucet Joseph Louis Eugène, né le 16 juillet 1888 à Argy (Indre), 1ère classe au 85e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 10 septembre 1914 à Deinvillers (Vosges), jugement rendu le 23 mars 1920 par le tribunal de Châteauroux, transcrit le 27 mars 1920 à Argy (Indre), il résidait au lieu-dit les Ecarouettes, commune d’Argy – Indre. « Mobilisé le 3 août 1914 à Cosne (Nièvre) au 85e Régiment d’Infanterie avec lequel il se bat jusqu’en septembre 1914. Tué le 10 septembre 1914, Croix de guerre. Médaille Militaire à titre posthume, avec cette citation : «bon soldat, brave et courageux. Mort au Champ d’Honneur le 10 septembre 1914 en se battant bravement pour la défense d’un village attaqué par l’ennemi à Deinvillers (Vosges). Son corps ramené du front, repose depuis le 29 février 1922, dans le cimetière d’Argy »),
Maurice Mauduit (Mauduit Maurice René, né le 5 août 1892 à Selles-sur-Nahon (Indre), 2e classe au 85e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 septembre 1914 à Saint-Pierremont (Vosges), transcrit le 5 juin 1915 à Argy (Indre)), ), il résidait en centre bourg, commune d’Argy – Indre, «était soldat à la Mobilisation au 13e Régiment d’Infanterie. à Cosne (Nièvre). Fit campagne, avec ce régiment jusqu’au 9 septembre 1914, date de sa mort à l’ennemi au cours de la bataille de la Marne (Bois des Aulnes (commune de Saint-Pierremont dans les Vosges), Médaille Militaire posthume »),
Emmanuel Greslier (Greslier Emmanuel Anatole André, né le 26 juillet 1890 à Argy (Indre), caporal au 66e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 16 septembre 1914 à Mourmelon-le-Grand (Marne), jugement rendu le 1er mai 1918 par le tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 4 mai 1918 à Argy (Indre), n° du registre d’état civil 4602/3). Greslier Emmanuel résidait au Champ-de-Foire, commune d’Argy (Indre), «mobilisé le 3 août 1914 à Tours, au 66e Régiment d’Infanterie avec lequel il fit campagne jusqu’en septembre 1914. Tué à Mourmelon-le-Grand, bataille de la Marne, le 16 septembre 1914. Inhumé au cimetière de Mourmelon (tombe n° 2092 dans la Nécropole nationales de Mourmelon-le-Grand - Marne). Croix de Guerre avec étoile d’argent et Médaille Militaire posthumes. Arrêté ministériel du 5 décembre 1920 et J.O. du 6 décembre 1920 avec ce motif : « Caporal très brave et dévoué, qui a trouvé une mort glorieuse le 16 septembre 1914 au cours de la poursuite de l’ennemi, où il fit preuve de courage et d’endurance »),
René Salmon (Salmon Joseph Paul Eugène Henri René, né le 16 mai 1886 à Argy (Indre), 2e classe au 290e (corrigé 90e) Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 19 (corrigé 20) septembre 1914 à l’Hôpital Mixte de Châteauroux (Indre), d’une maladie contractée en service - fièvre typhoïde, extrait du registre des décès adressé à Argy (Indre) le 20 septembre 1914. René Salmon résidait à La Tuilerie, commune d’Argy (Indre), il était le frère de Louis Salmon décédé le 27 décembre 1914. «Mobilisé le troisième jour au 290e Régiment d’Infanterie à Châteauroux (Indre). Entré à l’Hôpital Mixte de cette ville au début de septembre et mort le 19 septembre suivant de la typhoïde. Inhumé à Argy (Indre), le 21 septembre 1914 »),
Henri Bézard avec représentation d’une Médaille Militaire et d’une Croix de Guerre (Bézard Henri, né le 10 mai 1883 à Buzançais (Indre), 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 23 septembre 1914 à Thuizy (Marne), transcrit le 5 juin 1915 à Argy (Indre), résidant au centre bourg d’Argy (Indre), Henri Bézard classe 1903 est «mobilisé le 13 août 1914 au 90e Régiment d’Infanterie à Châteauroux (Indre). Sur le front fin août 1914… … Médaille Militaire à titre posthume : arrêté ministériel du 8 mai 1919, J.O. du 29 juin 1919. Motif :« Soldat énergique et plein d’entrain. S’est particulièrement distingué pendant la journée du 23 septembre 1914 par sa bravoure et son sang-froid. Tué glorieusement à son poste de combat ce même jour à Thuizy (Marne) A été cité. Le Maréchal de France : Pétain ». Croix de Guerre avec étoile de bronze ». Tombe n° 1949 dans la Nécropole nationale de Sillery (Marne)),
Octave Michenet (Michenet Mary Octave, né le 17 mars 1887 à Argy (Indre), 2e classe au 290e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 septembre 1914 à Corroy (Marne), jugement rendu le 17 février 1920 par le Tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 25 février 1920 à Levroux (Indre). Octave Michenais, frère d’Ernest Michenet qui sera tué le 22 avril 1916, résidait à la Croix de Baugerais (actuellement Beaugerais), commune d’Argy (Indre), «monté au front en 1914 avec le 290e Régiment d’Infanterie. Campagne avec ce régiment jusqu’au 25 septembre 1914, date de sa mort à l’ennemi dans l’Aisne. Médaille Militaire et Croix de Guerre posthumes »),
Marcel Laumant (Laumant Marcel Désiré, né le 16 janvier 1888 à Argy (Indre), 2e classe au 13e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 2 octobre 1914 devant le Bois Brûlé, forêt d’Apremont (Meuse), transcrit le 2 mai 1915 à Argy (Indre). Laumant Marcel résidait au centre bourg d’Argy (Indre), «mobilisé le 3 août 1914, à Nevers, au 213e Régiment d’Infanterie, avec lequel il se batit en Alsace et à la Marne…. … Médaille militaire et Croix de Guerre posthumes »),
Albéric Mauduit (Mauduit Albéric Alphonse Pierre, né le 28 juillet 1883 à Gehée (Indre), 2e classe au 113e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 27 octobre 1914 en Forêt d’Argonne (Meuse), jugement rendu le 8 décembre 1920 par le Tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 22 décembre 1920 à Argy (Indre). Mauduit Albéric résidait au centre-bourg d’Argy (Indre), obilisé le 3 août 1914 au 113e Régiment d’Infanterie à Blois (Loir-et-Cher). Tué le 27 octobre 1914 en Argonne à la Haute-Chevauchée. Médaille Militaire posthume »),
Eugène Foucret (Foucret Eugène Louis Silvain, né le 31 décembre 1893 à Argy (Indre), 2e classe au 66e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 5 novembre 1914 à Poelcapelle (Belgique), transcrit le 6 avril 1916 à Pellevoisin (Indre), n° de registre d’état civil 85/68), Eugène Foucret, qui était le frère de Emile Foucret qui sera tué en 1916, résidait à La Grange-aux-Clercs, commune de Sougé (Indre), « mobilisé le 2 août 1914 au 290e Régiment d’Infanterie… … Croix de Guerre avec étoile de bronze. Médaille Militaire posthume (Décret du 11 mars 1920, J.O. du 14 avril 1920 avec cette citation : « Soldat brave et énergique. Tué en combattant héroïquement devant Poëlcapelle (Belgique) en novembre 1914 »),
Alexandre Coulon (Coulon Alexandre, né le 26 février 1880 à Sougé (Indre), 2e classe au 290e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 13 novembre 1914 à Wallée-Molen (Belgique) des suites de blessures de guerre, transcrit le 27 février 1916 à Argy (Indre), «mobilisé le 13 août (1914), au 290e Régiment d’Infanterie à Châteauroux (Indre), avec lequel il fit campagne jusqu’en novembre 1914… … Médaille Militaire à titre posthume, avec cette citation : «Vaillant soldat. D’une superbe attitude au feu. Grièvement blessé, est décédé le 13 novembre 1914 à Wallée Molen, des suites de ses blessures »),
Louis Salmon (Salmon Louis Emile Léon Jacques Vincent, né le 23 août 1881 à Argy (Indre), 2e classe au 290e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 27 décembre 1914 à l’Hôpital de la Caserne Jean Bart à Dunkerque (Nord) d’une maladie contractée au front – typhoïde, extrait adressé au Maire d’Argy (Indre) le 27 décembre 1914). Louis Salmon résidait à La Tuilerie, commune d’Argy (Indre), il était le frère de René Salmon décédé le 19/20 septembre 1914, «mobilisé en août au 290e à Châteauroux (Indre). Tombé malade de la typhoïde le lendemain de son arrivée au front de Belgique (10 novembre 1914). Mort à l’hôpital Jean Bart de Dunkerque (Nord) le 27 décembre suivant. Ses restes reposent dans le cimetière d’Argy (Indre) depuis le 24 novembre 1921 »),
Arthur Gagneron (Gagneron Arthur Jules Benjamin, né le 23 novembre 1891 à Argy (Indre), soldat au 32e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 6 janvier 1917 à l’Ambulance 12/16 à Eclusier (Somme) des suites de blessures de guerre, transcrit le 27 mars 1918 à Argy (Indre)), Athur Gagnéron, le frère de René Gagnéron décédé le 31 mai 1915, résidait à la Maison Plaisante, commune d’Argy (Indre), « était soldat à la mobilisation au 32e Régiment d’Infanterie à Tours (Indre-et-Loire). Fit campagne avec le 232e jusqu’en décembre 1914. Evacué pour typhoïde fin décembre 1914. Remonté en ligne, après traitement et convalescence, en mai 1915, au 232e Régiment d’Infanterie. Blessé le 4 janvier 1917, décédé le 6. Inhumé au cimetière militaire de l’Eclusier près Bray-sur-Somme (Somme). Croix de Guerre avec étoile d’argent. Médaille Militaire posthume. Une citation »),
Georges Marchais (Marchais Georges résidait à Juscop commune d’Argy – Indre, «mobilisé le 11 août 1914 à Nevers (Nièvre) au 13e Régiment d’Infanterie, avec lequel il fit campagne dans les divers secteurs de la Meuse jusqu’en 1915. Mort de ses blessures à l’Hôpital de Commercy (Meuse) et inhumé dans le cimetière de cette ville, le 6 février 1915. Croix de Guerre, avec étoile d’argent et Médaille Militaire posthumes (arrêté Ministériel du 19 mai 1920, J.O. du 15 octobre 1920 pour ce motif : « Très brave soldat, dévoué et courageux. A été grièvement blessé le 5 février 1915 en exécutant une patrouille délicate en forêt d’Apremont. Mort des suites de sa blessure »),
René Gagneron (Gagneron René Louis Alexandre, né le 1er février 1894 à Argy (Indre), 2e canonnier conducteur au 33e Régiment d’Artillerie, Mort pour la France le 31 mai 1915 à l’Hôpital Temporaire Bénévole n° 7 bis de Sillé-le-Guillaume (Sarthe), d’une méningite tuberculeuse contractée en service, dernier domicile à Argy (Indre). René Gagnéron, le frère de Arthur Gagnéron qui décédéra le 6 janvier 1917, résidait à la Maison Plaisante, commune d’Argy (Indre), «appelé le 5 septembre 1914 au 33e Régiment d’Artillerie de Campagne à Angers (Maine-et-Loire). Evacué pour maladie le 1er mai 1915 à Sillé-le-Guillaume (Sarthe) où il mourut le 31 suivant. Son corps repose, depuis juin 1915, dans le cimetière d’Argy »),
Armand Bailloux (Bailloux Armand, né le 24 octobre 1885 à Argy (Indre), 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 15 juin 1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), transcrit le 5 octobre 1915 à Argy (Indre), «mobilisé le 15 novembre 1914 au 90e Régiment d’Infanterie à Châteauroux (Indre). Monté sur le front en mai 1915, à la Targette (vers Arras)... … Médaille Militaire à titre posthume et Croix de Guerre (sans citation) »).
Colonne centrale :
Charles de St Christophe (Heurtault de Saint-Christophe Charles René Louis Henri, né le 8 novembre 1895 à Saint-Christophe-en-Bazelle (Indre), soldat au 32e Régiment d’Infanterie (régiment ayant quitté Châtellerault, dans le département de la Vienne, pour la Lorraine le 5 août 1914), tué à l’ennemi le 16 juin 1915 au combat de la Cote 140 entre Neuville-Saint-Vaast et Souchez (Pas-de-Calais), transcrit le 27 septembre 1915 à Saint-Christophe-en-Bazelle (Indre) n° 2133/68/423 195/767), «De Saint-Christophe Charles de Saint-Christophe-en-Bazelles (Indre). Tué le 16 juin 1915 sur le front français en Artois ».
Médaille militaire (posthume) – Croix de Guerre (étoile de bronze) – Citation : « Brave soldat. Glorieusement tué, au cours du combat du 16 juin 1915 à Mont Saint-Eloi (Pas-de-Calais) » (http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr&p=marie%20adrienne&n=du%20moulinet%20d%20hardemare). Fils de Charles Heurtault de Saint Christophe (1868 - ?) http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr&p=charles&n=heurtault%20de%20saint%20christophe) et de Marie Stéphanie Adrienne du Moulinet d’Hardemare (1869 - ?)) (http://memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=342235) ; « Charles-René Heurtault de Saint-Christophe, (est) Mort pour la France le 16 juin 1915. Ses restes ont été ramenés et inhumés à sa paroisse de Saint-Christophe-en-Bazelle (Indre) en février 1922. Lorsque sa famille était encore propriétaire des domaines des Courtauderies (à la limite des communes de Neuvy-Pailloux et Sainte-Fauste), elle a fait ériger une belle croix, aux confins des paroisses de Sainte-Fauste et de Neuvy-Pailloux en mémoire de ce glorieux défunt » (Livre d’or de Neuvy-Pailloux. Notice biographique. Guerre 1914-1918. In Neuvy-Pailloux et ses environs Hier et aujourd’hui, n° 28, 1994, page 13).
L’ « Historique du 32e Régiment d’Infanterie pendant la Campagne 1914-1918 » (Gadioux André & Pouron Maurice Tours Maison Alfred Mame et fils imprimeurs, pages 32 et 34 précise : «Meilleure, mais encore incomplète fut celle du 16 juin (1915), où le régiment montra un courage et un entrain merveilleux en s’élançant sous les balles de mitrailleuses à l’assaut de la cote 140. Cette action était la suite de celle de mai. Nous y retrouvions la division marocaine, qui tenait le Cabaret Rouge et le ravin de Souchez. Le 32e se trouvait en liaison avec elle immédiatement au sud ; il avait pour mission de prendre le saillant de la Légion… … Quatre sous-lieutenants avaient été tués : MM Sire, Joubert, Merlin et Baillot. Onze autres étaient blessés dont cinq grièvements. Au total, les pertes se chiffraient par 100 tués, 235 disparus, 519 blessés. Les combats du 30 avril et du 16 juin sont inséparables dans notre souvenir. quand on parlera plus tard de la Grande Guerre, on les mentionnera comme deux journées héroïques de 1915. Elles sont d’ailleurs rassemblées dans notre première citation à l’ordre de l’armée. Ordre de l’Armée n° 90. Le Général Commandant la Xe Armée cite à l’Ordre de l’Armée : le 32e Régiment d’Infanterie. sous les ordres du lieutenant-colonel Rondeau, aux combats du 30 avril et du 16 juin 1915, a enlevé brillamment les tranchées allemandes qu’il était chargé d’attaquer. A montré, dans ces deux assauts victorieux, un élan digne de sa réputation séculaire. Signé D’Urbal »),
Alfred Girault (Girault Alfred, né le 26 juin 1886 à Buzançais (Indre), 2e classe au 66e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 10 septembre 1915 à Agny (Pas-de-Calais), transcrit le 6 mars 1916 à Mettray (Indre-et-Loire). Girault Alfred « Etait gardien à la Colonie (pénitentiaire) de Mettray (Indre-et-Loire)... … Mobilisé le 29 janvier 1915 au 66e Régiment d’Infanterie à Tours (Indre-et-Loire). Au front le 25 avril 1915. Tué le 10 septembre 1915 à Agny-les-Arras (Somme). Inhumé au cimetière de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais). Médaille Militaire posthume (Décret ministériel du 23 avril 1921 et Croix de Guerre avec étoile de bronze pour ce motif : « Brave soldat. Tué à l’ennemi le 10 septembre 1915 à Agny dans un poste de combat avancé, en accomplissant son devoir »),
La sépulture de Alfred Girault se trouve actuellement dans la Nécropole nationale de La Targette carré 1, rang 3, tombe 160
(http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?table=bp&id=5139959).
Georges Durand (Durand Georges, né le 23 septembre 1884 à Argy (Indre), 2e canonnier au 109e Régiment d’Artillerie Lourde, tué à l’ennemi le 20 septembre 1916 à Henry (Somme), transcrit le 7 décembre 1916 à Saint-Martin-de-Lamps (Indre)),
Louis Girault (Girault Louis Victor, né le 30 décembre 1894 à Argy (Indre), 2e classe au 29e Régiment de Dragons, Mort pour la France le 29 octobre 1915 à l’ouest nord-ouest de Souain (Marne) des suites de blessures, jugement rendu le 12 février 1918 par le Tribunal de Châteauroux (Indre) transcrit le 21 février 1918 à Argy (Indre), résidant à Argiette, commune d’Argy (Indre), il est le frère de Georges Girault qui fut tué 20 août 1914, «Médaille militaire et Croix de Guerre avec étoile d’argent posthume… … avec cette citation : « Excellent cavalier, braves et dévoué. Glorieusement tombé pour la France le 29 septembre 1915 en montant à l’assaut d’une position ennemie avec un admirable entrain”. La date 29 septembre 1915 doit être la bonne le 29e Régiment de Dragons ayant eut pour mission de se porter à l’attaque au nord de Souain qui n’est plus qu’un amas de décombre dès le 26 septembre 1915, alors que le 28 octobre 1915 le 29e Régiment de Dragons est au Quartier de Prosne (Marne)),
Clément Rabaté (Rabasté Clément Louis Auguste, né le 28 août 1890 à Argy (Indre), 2e classe au 328e Régiment d’Infanterie, disparu au combat le 31 octobre 1915 à Tahure (Marne), jugement rendu le 4 mai 1921 par le tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 8 mai 1921 à Argy (Indre), Clément Rabaté qui résidait à Juscop, commune d’Argy (Indre), “Classe 1914. Rengagé comme ordonnance à la déclaration de guerre au 328e Régiment d’Infanterie. Monté en ligne au mois d’août 1914. Mort à Tahure le 31 octobre 1915. Médaille Militaire posthume (J.O. 2 août 1922 avec cette citation : « Soldat brave et dévoué tombé glorieusement pour la France le 31 octobre 1915 devant Tahure ». Croix de Guerre avec étoile de bronze »),
Eugène Marteau (Marteau Eugène Jules Alphonse, né le 28 janvier 1891 à Argy (Indre), 2e classe au 79e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 5 avril 1916 au sud du ruisseau de Forges devant Malancourt (Meuse), transcrit le 7 juin 1916 à Argy (Indre). Eugène Marteau qui résidait à Juscop, commune d’Argy (Indre), “était à la déclaration de guerre, soldat du service auxiliaire au 79e Régiment d’Infanterie (Cosne (Nièvre)). (Il) Fut envoyé de suite au 79e Régiment d’Infanterie avec lequel il se battit en Picardie (à la Maison du Passeur, Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), puis à Verdun (Meuse)... ...Inhumé au cimetière n° 1 d’Esnes (probablement la sépulture individuelle n° 115 au nom de «MARTEAU » dans la Nécropole Nationale d’Esnes-en-Argonne -Meuse),devant Malancourt (Meuse). Médaille Militaire et Croix de guerre (étoile de bronze) posthumes (Arrêté ministériel du 10 décembre 1920, J.O. du 19 mai 1921 avec cette citation : « Soldat brave et dévoué. Mort glorieusement pour la France le 5 avril 1916 à Forges »),
Adolphe Moreau (Moreau Jean Adolphe, né le 17 mai 1870 à Argy (Indre), soldat au 268e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 14 avril 1916 à Rigny la-Salle (Meuse) des suites d’une maladie contractée en service, transcrit le 22 mai 1916 à Argy (Indre). Jean-Adolphe Moreau était charpentier au centre-bourg d’Argy (Indre). “Classe 1890. Appelé en février 1915 au 90e Régiment d’Infanterie à Châteauroux (Indre). Monté sur le front en septembre 1915. Evacué pour maladie de Verdun (Meuse) sur Vaucouleurs (Meuse), où il mourut le 14 avril 1916. Inhumé à Régny (probablement Rigny-la-salle), près de Vaucouleurs », il repose actuellement à la Nécropole Nationale de Commercy (Meuse) : tombe 275
(http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=1909004)),
André Laufrais (Laufrais Ferdinand né le 30 mars 1880 à Buzançais (Indre), 2e classe au 90e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 22 avril 1916 à la cote 304 (Meuse), transcrit le 10 octobre 1916 à Argy (Indre), n° du registre d’Etat Civil 5061/67). Ferdinand-André Laufrais résidait au centre-bourg d’Argy (Indre). « Mobilisé le 11 août 1914 au 290e Régiment d’Infanterie à Châteauroux (Indre). Sur le front en mai 1915 (région de Loos (Nord)). A Verdun en 1916. Tué le 22 avril 1916 à la cote 304. Inhumé dans la fosse commune des Cerisiers. Croix de Guerre avec étoile de bronze et Médaille Militaire posthumes (Arrêté ministériel du 21 mars 1921 : J.O. du 7 mai 1922 pour le motif suivant : ”Brave soldat. Tombé à son poste de combat le 22 avril 1916, à Verdun ». Laufrais Ferdinand repose actuellement à la Nécropole Nationale d’Esnes-en-Argonne : tombe 532
(http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=1432773).
Sergt Ernest Michenet (Michenet Clément Ernest, né le 7 avril 1884 à Argy (Indre), sergent au 290e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 23 avril 1916 à la cote 304, Verdun (Meuse), transcrit le 19 janvier 1917 à Argy (Indre), n° du registre d’état 5061/59). Ernest Michenais, frère d’Octave Michenet qui fut tué le 25 septembre 1914, résidait à la Croix de Baugerais (actuellement Beaugerais), commune d’Argy (Indre). “Appelé le 3 août 1914 à Châteauroux (Indre), au 90e Régiment d’Infanterie, fit campagne avec ce régiment jusqu’en 1916. Blessé, une première fois en Belgique en 1916, tué le 22 avril 1916, à Verdun, cité à la 17e Division d’Infanterie (Ordre n° 16, du 21 mai 1916) : « A fait preuve, le 22 avril 1916, d’un entrain et d’un courage remarquables au cours d’un bombardement intense auquel a été soumise sa section. A été tué au cours de ce bombardement. Signé Lancrenon”. Médaille Militaire et Croix de Guerre posthumes). Un Michenet Clément repose à la Nécropole Nationale d’Esnes-en-Argonne, tombe 2784 (http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=1433219).
Victor Mézier (Mézier Victor Emile, né le 26 novembre 1880 à Argy (Indre), caporal au 90e Régiment d’Infanterie, disparu sur le champ de bataille le 3 mai 1916 à la Cote 304 (Meuse), jugement rendu le 25 juillet 1921 par le tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 28 juillet 1921 à Argy (Indre). Victor Mézier résidait au centre bourg d’Argy (Indre) et “était garde-champêtre à Argy à la mobilisation »),
Capl Georges Coulon avec représentation d’une Croix de Guerre (« Coulon Georges de Céré (Céré-la-Ronde ) (Indre-et-Loire), domestique à Paris quand il fut appelé pour son service militaire. Caporal. Classe 1911. Au 68e Régiment d’Infanterie à Issoudun (Indre), au moment de la mobilisation. Fit campagne avec ce régiment. Fut blessé en novembre 1914 et en mai 1915. Tué le 4 mai 1916 à la Cote 304 (Meuse). Croix de Guerre et Médaille Militaire à titre posthume »),
Emile Foucret (Foucret Henri Emile, né le 30 juin 1888 à Argy (Indre), 2e classe au 174e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 7 mai 1916 à Douaumont (Meuse), transcrit le 11 juillet 1916 à Sougé (Indre). Emile Foucret, qui était le frère de Eugène Foucret qui fut tué en novembre 1914, résidait à la Grange aux Clercs commune de Sougé (Indre). “Classe 1908. Mobilisé dès le troisième jour au 66e Régiment d’Infanterie à Tours (Indre-et-Loire). Fit campagne avec ce régiment. Evacué comme malade en juin 1915, puis remonté en ligne, il fut tué le 7 mai 1916 à Bouchavesnes. Croix de Guerre. Médaille Militaire à titre posthume (Décret du 10 juin 1920, J.O. du 4 novembre 1920 avec cette citation : « Soldats courageux et dévoué. Tombé au Champ d’Honneur pour le salut de la Patrie, le 7 mai 1916 à Bouchavesnes »),
René Moulins avec représentation d’une Médaille Militaire et d’une Croix de Guerre (Moulins René Alphonse né le 25 juin 1893 à Pellevoisin (Indre), 2e classe au 4e Régiment d’Infanterie, 7e compagnie, Mort pour la France le 15 mai 1916 à l’Hôpital Central Chanzy 9/15 de Sainte-Menehould (Meuse), des suites de blessures de guerre. Transcrit le 23 juin 1916 à Sougé (Indre). René Moulins résidait aux Terruches, commune d’Argy (Indre). “Classe 1913. Parti avec la classe 1914, le 7 septembre 1914 à Montargis (Loiret) au 169e Régiment d'Infanterie, avec lequel il fit campagne jusqu’en mars 1915. Blessé le 2 mars 1915 et évacué. Remonté en renfort au 169e Régiment d’Infanterie en juillet 1916 avec le 4e Régiment d’Infanterie. Evacué, pour une seconde blessure, d’un secteur de l’Argonne, sur Sainte-Menehould, où il mourut, le 15 mai 1916. Son corps, ramené du front, repose dans le cimetière de Sougé (Indre) depuis le 14 mars 1921. Médaille Militaire (Ordre n° 2969 du G.Q.G. le 15 mai 1916), avec ce motif : « Soldat courageux et dévoué. A été blessé très grièvement pour la deuxième fois le 15 mai 1916, en travaillant à l’organisation d’un entonnoir. Plaies multiples. Signé Joffre”.Croix de Guerre avec palme »),
Ernest Bauget (Bauget Ernest, né le 15 novembre 1877 à Argy (Indre), 2e classe au 292e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 13 juin 1916 à Verdun (Meuse), transcrit le 31 juillet 1916 à Argy (Indre). Ernest Bauget est le frère de Jules Bauget disparu le 8 septembre 1914. Ernest Bauget résidait aux Bunes, commune d’Argy (Indre). «Mobilisé le 6 août 1914 au 65e Régiment d’Infanterie Territoriale à Châteauroux (Indre ), fit campagne avec ce régiment jusqu’en 1916, versé au 292e Régiment d’Infanterie le 1er avril 1916, tué d’un éclat d’obus le 13 juin 1916, inhumé dans le cimetière militaire du Ravin de la Fontaine de Tavannes (Verdun - Meuse). Médaille Militaire à titre posthume avec cette citation : « Brave soldat. Mort pour la France à Verdun le 13 juin 1916 “ (J.O. du 4 mai 1921). Croix de Guerre avec étoile de bronze ». La Nécropole Nationale de Fleury-devant-Douaumont (Meuse) qui a recueilli en 1926 les soldats inhumés au cimetière de la Fontaine de Tavannes ne comporte pas celui d’Ernest Bauget),
Albert Moulin (Moulin Albert résidait au centre-bourg d’Argy (Indre), ”mobilisé le 3 août 1914 à Angers (Maine-et-Loire), au 35e Régiment d’Artillerie de Campagne, envoyé comme ouvrier au Havre (Seine-Maritime) aux usines Schneider. Mort subitement en service le 14 juin 1916. Inhumé dans le cimetière d’Argy (Indre) le 19 juin 1916 »),
René Pénin (Penin Léon René, né le 31 octobre 1896 à Heugnes (Indre), 2e classe au 95e Régiment d’Infanterie, 5e compagnie, tué à l’ennemi le 16 août 1916 aux Eparges (Meuse), transcrit le 23 novembre 1916 à Argy (Indre). Pénin René résidait à La Grande Carrure commune d’Argy (Indre). “Classe 1916.Appelé le 5 avril 1915 au 85e Régiment d’Infanterie à Cosne (Nièvre). Au front avec le 95e Régiment d’Infanterie du 1er juin au 16 août 1916. Tué à cette date. Médaille militaire posthume et Croix de Guerre avec étoile de bronze avec cette citation : « Bon et brave soldat. A fait vaillamment son devoir en toutes circonstances, notamment à Douaumont, lors de l’attaque allemande de 1916 sur Verdun. Mort glorieusement pour la France, le 16 août 1916, aux Eparges »),
Vincent Rorrer (Rorrer Vincent résidait au centre-bourg d’Argy (Indre). “Classe 1910. Soldat à la déclaration de guerre, au Régiment des Pompiers de Paris, caserne Carpeaux (XVIIIe arrondissement). Demeura affecté à ce régiment. A l’incendie du Bon Marché, en 1915, contracta une maladie de poitrine, dont il mourut, dans sa famille, le 14 septembre 1916. Inhumé à Argy (Indre)”),
Georges Morigeon (Morigeon Georges Louis, né le 16 janvier 1880 à Argy (Indre), 2e classe au 20e Bataillon de Chasseurs à Pied, tué à l’ennemi le 17 septembre 1916 à Estrées (Somme), transcrit le 22 novembre 1916 à Argy (Indre), n° du registre d’état civil 874/595-1812/4318). Morigeon Georges résidait à La Bonduaire, commune d’Argy (Indre), “mobilisé le 12 août 1914 au 90e Régiment d’Infanterie à Châteauroux (Indre). Monté sur le front en septembre 1914, campagne avec le 90e et avec le 68e Régiment d’Infanterie. Jusqu’en mars 1916. Evacué à cette date pour fracture de (la) jambe par balle. Remonté en ligne en juin 1916 au 20e Bataillon de Chasseurs à Pied. Tué à Estrées (somme) le 17 septembre 1916. Médaille Militaire et Croix de Guerre posthumes”),
Arthur Pasquet (Pasquet Achille Arthur, né le 10 novembre 1885 à Argy (Indre), soldat au 80e Régiment d’Infanterie, 1ère compagnie, tué à l’ennemi le 26 janvier 1917 à la Cote 304 (Meuse), transcrit le 5 mai 1917 à Argy (Indre). Pasquet Arthur, qui avait pour frère Faustin-Joseph Pasquet décédé 23 août 1918 et de André Pasquet qui décèdera en 1920 d’une maladie contractée à la guerre, résidait au centre-bourg de’Argy (Indre). Il “rejoignit en 1914, à Châteauroux, le 290e Régiment d’Infanterie avec lequel il marcha jusqu’en septembre 1914. Evacué de la Fère-Champenoise (Marne) pour blessure, il rejoignit ses camarades en Belgique, quelques semaines après. Evacué une seconde fois pour maladie. Remonté en ligne avec le 80e Régiment d’Infanterie. Tué le 26 janvier 1917 à la Cote 304”),
Auguste Collin (Collin Auguste se trouvait à Evry (Essonne) au moment de la mobilisation, “caporal, appelé le 15 avril 1916 au 90e à Châteauroux (Indre). Détaché aux usines de chargement des obus à Moulins-sur-Allier (Allier). Mort subitement le 22 février 1917 en service commandé. Inhumé dans le cimetière d’Argy (Indre)”),
Capl Maurice Hansotte (Hansotte Maurice Gustave Adolphe, né le 19 mai 1871 à Argy (Indre), caporal à la 9e section de Commis et Ouvriers d’Administration, décédé le 13 avril 1917 à l’Hôpital Complémentaire n° 25 (c'est-à-dire l’Hôpital de Bitray) à Châteauroux (Indre) d’une pleurésie purulente, maladie aggravée au service, extrait du registre des décès adressé à Châteauroux (Indre) le 14 avril 1917). «Maurice Hansotte était à Châteauroux (Indre) au moment de la guerre. “Mobilisé à Châteauroux (Indre) au 65e Régiment d’Infanterie Territoriale, affecté à la G.V.C. (Garde des Voies de Communication) près de Vierzon (Cher) jusqu’en mars 1917, puis aux ateliers de Saint-Pierre –des-Corps (Indre-e- Loire) comme menuisier, allait partir aux armées fin décembre 1916, quand par suite d’un rhume négligé, il tomba gravement malade et mourut dans sa famille le 12 avril 1917. Inhumé à Châteauroux (Indre) »).
. Colonne de droite :
Joseph Patrigeon avec représentation d’une Croix de Guerre (Patrigeon Joseph, né le 14 août 1887 à Préaux (Indre), 1ère classe au 313e Régiment d’Infanterie, 18e compagnie, tué à l’ennemi le lundi 16 avril 1917 en forêt de la Ville-aux-Bois (Aisne), transcrit le 8 juillet 1917 à Préaux (Indre). Patrigeon Joseph, époux de Georgette Doucet et cultivateur, résidait à Juscop commune d’Argy (Indre). “Classe 1907. Soldat de 1ère classe. Mobilisé le 3 août 1914 au 313e Régiment d’Infanterie à Blois (Loir-et-Cher). Tué à l’ennemi le 16 avril 1917. Cité à l’ordre de la Brigade, n° 81, du 26 novembre 1916 : « Brancardier, chef d’équipe d’un service irréprochable. à la tête de son équipe, sous un violent bombardement, s’est mis à la recherche du capitaine adjudant-major de son bataillon, disparu et a ramené son corps, le 1er novembre 1916 ». Croix de Guerre avec étoile d’argent. Médaille Militaire posthume (Arrêté ministériel du 4 mai 1921) avec cette citation : «brancardier très brave, s’est admirablement conduit en toutes circonstances et principalement pour l’attaque du 16 avril 1917, au cours de laquelle il est tombé glorieusement en forêt de la Ville-aux-Bois (Aisne) en remplissant irréprochablement son devoir ». Sa correspondance est évoquée en pages 20 et 21 dans le numéro de mars 2016 de « La lettre du Chemin des Dames » (http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/LCDD%2036%20%20web.pdf). Son frère Hippolyte Patrigeon, né le 21 avril 1870 à Préaux (Indre), qui était au 66e Régiment d’Infanterie Territoriale avait été tué un an plus tôt, le vendredi 10 mars 1916 sur la même commune, au « Bois des Buttes » (Aisne)),
Auguste Dureau (Dureau Auguste Henri Joseph, né le 16 août 1892 à Argy (Indre), soldat au 11e Régiment de Chasseurs, Mort pour la France le 7 juillet 1917 à l’Hôpital de Mazères à Barran (Gers) d’une Maladie contractée en service – bacillose pulmonaire, transcrit au dernier domicile : Argy (Indre), Dureau Auguste résidait à La Boursaudière, commune d’Argy (Indre). ”Classe 1912. Accomplissait son service militaire, à la déclaration de guerre, à Vesoul (Haute-Saône), au 11e Chasseurs à Cheval. Fit campagne avec ce régiment en Alsace, en Champagne (La Marne), en Belgique, jusqu’en fin novembre 1914. Dans l’Aisne, en Champagne en 1915, Dans la Meuse jusqu’en mai 1916. En juin 1916, passe à l’Etat-Major de sa Division en Alsace. Gazé le 28 mars 1917. Evacué et soigné successivement à Mesgrigny (Aube) et à Mazères - Barran (Gers) où il meurt le 7 juillet 1917. Son corps, ramenés de Barran (Gers), où il avait été inhumé, repose depuis le 14 juillet 1917 dans le cimetière d’Argy »),
Maurice Galland avec représentation d’une Croix de Guerre (Galland Maurice Denis Emanuel, né le 20 février 1887 à Argy (France), sapeur mineur au 9e Génie, compagnie 6/52, tué à l’ennemi le 29 juillet 1917 à Louvemont (Meuse), transcrit le 5 octobre 1917 à Argy (Indre), n° de registre d’état civil 1010/73. Galland Maurice résidait au centre-bourg d’Argy (Indre). “Classe 1907, mobilisé le 2 août 1914 à Châteauroux (Indre), au 90e Régiment d’Infanterie, prit part avec ce régiment à la retraite stratégique, à la bataille de la Marne (Fère-Champenoise (Marne)). Evacué pour maladie, il fut, quelques mois après versé au 154e Régiment d’Infanterie, puis au 9e Génie, compagnie 6/52. Blessé mortellement à Louvemont (Meuse) le 28 juillet 1917. La compagnie 6/52 fut citée à l’Ordre de l’Armée. Croix de Guerre avec étoile de bronze, pour ce motif : «Sapeur très dévoué et très courageux. A toujours assuré avec le plus grand calme les travaux qui lui étaient confiés, malgré la violence du feu de l’ennemi ». Médaille Militaire posthume le 29 décembre 1919. Ses restes, ramené du front le 20 juin 1922, reposent dans le cimetière d’Argy »),
Capl Emile Bertrand avec représentation d’une Croix de Guerre (Bertrand Emile Louis, né le 4 février 1894 à Argy (Indre), caporal au 408e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 18 septembre 1916 à Vermandovillers (Somme), transcrit le 26 février 1917 à Argy (Indre). Bertrand Emile résidait à Juscop, commune d’Argy (Indre). «Classe 1914. Caporal. Appelé le 5 septembre 1914 au 85e Régiment d’Infanterie à Cosne (Nièvre) Monté au front de suite. Fit campagne avec plusieurs régiments, mais principalement avec le 408e Régiment d’Infanterie. Médaille. Blessé le 7 juin 1916. Tué le 18 septembre 1916 (dans la Somme)... ...A l’ordre du 408e Régiment, n° 204, du 7 juin 1915. Motif : “Caporal brave et dévoué, toujours volontaire pour les missions périlleuses. Tombé glorieusement au combat”. Médaille Militaire à titre posthume (Arrêté ministériel du 16 octobre 1920, J.O. du 29 décembre 1920). Motif : “Brave Caporal donnant toujours à ses hommes le plus bel exemple de courage. Tombé glorieusement pour la France le 18 septembre 1916 devant Vermandovillers ». Croix de Guerre avec étoile d’argent. Bourges le 18 février 1921. Le Cdt des dépôts des 95e 295e, 408e Régiment d’Infanterie et 62e R.I.T. »),
Ernest Moreau (Ernest Moreau qui résidait à Villours, commune d’Argy (Indre), fut tué en 1914),
Auguste Guyon (Guyon Auguste Hilaire, né le 26 avril 1879 à Argy (Indre), 2e classe au 307e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 25 mars 1918 à Libermont (Oise), jugement rendu le 3 octobre 1921 par le Tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 14 novembre 1921 à Préaux (Indre)), Guyon Auguste résidait à La Baratterie, commune d’Argy (Indre). ”Parti au front avec le 70e Régiment d’Infanterie Territoriale. Disparu le 25 mars 1918, dans la poussée allemande sur Amiens »),
Capl Auguste Cibault avec représentation d’une Croix de Guerre (Cibault Auguste Emile né le 15 avril 1889 à Pellevoisin (Indre), caporal au 4e Zouaves de Marche, tué à l’ennemi le 28 mars 1918 au Combat de Boulogne-la-Grasse (Oise), jugement rendu le 4 janvier 1923 par le Tribunal de Tours, transcrit le 18 février 1923 à Mettray (Indre-et-Loire). (Cibault Auguste qui résidait au centre-bourg d’Argy (Indre), “était gardien à la colonie (pénitentière) de Mettray (Indre-et-Loire) quand il fut mobilisé le 19 décembre 1914... ..il servit successivement au 5e, puis au 2e Cuirassiers et, à partir du 19 février 1916, au 4e Zouaves. Il se batit à Verdun (Meuse) en octobre et décembre 1916, à la Malmaison (Fort de la malaison - Aisne) et à Hurtebise (Aisne) en 1917. Il fut tué à Boulogne-la-Grasse (Oise), le 28 mars 1918. Sépulture inconnue.. ...Croix de Guerre avec trois étoiles. Médaille Militaire à titre posthume »),
Ernest Villemont (Villemon Ernest, né le 24 février 1883 à Argy (Indre), 2e classe au 281e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 juin 1918 au secteur de Mortemer Cuvilly-la-Taule (Oise), jugement rendu le 11 octobre 1921 par le Tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 20 octobre 1921 à Châteauroux (Indre). Villemont Ernest résidait à Raffary, commune d’Argy (Indre), “mobilisé le 2 août 1914 à la 5e C. O. A. (5e section de Commis et Ouvriers Militaires d’Administration ) à Châteauroux (Indre), puis envoyé à la 2ème C.O.A. (Armée de Belgique).Versé en mai 1916 au 281e Régiment d’Infanterie. Disparu le 9 juin 1918 à Cuvilly-la-Taube (Oise)”),
Lt Robert Marchand avec représentation d’une Croix de Guerre (Marchand Robert Eugène Léon, né le 19 juillet 1892 à Argy (Indre), lieutenant au 8e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 4 juin 1918 à Dommiers (Aisne), transcrit le 9 décembre 1918 à Paris, XVIIe arrondissement), Marchand Robert, petit-neveu de Mme Vve Charbonnier de La Baratterie à Argy (Indre) habitait Paris. Classe 1912. « Accomplissait son service militaire, à la mobilisation, comme caporal au 162e Régiment d’Infanterie à Verdun (Meuse). Appartint au 110° Régiment d’Infanterie où il fut nommé sergent le 12 mars 1915, puis au 8e Régiment d’Infanterie à partir du 21 mai 1915. Promu sous-lieutenant le 16 mars 1916, puis lieutenant le 19 avril 1918. Tué à Dommiers (Aisne) d’une balle à la tête le 4 juin 1918. Trois citations… …La troisième, le 30 juin 1918 accompagnait la collation posthume du grade de Chevalier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur :« Superbe Officier qui, le 4 juin 1918, a commandé sa section avec une énergie et une vaillance extraordinaires, pendant une puissante attaque de l’ennemie, se tenant debout sur le parapet pour encourager ses hommes. Tombé glorieusement au cours de l’action. Croix de Guerre avec deux étoiles »),
Paul Delaleuf (Delaleuf Eugène Paul, né le 28 juin 1877 à Pellevoisin (Indre), caporal au 65e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 9 juin 1918 à Lassigny (Oise), jugement rendu le 6 janvier 1921 par le tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 8 juin 1921 à la mairie d’Argy (Indre). Delaleuf Paul résidait à Juscop, commune d’Argy (Indre), «mobilisé le 5 août à Buzançais (commission n° 3 de réquisition des chevaux et voitures), puis au 65e Régiment d’Infanterie à Châteauroux (Indre). Fit campagne avec le 65e jusqu’en 1918. Blessé le 8 juin 1918 et fait prisonnier à Elincourt (environs de Lassigny (Elincourt-Saint-Marguerite - Oise)). Mort à l’ambulance allemande n° 9, le 13 suivant. Inhumé au cimetière militaire de Béthincourt (Meuse). Considéré comme disparu, il fut retrouvé par la Commission militaire française à Berlin, en novembre 1920, par suite de démarches de M. le Curé d’Argy (Indre) »),
Joseph Pasquet avec représentation d’une Croix de Guerre (Pasquet Faustin Joseph, né le vendredi 15 février 1895 à Argy (Indre), 2e classe au 68e Régiment d’Infanterie, 1ère compagnie, tué à l’ennemi le vendredi 23 août 1918 à l’Orme de Montécouvé (Aisne), transcrit le 2 mai 1919 à Argy (Indre). Frère de Arthur Pasquet décédé 26 janvier 1917 et de André Pasquet qui décèdera en 1920 d’une maladie contractée à la guerre, il résidait au centre-bourg d’Argy (Indre). “Soldat de 1ère ckasse au 68e Régiment d’Infanterie avec qui il fit campagne du début jusqu’aux derniers mois de la guerre (août 1918). Cité une première fois à l’ordre du Régiment le 20 juillet 1916 et Croix de Guerre avec étoile de bronze pour : « Avoir assuré sur sa demande pendant douze heures, dont six sous un violent bombardement, le service de guetteur dans un petit poste très important et exposé à un coup de main ennemi ». Tué le 23 août 1918. Médaille Militaire posthume (Arrêté ministériel du 5 juin 1920, J.O. du 30 octobre 1920 avec ce motif : « Brave soldat, homme de devoir. Le 23 août 1918 est glorieusement tombé en résistant à la contre-attaque ennemie ». Ramenés du front le 13 avril 1921, ses restes reposent au cimetière d’Argy »),
Lt Raymond Martin avec représentation d’une Médaille Militaire et d’une Croix de Guerre
(Martin Raymond, né le 2 juillet 1895 à Paris, IVe arrondissement, lieutenant au 232e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 28 août 1918 à Chavigny (Aisne) transcrit le 7 mai 1919 à Paris, XIe arrondissement), (Martin Raymond résidait au centre-bourg d’Argy (Indre), “né le 2 juillet 1895 à Paris. Eleve du Lycée Condorcet. Engagé le 6 août 1914 à Paris. Sous-lieutenant le 5 décembre 1916, Lieutenant le 8 juillet 1917. Service au 232 e Régiments d’Infanterie.Deux fois blessé, Chevalier de la Légion d’honneur. Tué le 28 août 1918 à Chavigny, près de Soissons (Aisne). Il était titulaire de la Croix de Guerre). Troisième citation : à la division (Ordre du 21 septembre 1918) : “jeune officier plein d’ardeur. N’a cessé depuis qu’il était au front de faire preuve du plus entier dévouement. Tué le 28 août 1918 en essayant d’établir une liaison difficile sous des feux violents de mitrailleuses”. Quatrième citation : à l’Armée : “Mort pour la France le 28 août 1918 en se portant résolument à l’attaque des positions adverses. Officier d’une bravoure exemplaire et d’un courage au-dessus de tout éloge”. Son corps ramené du front, repose dans le cimetière d’Argy”),
Ct Henri de Boismarmin avec représentation d’une Médaille Militaire et d’une Croix de Guerre (Thomas des Colombiers de Boismarmin Marie Charles Henri, né le 8 novembre 1872 à Aubinges (Cher), commandant au 83e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 6 septembre 1918 à Epenancourt (Somme), transcrit le 26 décembre 1918 à Aubinges (Cher). « Epoux de Louise d’Hugonneau, 4 enfants, Etait en garnison à Issoudun (Indre) à la mobilisation. Classe 1892. Parti le 2 août 1914, comme Capitaine, au 156e Régiment d’Infanterie. Blessé une première fois devant Morhange (Moselle), le 20 août 1914. Retourné au front, à peine guéri, et affecté au 79e Régiment d’Infanterie. Blessé une seconde fois au Bois-le-Prêtre (Meurthe-et-Moselle), le 3 octobre 1915. Nommé Chevalier de la Légion d’Honneur à la suite de cette blessure. Retourné au front une troisième fois et affecté au 83e Régiment d’Infanterie. Nommé Chef de Bataillon en août 1917. Blessé mortellement à Epenancourt (Somme) le 5 septembre 1918… …Dernière citation : «Officier supérieur très consciencieux et très dévoué, ayant le plus haut sentiment du devoir. Avait obtenu de son bataillon les meilleurs résultats au cours de notre victorieuse offensive du 28 août au 5 septembre 1918. Est tombé le 5 septembre mortellement frappé, alors qu’il s’exposait dans un terrain très battu, pour observer la progression de son unité »). Chevalier de la Légion d’honneur, Croix de guerre (palme, 1 étoile d’argent et 2 étoiles de bronze). 4 citations. Militaire de carrière rengagé après son service militaire, admis comme élèves officer de l’Ecole Militaire d’Infanterie, promotion « Fachoda » 1898-1899. Sa mère Louise d’Hugonneau était originaire d’Argy (Indre) (http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=5364138)),
Marcel Nouveau (Nouveau Léon Marcel, né le 28 mai 1879 à Argy (Indre), 2e classe au 158e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 3 octobre 1918 à Orfeuil (Ardennes), transcrit le 11 mai 1919 à Argy (Indre). «Marcel Nouveau résidait au Grand Moulin, commune d’Argy (Indre). “Mobilisé au 65e R.I.T. (Régiment d’Infanterie Territoriale) à Châteauroux (Indre). Fit campagne avec plusieurs régiments actifs. Blessé le 5 juin 1916 près de Vaux (Meuse). Trépanation du front. A peine guéri fut renvoyé en ligne, au 158e Régiment d’Infanterie avec lequel il se battit jusqu’en septembre 1918. Blessé mortellement le 3 octobre 1918 en défendant la position d’Orfeuil (Champagne). Son corps, ramené du front repose dans le cimetière d’Argy depuis le 7 mai 1922 ».
Gustave Grelet (Grelet Gustave, né le 8 juillet 1889 à Argy (Indre), soldat au 129e Régiment d’Infanterie, Mort pour la France le 12 octobre 1918 à l’Hôpital Complémentaire d’Armée n° 52 à Maule (Yvelines) des suites d’une maladie contractée en service, transcrit le 30 avril 1921 à Argy (Indre). Grelet Gustave résidait à Villours, commune d’Argy (Indre), “Classe 1908. Mobilisé au 129e Régiment d’Infanterie”. Sa sépulture se trouve actuellement dans le Carré Militaire de Maule (Yvelines) : tombe n° 1
(http://www.memorialgenweb.org/mobile/fr/complementter.php?id=5144630&largeur=1680&hauteur=1050),
André Villemont (Villemont André Auguste, né le 17 septembre 1896 à Argy (Indre), 2e classe au 56e Régiment d’Infanterie, tué à l’ennemi le 17 octobre 1918 à Bernoville (Aisonville-et-Bernoville - Aisne), transcrit le 4 mai 1919 à Argy (Indre)), «Villemont André résidait au centre-bourg d’Argy (Indre). “Classe 1916. Mobilisé le 15 mars 1915 au 78e Régiment d’Infanterie à Guéret (Creuse). Versé à la 2e C.O.A. (2e section de Commis et Ouvriers d’Administration) à Nieuport (Belgique).Versé au 56e Régiment d’Infanterie, fit campagne avec ce régiment d’avril 1916 à octobre 1918. Tué le 17 octobre 1918 à Aisonville (Aisne). Inhumé à Remaucourt (Aisne). Croix de Guerre. Médaille Militaire posthume. Deux fois cité ». Le cimetière militaire de Remaucourt (Aisne) n’existe plus (http://essignylepetit.over-blog.fr/article-le-cimetiere-militaire-de-remaucourt-37983446.html). Les corps ont en principe été transférés à la Nécropole Nationale de Saint-Quentin (Aisne), mais cette dernière ne comporte pas de sépulture au nom d’André Villemont),
Ml Lgis Robert Renault (Renault Robert Joseph, né le 28 mars 1894 à Argy (Indre), Maréchal des Logis, au 43e Régiment d’Artillerie Coloniale, décédé des suites d’une maladie contractée en service – bronchite le 19 octobre 1918, à l’Ambulance 8/3, S.P. 502, à Uskub en Serbie (actuellement Skoplje en Macédoine). Jugement rendu le 30 janvier 1922 par le tribunal de Châteauroux (Indre), transcrit le 1er février 1922 à Argy (Indre), Renault Robert résidait au centre-bourg d’Argy (Indre). Il “était Maréchal des Logis au 1er d’Artillerie à Bourges (Cher) quand, il demanda à partir pour l’Orient. Embarqué le 3 mars 1915, il fut de l’expédition des Dardanelles. Blessé au bras le 28 mai 1915 et évacué sur les hôpitaux de l’Afrique du Nord, il retourna bientôt rejoindre, sur le front de Bulgarie, son unité, le 43e Régiment d’Artillerie Coloniale avec laquelle il fit l’offensive décisive de septembre 1918. « Bon gradé, aimé de ses hommes et de ses supérieurs », écrivait de lui un de ses camarades. « J’ai admiré, pendant plus de deux ans, sa belle énergie, son humeur toujours égale et son entier dévouement » affirmait son Chef d’Escadron, le commandant Malpot. « Donne entière satisfaction », lit-on de lui au carnet d’apprécation sur les gradés de la batterie. « Pendant l’offensive a fait preuve d’un excellent esprit et s’est dévoué au-delà de ses moyens ». «Mort pour la France, le 19 octobre 1918, des suites de maladie en service commandé » à l’ambulance 8/3 près d’Uskub (Serbie), d’où son corps a été ramené pour être inhumé le 30 juillet 1922 dans le cimetière d’Argy. Décoré de la Grand Croix de l’Ordre de Karageorgevitch “ (ordre de l’étoile de Karageorge créé par le roi Pierre premier de Serbie en 1904 destiné à récompenser les services éminents de civils et militaires http://www.semon.fr/DECORATIONS_SERBIE.htm),
Adt Léon Bigot avec représentation d’une Médaille Militaire et d’une Croix de Guerre (Bigot Léon Louis, né le 3 janvier 1889 à Argy (Indre), adjudant au 2e Groupe d’Aviation, Escadrille 22, tué au cours d’une reconnaissance aérienne le 30 octobre 1918 à Vittorio (Italie), transcrit le 18 décembre 1919 à Argy (Indre) selon sa fiche individelle sur le site internet Mémoire des Hommes. Sa fiche parmi celle des Personnels de l’aéronautique militaire conservée sur le site Internet Mémoire des Hommes indique : Bigot Léon Louis, adjudant, fils de feu Jean-Baptiste Bigot et de Debry Marie Eugénie. Profession avant la mobilisation : employé de commerce. Mutations : passé du 2e Zouaves à l’aviation le 1er mai 1916 comme mitrailleur. Après une formation à l’école d’aviation de Cazaux (Gironde), il rejoint l’école d’aviation d’Avord (Cher) le 27 août 1916, puis l’escadrille F 25 le 4 juin 1917 (à l’époque cette escadrille de bombardement est stationnée à Maulan - Meuse), repasse ensuite par Cazaux avant de rejoindre le G.D.E. où il est affecté le 17 octobre 1917 à l’Escadrille F 22 (devenue AR22 depuis le mois de juillet 1917 cette escadrille stationnée à Rosnay (la Ferme) à partir du 18 octobre 1917 s’installera à Vérone en Italie le 11 décembre 1917). Comme adresse de la personne à prévenir est indiqué : Mme Bigot, épouse, à Clion-sur-Indre (Indre) - “Bigot Léon. Epoux de Louise-Emille Chollet, de Juscop (commune d’Argy - Indre). Classe 1909. Mobilisé le 2 août 1914 au 2e Zouaves à (au camp de) Sathonay (commune située dans Lyon métropole). Au front du 13 au 25 septembre 1914. Blessé à Vic-sur-Aisne (Aisne). Remonté a front le 20 novembre suivant. Seconde blessure en 1915. Troisième, le 23 février 1916, à Herbebois (Meuse), à la suite de laquelle il est versé à l’Aviation, sur le front, avec l’Escadrille F 25. Blessé pour la quatrième fois à Spincourt (Meuse). Remonté en 1917 avec l’Escadrille F 22. Versé en 1918 à l’Escadrille SAL 22 (nouveau nom de l’ancienne Escadrille F 22 à partir du 18 mai 1918, volant sur appareils Dorand AR) et envoyé en Italie. Tué le 30 octobre 1918 à Vittoreo, province de Vicence. Inhumé dans le cimetière de Marostica (Province de Vicence dans le nord de l’ Italie). Croix de Guerre avec palmes et étoiles, pour plusieurs citations »), Léon Bigot fut tué au combat à bord d’un Salmson 2A2 (http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/escadrille022.htm). Le nom de « BIGOT Léon » figure parmi la liste des soldats français reposant à l’ossuaire de Pederobba tout près du Piavre, monument inauguré en 1937 (http://www.venarbol.net/archives/5754)),
André Chabenat (Chabenat Henri André Louis, né le 29 mars 1890 à Argy (Indre), 2e classe au 95e Régiment d’Infanterie, décédé le 4 novembre 1918 d’une maladie contractée en captivité, alors qu’il est prisonner à Lechfeld (Bavière), transcrit le 5 octobre 1920 à Argy (Indre). André Chabenat résidait à La Baratterie, commune d’Argy (Indre). “Mobilisé le 3 août 1914 au 95e Régiment d’Infanterie à Bourges (Cher). Campagne en Alsace. Fait prisonnier le 20 août 1914 à Sarrebourg (Moselle). Décédé le 4 novembre 1918, de tuberculose pulmonaire au Lazaret de Lechfeld”),
S. Lt André Maublant avec représentation d’une Croix de Guerre (Maublant Jean Marie-Charles André, né le 10 septembre 1874 à Lussac-les-Eglises (Haute-Vienne), sous-lieutenant au 20e Régiment d’Infanterie Teritoriale, décédé le 5 décembre 1918 à Lussac-les-Eglises en permission, transcrit à Lussac-les-Eglises (Haute-Vienne), Maublant André. Fils et M. et Mme Maublant, propriétaires de la terre de Villours, commune d’Argy (Indre). “Classe 1894. Avocat à la Cour d’Appel de Limoges. Mobilisé le 5 août 1914 comme sous-lieutenant au 90e Régiment d’Infanterie Territoriale. 24 mois de front sur l’Yser et dans l’Aisne. Décoré de la Croix de Guerre, décernée après la citation suivante à la Brigade : “Pendant les six premiers mois de la campagne de l’Yser, dans lesqels le régiment a été constamment en contact avec l’ennemi n’a cessé de se faire remarquer pour son entrain et son courage”. En 1917, il passa au 20e Régiment d’Infanterie Territoriale. Mort pieusement le 5 décembre 1918 à Lussac-les-Eglises (Haute-Vienne) des suites de la guerre),
Gustave Pinchaud (Pinchaud Gustave résidait aux Dunes, commune d’Argy (Indre). ”Appelé le 3 août 1914 au 85e Régiment d’Infanterie à Cosne (Nièvre). Sur le front des Vosges du 23 août au 15 septembre 1914. Evacué pour phlébite durable et réformé en décembre 1914. Récupéré le 25 mai 1915 comme Service Auxiliaire et envoyé comme C. O. A. (Commis et Ouvrier d’Administration) successivement à Châlon-sur-Saône (Saône-et-Loire) et au camp d’Avord (Cher). A l’Hôpital pour congestion pulmonaire ou en traitement pour suites de cette maladie jusqu’en décembre 1918. Mort pour la France le 21 décembre 1918. Inhumé à Argy le 23).
En dessous à gauche :
Justin Gayout (Gayout Joseph, né le 3 janvier 1874 à Bussière-Badil (Dordogne), 2e classe au 89e Régiment d’Infanterie Territoriale, 2e compagnie, Mort pour la France le 29 décembre 1914 à Elverdinghe (Belgique), des suites de blessures par balle, transcrit le 9 mars 1916 à Courbevoie (Hauts-de-seine), (Gayout Joseph-Justin résidait au centre-bourg d’Argy (Indre). “Mobilisé le 1er septembre 1914 au 89° Régiment d’Infanterie Territoriale à Limoges (Haute-Vienne). Au front de Belgique le 15 décembre. Blessé le 26 (septembre 1914) dans la Tranchée de Boësinghe (Belgique). Morts des suites de ses blessures le lendemain à l’Ambulance de Elverdinghe. Son corps, inhumé au cimetière d’Elverdinghe (Belgique), puis au cimetière national de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais), fut emmené à Argy (Indre) le 11 mai 1922.
Croix de Guerre et Médaille Militaire posthumes avec cette citation : “Soldat courageux et dévoué. Blessé grièvement à un poste de combat en Belgique. Mort pour la France le 27 décembre 1914”).
En dessous à droite :
EDd Gourichon (Gourichon Edouard René, né le 14 octobre 1897 à Argy (Indre), soldat au 206e Régiment d’Infanterie, 17e compagnie, tué à l’ennemi le 29 septembre 1918 « au combat de la Suippes (Marne) », transcrit le 3 août 1919 à Argy (Indre). Gourichon Edouard résidait au Loges commune d’Argy (Indre). ”Classe 1917. Appelé en 1916. Monté sur le front en novembre 1916 avec le 206e Régiment d’Infanterie. Tué le 29 septembre 1918 à Suippes (Marne), dans la tranchée de Hesse. Inhumé dans le cimetière d’Aubérive (Marne) ». La sépulture de « Gourichon Edouard », se trouve à Aubérive (Marne) dans la Nécropole nationale du Bois du Puits : tombe 2128 (http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=1123347).
A gauche :
HILre Bourguignon (Bourguignon Hilaire résidait au Grand Baugerais, commune d’Argy (Indre). “Mobilisé le 4e jour à Châteauroux (Indre), au 65e Régiment d’Infanterie Territoriale, avec lequel il fit campagne jusqu’en 1918. Evacué pour grippe infectieuse le 25 octobre 1918 sur Château-Thierry (Aisne), puis sur Châteauroux (Indre) (septembre 1919), puis sur Tours (Indre-et-Loire) (février 1920). Mort pour la France, à l’Hôpital Militaire de Tours, le 30 juin 1920. Inhumé dans le cimetière d’Argy, le 4 juillet 1920 »,
André Pasquet (Pasquet André, qui avait pour frères Arthur Pasquet qui fut tué le 26 janvier 1917 et Faustin–Joseph Pasquet qui fut tué le 23 août 1918, résidait au centre-bourg d’Argy (Indre). “Classe 1916. Appelé avec sa classe et versé au 67e Régiment d’Infanterie, «Brave et courageux – selon le texte d’une citation au Régiment (Ordre n° 988 du 19 novembre 1918) – il participa à toutes les affaires auxquelles a pris part le régiment depuis juin 1917 ». Mort au bourg le 23 mai 1920 des suites d’une maladie contractée à la guerre. Croix de guerre avec étoile de bronze »).
A droite :
Paul et Georges Gogry,
(Gaugry Paul Henri, né le 27 juillet 1890 à Pellevoisin (Indre), caporal au 175e Régiment d’Infanterie, 6e compagnie, Mort pour la France le 20 octobre 1917 au combat de la Balise (nord de Udnista – Albanie) des suites de blessures de guerre, jugement rendu le 21 septembre 1921 par le Tribunal de Châteauroux, transcrit le 2 octobre 1921 à Argy (Indre), Paul Gougry, frère de Georges Gogry résidait à Juscop, commune d’Argy (Indre). “Classe 1916. Mobilisé le 2 août 1914 au 90 e Régiment d’Infanterie. Fit campagne en France jusqu’en août 1917. Caporal au 175e Régiment d’Infanterie. Envoyé en Orient en août 1917, au 175e Régiment d’Infanterie. Fait prisonnier le 22 octobre 1917 par les Bulgares, après avoir été blessé par un éclat de grenade à la Balise (le Piton de la Balise, région du lac d’Ochrida au sud-ouest de la Macédoine et à l’est de l’Albanie), nord d’Udunista (Albanie)), dans «Dardanelles, Serbie et Albanie, Crimée. Historique du 175e Régiment d’Infanterie pendant la Guerre 1914 – 1919 » Imprimerie Berger-Levrault : le nom de « GAUGRY (Paul), caporal », figure dans la liste des morts, page 29).
(Gaugry Georges Henri, 2e canonnier au 109e Régiment d’Artillerie Lourde, 15e batterie, Mort le 11 avril 1917, à la Cote 193 à Hermonville (Marne) des suites de blessures de guerre, transcrit le 18 juillet 1917 à Argy (Indre), n° du registre d’état civil 4627/30). Gaugry Georges frère de Paul Gaugry, résidait à Juscop, commune d’Argy (Indre). “Classe 1904. Mobilisé le 3 août 1904 au 9e Escadron du Train des Equipages à Châteauroux (Indre). Fit campagne dans les sections de ravitaillement, puis dans une section de munitions d’artillerie. Tué en 1917, le 11 avril, à la Cote 93, Station de Corroy (Marne). Médaille Militaire posthume (Arrêté Ministériel du 1er octobre 1918, J.O. du 9 octobre 1920 pour le motif ci-dessous : “Gaugry Georges, 2e canonnier conducteur. Trés bon conducteur. Tué au cours d’un ravitaillement, le 11 avril 1917”).
Lt Henri Martinet (Henri Martinet, lieutenant au 65e Régiment de Tirailleurs Marocains, décédé le 28 juin 1921 à Bekrit (dans la région de Meknès-Tafilalet au Maroc), transcrit à Argy (Indre) le 28 septembre 1921). Martinet Henri résidait aux Ecarouette (actuellement Escarouette), commune d’Argy (Indre). Classe 1912. Accomplissait son service militaire au 85e Régiment d’Infanterie à Cosne (Nièvre) au moment de la mobilisation, avec lequel il partit comme simple sergent et fit campagne. Successivement adjudant, sous-lieutenant et lieutenant. A été, au cours de la guerre quatre fois blessé, huit fois cité. Obtint la Croix de Guerre avec quatre palmes et trois étoiles, fut fait Chevalier de la Légion d’Honneur quelques jours après l’armistice.
Les hostilités finies, il voulut rester à l’armée. Il demanda à être envoyé au Maroc. Placé à la tête d’une compagnie de mitrailleuses du 65e Régiment de Tirailleurs Marocains, il fut, au cours d’une opération de protection de convois à Bekhris, traversé de part en part, par une balle, le 28 juin 1921. Transporté à l’ambulance de Bekhris, il y mourut le 28 après avoir reçu la ro

Sources / Bibliographies / Sites Internet

. Livre d’or d’Argy, Archives Nationales, cote 19860711, art. 215, F9 4115.